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 Bonjour à toi, substitut de relation amicale - Ft. Yuuto Yamamoto

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Jóna Hulda
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MessageSujet: Bonjour à toi, substitut de relation amicale - Ft. Yuuto Yamamoto   Jeu 10 Jan - 21:22

ft. Yuuto Yamamoto.

Folle de toi.

Bonjour à toi, substitut de relation amicale. Ft. Yamato Y.

Qu'on ne me rappelle point cette fameuse où j'ai failli m'évanouir en cours pour le nombre incalculables de... choses que j'ai osé prendre la veille. Je ne me souvenais même plus ce qui circulait, et je pense que je me ferai peur toute seule si je venais à y réfléchir plus d'une dizaine de minutes. Alors je n'y réfléchis plus, par contre, j'ai l'impression que mon état ne se va pas en s'arrangeant depuis plusieurs jours. Que ce soit Noël, les nouvelles rencontres, mes début de nuits blanches sur l'ordi avec Zelda, et le fait que pas mal de monde depuis veulent ma peau pour une raison qui m'échappe encore - à moins qu'ils ne souhaitent que me tabasser, j'en sais rien trop, j'avouerai vouloir un peu de répit et profiter de la fin des cours qui furent plus qu'éprouvant, pour le coup.

Santé au déclin ne signifie pas pour autant toxicité garantie, et les gens le comprennent bien quand ils ont un truc à me demander, et ça doit faire la troisième personne qui vient me demander une connerie , du genre si j'étais encore une fois allée dans les quartiers les plus chauds de Tokyo à frapper Yakuza... Je sais pas ce que je trouve le plus aberrant entre le fait que j'ai jamais foutu les pieds à Tokyo, le fait qu'on souhaite me voir tabassée par des yakuzas, ou simplement le fait qu'on vienne me briser les ovaires le seul jour où je demande rien à personne... Soit les gens se sont donnés le mot, soit je suis pas faite pour vivre en paix, dans le calme et la sérénité absolue. Je m'en vais rester à m'allumer une cigarette dehors quand j'aurai un peu le temps, je pense que ça vaudra mieux ainsi.

J'ai les yeux défoncés, j'arrive même pas à voir la route de manière vraiment droite, j'ai l'impression qu'une courbe se dessine sur ma trajectoire, qui oscille à chaque pas que je fais, comme si ces raisonnances empiétait sur ma vision, et ma perception de la réalité. Et c'est chiant. Je me pose sur les bancs en face du lycée et joue avec mon briquet, essayant de comprendre les quelques jeux de mains qu'on m'a apprit avec mon zippo : le passer par dessus les doigts, le rattraper dans la paume, bref. J'essaye.Entourée d'un monde varié, je m'amuse à tous les juger un peu, rapidement sans faire gaffe vraiment à ce qu'ils sont, puis m'arrête sur un gosse seul en fauteuil roulant, un peu plus loin. C'est la première fois que je le remarque ? Je crois. Je le plains dix secondes dans ma tête, avant de chercher autour de moi quelqu'un qui pourrait fumer pour partager un moment de discute. Mais les seules qui font mine fumer sont des laiderons à se faire ouvrir le fion tous les quatres matins, à en avoir une vie si déprimante qu'elle pourrait au moins faire payer leur cul pour au moins un semblant d'argent de poche.

D'ailleurs, ces mêmes nanas s'approchent, me demandant un feu. Leur faisant une blague beauf, elles n'ont pas l'air de comprendre pourquoi c'est moi qui la fait, et pas un gros gars bien lourd et con comme un balai. Je soupire et m'allume donc la mienne en même temps que je les allume elle (c'est bien comme ça qu'on dit, hein ?). Elles repartent et je soupire de soulagement à l'idée de me dire que je peux respirer. D'ailleurs, pourquoi tout le monde sort aujourd'hui ? Je me lève de ce banc après deux petites bouffés de cigarette, descend ainsi pour m'approcher de ce jeune en fauteuil roulant : je suis curieuse, bien curieuse de voir qui il est, il ne me dit rien. Peut-être est-il vraiment arrivé récemment, non ? Je ne cherche pas la subtilité, je veux profiter de cette journée et je n'ai pas son temps. Je lui en accorde d'ailleurs déjà sans doute de trop. Manquant de me viander en sautant, je me retrouver finalement à côté de lui. Il ne semble pas accompagné. M'accoudant à son épaule tant qu'il ne m'a pas vu, je me permet quelques politesses, en mettant en avant le fait que je suis particulièrement à l'aise.

« - Je pense qu'un gars comme toi je l'aurai remarqué depuis un moment. Tu sors d'où ? » dis-je avec ma voix encore un peu enrouée.

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Yuuto Yamamoto
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MessageSujet: Re: Bonjour à toi, substitut de relation amicale - Ft. Yuuto Yamamoto   Sam 12 Jan - 14:30

BONJOUR À TOI, SUBSTITUT DE RELATION AMICALE.Jóna Hulda & Yuuto YamamotoC'est la rentrée. Non pas pour tous les élèves, mais pour Yuuto. C'est son premier jour à Yokuboo et il arrive en pleine année. En plus de ne connaître personne dans l’établissement, c’est encore plus gênant d'arriver comme cela. Il se voyait déjà être rejeté ou à part. La veille, le jeune garçon avait passé son temps à paniquer et à se demander si tout allait bien se passer. Tout ce stress l'avait empêché de dormir tranquillement. En voilà la raison de ses cernes présentent sur son visage qui ne passaient pas inaperçu à cause de la blancheur de sa peau.

- C'est grand..

En effet comme le remarquait Yuuto, l’établissement est grand. Pas étonnant que tout soit regroupé ensemble. Le regard du jeune garçon vont de gauche à droite, mémorisant le lieu, tout en s’avançant avec son fauteuil roulant. Heureusement pour Yuuto, il n’a pas eu besoin de prendre sa valise avec lui étant donné que sa mère l'avait déjà amené à sa place. Le faire seul aurait été trop compliqué pour le jeune garçon.

Yuuto s’arrête net en observant le bâtiment. Il était tombé pile dans le bon angle de vue. Il se dépêche de sortir de son sac son petit carnet personnel, accompagné d'un crayon à papier. Il dépose son cahier sur son sac à dos qui se trouve sur ses genoux puis commence à faire un croquis. Quitte à ne rien faire à part visiter les bâtiments, autant s'occuper. De toute façon, il finira par connaître l’établissement par coeur tôt ou tard.

Venant de finir son croquis, il sent une pression sur son épaule. Surpris, il ferme rapidement son carnet afin de tourner sa tête vers son interlocutrice. « Tu sors d'où? » en voilà une question.


- Je viens tout juste d'arriver, je suis nouveau.

L'odeur qu’émane la jeune fille ne lui est pas inconnue, c'est celle de la cigarette. N'ayant pas l'habitude de respirer cette odeur, il détourne sa tête. Il ne déteste pas cette odeur mais il préfère l’éviter. Ses parents ne cessent de lui dire que c'est mauvais pour la santé et que sentir la cigarette équivaut à fumer. Il sait que c'est faux et complètement débile, mais c'est devenue une habitude pour lui d’agir comme ça.

- Et toi, tu sors d'où ?

Il tourne sa tête de nouveau vers elle malgré tout. La politesse c'est de regarder la personne à qui on parle. Et même si l'odeur le gêne il peut se permettre de la supporter. Plus il l'observe, plus il se demande quel type de personne c'est. En quelle année elle est, quel club fait elle ou autre ? Physiquement elle est plus grande que lui, une troisième année ? Ou alors elle est à l’université ? Quant aux clubs, il la voit mal en art, elle parait plus sportif. Mais comme on dit, les apparences sont parfois trompeuses. Ça se trouve, elle a son âge et elle fait de la danse ou de l'art et déteste le sport. Mais cela reste dur à imaginer.

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Jóna Hulda
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MessageSujet: Re: Bonjour à toi, substitut de relation amicale - Ft. Yuuto Yamamoto   Sam 12 Jan - 20:51

ft. Yuuto Yamamoto.

Folle de toi.

Bonjour à toi, substitut de relation amicale. Ft. Yamato Y.

Il dessinait. J'ai pu le voir. Bon, ça n'apporte absolument rien à ce que je peux savoir de plus sur lui, mais au moins je pourrais le questionner plus tard sur son activité. N'empêche, ce môme semble tout perturbé, bon en même temps, j'ai pas fait l'entrée la plus délicate et douce du monde, avouons-le. je ne me permet que d'une simple chose : c'est de pouvoir simplement me poser avec ce jeune garnement un instant pour écouter sa réponse et lui répondre à mon tour. histoire de créer un début de discussion.

« - Je viens tout juste d'arriver, je suis nouveau. »

Fière nouvelle ! Je n'avais pas la berlue à me dire que je ne l'avais jamais vu. Je me contente simplement de sourire, n'adaptant en rien mon statut d'élève du coin en accueillante spécialisée. Après tout, un nouveau a aussi besoin de connaître le coin, et quelle meilleure spécialiste qu'une junkie alcoolique pour faire découvrir les alentours d'une cité scolaire bourgeoise ? Bon, il a l'air gêné de ma présence - ou peut-être que lui aussi a peur que je lui refile un truc, allez savoir. Il me demande ainsi, sans me regarder ne serait-ce que dans le blanc des yeux :

« - Et toi, tu sors d'où ? »

Je me relève, les bras croisées, attendant qu'il se dégage au moins la vue pour potentiellement me regarder droit dans les yeux. Ce gosse est une petite nature, et pourtant, si on a trois ans d'écart c'est bine le bout du monde. je veux bien que ma taille en impose, mais quand même. Je sors mon paquet en en ressortant une, me la mettant à l'oreille, cherchant de nouveau mon zippo, avant de commencer à réfléchir à un truc intéressant à dire. En attendant je me contentais simplement de pointer du doigt un buisson, ou une haie plus loin, je sais pas trop.

«- Je sors de là-bas. Des entrailles de la terre, du vagin de ce buisson. J'ai été enfanté y'a une heure, j'ai été recueilli par deux mamans écureuils, elles étaient grave cool avec moi. Elles m'ont apprit à lire et à écrire, mais comme j'étais surdouée, je suis directement entrée au lycée. D'autres questions, jeune padawan ? »

Ça fait longtemps que j'avais pas fait ça. un speech improvisé comme ça, sans maintenir mon souffle, sans chercher à exprimer un peu plus le côté créatif et dérangé que j'ai, de par mon débit de parole et mes pensées loufoques. en vérité, je pense que je pourrais être une véritable machine à connerie. Et lui en est le premier à en subir les mots en ce début d'année 2019. Eh beh. Un nouveau en début d'année, ça peut que lui annoncer du bon, à y penser quelques secondes.

Je tire sur ma clope simplement avant d'enchainer une nouvelle réponse sans vraiment lui laisser le temps de répondre derrière, puis bon. C'est pas comme si derrière il était parti pour m'expliquer en un roman pourquoi ma phrase d'avant ne parait pas crédible. Mais sait-on jamais.

« - Tu dessinais un truc ? Je t'ai plus ou moins vu faire avant que je vienne te prendre par surprise. J'ai pas eut le temps de voir et maintenant je suis curieuse ? Tu permets ? Ah, et t'inquiète : j'ai pas la lèpre, je vais pas te contaminer avec mes vilains doigts enduits à la cendre de clope et à l’ecstasy. »

J'ai d'autres questions, mais je lui poserai si j'arrive à feuilleter son p'tit carnet à dessins. je suppose que j'y trouverai majoritairement des croquis, et cela m'intrigue.

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