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 Un coup de vent dans une feuille de papier || Ft. Chikamasa Daiki

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Chuuya Kunikida
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MessageSujet: Un coup de vent dans une feuille de papier || Ft. Chikamasa Daiki   Mar 23 Oct - 10:21

Un coup de vent dans une feuille de papier
Le vent soufflait dans les branches des arbres qui poussaient et régnaient dans l'enceinte du parc du quartier de Fujinokidai. Un jour frisquet, Le mercure affichait un petit 15 degrés, dans le parc il n'y avait pas grand monde, à vrai dire, qui de véritablement censé irait se balader par un temps aussi peu clément dans le parc. Et pourtant quelques personnes appréciait ce temps froid pour faire une petite promenade ou encore profiter qu'il n'y ai pas grand monde pour apprécier le calme que le lieu pouvait offrir.

Son regard était porté vers les arbres dansant avec le vent, le nez dans son écharpes, ses mains gantées dans les poches de son pantalon, il flânait trouvant le lieu chargé de poésie. Un sourire aux lèvres, il pensait avoir bien mit son chapeau sur sa tête, pensant qu' un simple coup de vent ne pourrait pas le lui ôter du crâne. Il se trompait. Alors que le vent se leva, il sentit que quelque chose lui manquait. La tête rousse se tourna et vit son chapeau partir en roulant avec le vent. Il fit une moue contrariée avant de se mettre à lui courir après. Il enjamba une racine ou deux avant de finalement réussir à mettre la main sur son chapeau qui avait buter sur le pied d'un banc. En le ramassant il le secoua un peu pour retirer les petites feuilles qui s'étaient prise dedans. Poussant un soupir il le remit sur sa tête et leva les yeux comme pour le regarder.

”Alors comme ça tu pensais pouvoir t'échapper hein ?”

Il rit un peu de sa bêtise de parler à son chapeau avant de reprendre sa route tranquillement, main sur son chapeau pour qu'il ne fuit plus. Son regard fut interpellé par une touffe de cheveux noire, assise sur un banc non loin. Il pencha la tête sur le côté. Les cheveux noirs étaient courant au Japon ça il l'avait apprit très jeune mais des cheveux mi-long de la sorte, ils lui rappelaient quelqu'un qu'il avait déjà croisé plusieurs fois dans les couloirs du lycée. C'était ça ! Le professeur de musique ! Son sourire s'agrandit et comme un enfant il n'eut pas la présence d'esprit de se dire qu'il ne s'agissait peut-être pas de son collègue mais tout comme un enfant il s'excusera de l'avoir prit pour quelqu'un d'autre. Un pied devant l'autre il accouru vers le banc.

”Chikama-san !”

Un enfant c'était bien le mot pour le désigné à ce moment là. Il arriva dans le dos du brun, posa ses coudes sur le dossier du banc, sourire au visage, les yeux clos. Il souffla sur sa mèche de cheveux qui tombait négligemment sur son nez. Il n'avait pas la moindre peur de le déranger. Il ouvrit ses yeux et son regard grisâtre se posa sur l'homme, il ne s'était pas tromper, en un sens il était fier de lui d’avoir reconnu un collègue qu'il avait que depuis 7 mois. Avec une petite moue il se dit qu'il n'allait pas attendre là comme un idiot, déjà qu'il en était un.

”Je peux me joindre à vous ?”


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Daiki Chikamasa
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MessageSujet: Re: Un coup de vent dans une feuille de papier || Ft. Chikamasa Daiki   Mer 24 Oct - 16:13

Un coup de vent ...


Il était difficile de dessiner avec ce vent …

C'était une journée sans cours, du coup, pas besoin d'être dans l'académie. Ni même de rester chez moi, même si c'était très tentant. Je n'avais pas envie de rester enfermé ce jour ci. J'avais juste envie de m'oxygéner et de prendre des références pour le dessin. En fait, je n'étais pas souvent sorti en journée de vent, donc pour dessiner des scènes où il y en avait, c'était difficile. Même si les mangas avaient tendance à déréaliser les choses, ça ne changeait rien, il fallait s’entraîner au dessin réaliste. Du coup, j'allais profiter de la journée, où il faisait quand même assez beau, malgré le vent. Quand il pleuvait, je ne pouvais pas dessiner, les papiers prenant complètement l'eau. Le vent les faisait juste s'envoler. Il suffisait de faire attention.

Aussi, je sortis de chez moi, chemise blanche et veste noire, pantalon noir aussi, et chaussures de villes, devinez la couleur ? Noires ! J'habitais au quartier de Naramachi … Du coup, je pouvais aller au parc aux daims … Moi qui adorait les animaux, ça serait l'idéal. Mais non, c'était toujours là bas que j'allais. Je me dirigeais donc, comme tous les jours, vers l'académie. C'était certes ridicule, mais je savais qu'il y avait un parc pas trop loin. Enfin, dans le même quartier en tout cas. Du coup, j'étais dans les transports en communs, je ne conduisais pas des masses quand j'étais seul. Ma nièce était de sortie avec des amies, donc je pouvais m'éclipser. J'avais vérifié que mon bureau et ma chambre étaient fermées à clés, au cas où elle débarquerait avec des amies de l'école.

Pendant que j'étais dans les transports en commun, je vérifiais mon matériel, j'avais des crayons papier, des feutres noirs de différentes tailles, ma tousse de feutre à alcool … Pourquoi j'avais pris ça ? J'avais juste l'intention de faire des croquis et de mettre en feutre noir après … Je soupirais, décidément, j'étais tête en l'air, puisque j'avais oublié de les enlever de mon sac. J'avais mes feuilles un peu cartonnées, assez épaisses. Elle étaient plus cher, c'était vrai, mais toujours plus agréable quand on ne voulait pas que les feutres à alcool colorient ce qu'il y avait derrière la feuille.

Une fois arrivé au parc, je me déplaçais vers un banc. J'avais l'embarras du choix. Du coup j'allais sur un des banc, aléatoirement. Puis je sortis mes feuilles, un support que j'avais aussi embarqué, et je fixais ma première feuille sur le support. Puis une idée me vint. Je pouvais faire une illustration d'un de mes mangas en couleur sur le thème de l'automne, puisqu'on était dans la saison. Je l'offrirais à ma nièce. Déjà, le dessin.

Je mis donc une charmante jeune demoiselle assise sur un muret, avec un manteau, et une jupe un peu longue. A côté il y avait un arbre, donc les feuilles tombaient. Ses cheveux volaient avec les feuilles. J'étais sur le point de commencer à encrer quand j'entendis un bruit un peu plus loin. Je levais discrètement et distraitement les yeux pour voir quelqu'un se diriger vers moi. Ça devait être un hasard, je retournais sur mon dessin, mais quand j'allais poser le feutre pour commencer l'encrage, quelque chose me dérangea … Il y avait bien quelqu'un juste derrière moi. Il m'avait appelé en écorchant mon nom, bah ce n'était pas important ça. Je rebouchais le feutre et je regardais derrière moi l'homme qui ressemblait à un garçon.

Kunikida-san, le professeur de littérature depuis cette année, si je n'avais pas loupé les nouvelles tête depuis ces dernières années. EN même temps, ça ne faisait que deux ans que j'enseignais.

« Bonjour Kunikida-san. Vous vous promenez ? »

Allez savoir pourquoi, je doutais que j'allais pouvoir finir mon illustration. Il n'était pas réputé pour se tenir au calme. Je ne dirais pas que c'était dérangeant, mais ça pouvait poser soucis pour que je puisse finir mon illustration. Il me demanda d'ailleurs, dans son élan enfantin, s'il pouvait se joindre à moi. Je me décalais, puisque j'étais au milieu du banc, et je lui montrais la place à ma gauche.

« Je vous en prie. »

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Chuuya Kunikida
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MessageSujet: Re: Un coup de vent dans une feuille de papier || Ft. Chikamasa Daiki   Jeu 25 Oct - 11:21

Un coup de vent dans une feuille de papier
« Bonjour Kunikida-san. Vous vous promenez ? »

Il l'avait donc reconnu ! En même temps qui ne reconnaîtrait pas l'idiot qui à la fâcheuse tendance de se lever en retard et d'arriver pile poil à l'heure pour son premier cours. Et puis, sans se mentir, sa tignasse rousse ne passe sûrement pas inaperçue dans les couloirs du bâtiment et même ne serait-ce que dans la rue. Il attendit sagement qu'il lui permette de s'asseoir à ses côtés. Lorsque l'autorisation lui fut donné par un déplacement du brun, il s'assit à la place qu'il lui avait fait.

« Je vous en prie. »
-Merci bien !

Un main sur son chapeau, son autre main balaya d'un geste rapide et souple les pans sa grande veste sur le côté vide du banc pour ne pas déranger le plus âgé qui semblait déjà être bien occupé. Il regarda d'abord devant lui, gardant un léger silence, celui qui était réputé pour se tenir calme, et cette réputation aurait raison de lui un jour, ne garda cependant pas ce silence bien longtemps, avec un léger sourire il jeta un regard assez discret à ce que faisait son collègue sans pour autant lui en toucher le moindre mot.

”J'ai voulu profité de ce jour chaumé pour prendre l'air en effet.”

Il croisa ses jambes la gauche sur la droite. Son coude gauche vint se poser sur son genoux surélevé avant qu'il ne pose son menton dans la paume de sa main gantée. Avec un certain sourire, plus calme, il se décida alors à lui demander ce que lui faisait par un temps pareil au dehors avec des feuilles que le vent pourrait balayé au moindre coup de vent.

”Et vous Chikama-san ? Pourquoi venir dessiné par un temps si peu avenant ?”

Son regard fut légèrement plus insistant, sans devenir intrusif, sur le crayonnait que produisait son comparse artiste à ses côtés. une charmante jeune femme était assise sur un muret avec un long manteau et les cheveux aux vents. Il compris dès lors que sa question était aussi stupide que la raison qui l'avait poussé à venir interrompre le brun mais il maintint sa question par son regard. Cette jeune fille sur son muret lui inspirait une petite histoire, quelque chose de banal et rien de bien extraordinaire mais simplement une jeune femme attendant quelqu'un, les cheveux aux vents, peut-être un léger air penseur au visage comme si le vent lui murmurait à l'oreille. Son imagination parti très loin pour le cours laps de temps que son interlocuteur lui laissa. Cela pourrait paraître étrange pour quelqu'un lui collant la fameuse réputation d'être quelqu'un qui ne peut pas se poser tranquillement deux minutes mais il attendait sans bouger. Comme figé, le regard happé par le croquis du brun. Il aimait le style graphique du brun, il n'aurait su s'expliquer pourquoi mais son coup de crayon était plaisant pour ses yeux. Son sourire s'étira un peu plus à chaque fois qu'il détaillait de ses prunelles grises ce qui pourrait être désigné comme un simple crayonné qu'il trouvait pourtant chargé d'émotions et non dénué d'une certaine poésie.
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Daiki Chikamasa
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MessageSujet: Re: Un coup de vent dans une feuille de papier || Ft. Chikamasa Daiki   Ven 26 Oct - 18:16

Un coup de vent ...


D'où je l'avais repéré déjà ? Peut être sa coiffure, ou plutôt sa couleur de cheveux, les roux ne passaient pas inaperçus au Japon. Ce qui était plus étonnant, c'était que lui m'ait reconnu. Après tout, j'étais plutôt du genre à tout faire pour ne pas me faire remarquer. Je ne me mêlais que peu aux autres, même si j'étais attentif aux élèves. Enfin, tant que ce n'était que dans le monde du professorat qu'on me connaissait, ça ne me gênait pas.

Il me remercia en s'asseyant. Il avait un long manteau, le mien était plutôt court. Je n'aimais pas ce qui était trop long, du moins pour moi. Puis il confirma mes paroles. Il prenait l'air en profitant que c'était un jour de repos. Je levais un sourcil, je n'avais jamais remarqué qu'il parlait ainsi. EN même temps, je n'avais jamais fait attention aux paroles qu'il aurait pu dire dans le cadre du travail, non pas par désintérêt, loin de là, mais plutôt parce qu'il n'était pas dans les gens que je fréquentais en général. Son regard et son attention se posèrent sur mon dessin, que j'avais arrêté à son intervention. J'avais toujours le feutre fin noir dans ma main. Pourquoi j'étais venu dessiner ici ? C'était une bonne question …

« C'est toujours mieux qu'enfermé chez soi non ? »

Je regardais mon dessin, les traits étaient plutôt propres pour ce que je pouvais faire en crayonné papier. Il y avait des défauts, mais au moins, je pouvais redessiner en noir par dessus. L'homme à côté de moi semblait bien calme, ce qui ne correspondait pas à ce que j'avais pu voir et entendre de lui. A moins que quand il était seul, il se calmait … Je n'en savais rien, et je ne cherchais pas à le savoir, comme on disait si bien, chassé le naturel, il revient au galop. Je verrais bien, sûrement dans la journée, s'il décidait de rester en ma compagnie.

« Et puis, pour avoir des idées, c'est plus simple d'être dans des lieux qui nous donne l'inspiration. Je pense que tous ceux qui cherchent à avoir de l'inspiration se déplacent et observent autour d'eux. »

Je regardais Akane, puisque c'était le nom de la jeune fille. Ce n'était pas l'héroïne d'un de mes mangas, mais un personnage secondaire. Étrangement, elle m'inspirait plus en dessin que la jeune Sakura, qui vivait ses aventures. Peut être parce que la jeune Sakura, je l'avais bien plus dessinée, alors que j'avais plus travaillé sur Akane pour qu'elle n'apparaisse pas tout le temps, mais qu'elle ait aussi une histoire. Akane, c'était la meilleure amie de Sakura, qui était amoureuse du grand frère de l'héroïne. Dans ce passage là, c'était simplement une jeune fille rêveuse qui attendait sa meilleure amie. Parce que son histoire d'amour à elle n'a pas abouti, s'étant trop focalisé sur celle de Sakura pour l'aider à réaliser son rêve. Elle, même si elle était amoureuse, elle avait un autre rêve qu'elle devait réaliser avant d'oser se déclarer. Elle ne pouvait pas non plus sortir avec quelqu'un qui avait 10 ans de plus qu'elle, dans son idée, alors que c'était ridicule cette idée. Mais ses propres contraintes qu'elle s'était imposées, ses contradictions … bref, tout ça l'avait rendu très populaire, il y avait même des fanfictions sur elle. Oui je lisais les fanfictions. Et parfois, je mettais mes dessins originaux sur la toile pour que mes fans puisse les voir.

Le manga dont elle était tirée se nommait « La rosée sur la fleur ». Bien sur, il était populaire, mais je n'étais pas comme la plupart des mangakas, j'avais un deuxième travail à côté, donc je devais attendre avant de faire mes mangas, puisque ça me prenait beaucoup de temps et que je n'avais presque pas le temps pour autre chose. C'était compliqué de gérer les deux. Du coup, depuis que j'étais professeur, j'avais mis de côté les interventions dans les magasines de mangas. On m'avait sollicité, mais c'était difficile … Beaucoup trop difficile. Déjà que je dormais peu, mais je tenais à ce peu de sommeil.

« Akane a toujours été une rêveuse … J'ai juste essayé de la rendre ainsi. J'espère que c'est réussi. »


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Chuuya Kunikida
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MessageSujet: Re: Un coup de vent dans une feuille de papier || Ft. Chikamasa Daiki   Lun 5 Nov - 17:17

Un coup de vent dans une feuille de papier
« Et puis, pour avoir des idées, c'est plus simple d'être dans des lieux qui nous donne l'inspiration. Je pense que tous ceux qui cherchent à avoir de l'inspiration se déplacent et observent autour d'eux. »

Pour avoir des idées, rien de mieux que de sortir prendre l'air et s'inspirer des endroits qui nous procure un certain calme ou encore une grande aisance, Chikamasa ne pouvait avoir que trop raison par ses paroles, le plus jeune acquiesça d'un geste de la tête, sans vraiment s'en rendre compte, il faisait la même chose, sans doute par habitude qu'il avait prit. Sa grande curiosité le prit alors de nouveau lorsqu'il nota que son interlocuteur perdait son regard sombre dans les différents traits que composaient son esquisse déjà assez bien aboutie pour le roux. Cette jeune fille rêveuse semblait bien plaire à son créateur, ce qui pourrait paraître tout à fait naturel lorsque l'on crée un personnage mais parfois, sans savoir vraiment pourquoi, certains personnages attirent plus la sympathie de son créateur que d'autre et cela semblait être le cas du brun. Il voulait en savoir plus, presque comme pour apprendre à connaître cette jeune fille comme une personne à part entière. Il voulait connaître son histoire, sa vie, ses passions, apprendre à la connaître et si elle avait été vivante peut-être même s'en faire une amie. Le roux voulait connaître son nom, son monde.

« Akane a toujours été une rêveuse … J'ai juste essayé de la rendre ainsi. J'espère que c'est réussi. »

Akane, c'est alors ainsi que se nommait cette ravissante jeune fille aux cheveux flottant. Elle a toujours été rêveuse disait-il, le roux en sourit tendrement, il avait réussit, c'était le premier mot qui état venu à l'esprit de Chuuya, rêveuse.

”C'est très réussi, pour être honnête c'est le premier adjectif qui m'était venu en tête, qu'elle était une jeune fille rêveuse, peut-être même en quête de la réalisation de son rêve qui sait !”

Il en eut un léger rire. Lui aussi avait eut des rêves et avait été très rêveur plus jeune, partir à l'aventure à travers les cinq continents, voyager librement et s'inspirer avec audace et sans aucune vergogne du monde qui l'entourait. Devenir écrivain, poète et vivre de son art, mais le voilà aujourd'hui posé sur un banc à observer avec un sourire enfantin les dessins d'un collègue de travail. Le vent se calmait autour d'eux, les feuilles qui volaient se posaient calmement au sol, comme attendant un nouveau levé du vent pour retourner danser entre elles.  Le regard grisâtre posé dans le vague en face d'eux, le rouquin tourna finalement vivement la tête vers son collègue et il espérait futur ami. Un éclair de génie, ou pas, venait de lui traversé l'esprit alors qu'il se perdait dans ses pensées, en dehors de son nom de famille ainsi que de sa profession dans le professorat à ses côtés, Chuuya ne connaissait rien du brun qui était actuellement assit à ses côtés et en bon adulte avec un sale caractère d'adolescent hyper-actif, il lui sourit avant de lui faire une proposition.

”Quand j'y pense je ne connais que très peu de vous ! Chikama-san vous accepteriez que je vous invite à prendre un café ?”
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