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Amelia McClenahan
Amelia McClenahanMécanicienne/Hôtesse
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyMer 26 Sep - 12:21
À taaaaable !
feat. Vincenzo Piantoni
Amelia avait vraiment été ravie de voir le message de Vincenzo le lendemain de leur rencontre fortuite, pendant sa pause déjeuner. Malheureusement, avec son emploi du temps très chargé, et celui de « sa princesse en détresse », l’Australienne avait dû retarder plus qu’elle ne le voulait ce fameux restaurant en tête à tête. Il aura finalement fallu attendre la fin du mois de septembre pour enfin se trouver un créneau. Amelia avait réussi à demander une soirée de libre à son boulot d’hôtesse, et elle n’avait pas fini sa journée au garage trop tard. Ça lui avait permis de rentrer tranquillement chez elle et de prendre le temps de bien se préparer. Ce n’était pas un restaurant trop chic, mais la jeune femme voulait quand même être bien présentable. Amelia avait l’habitude de sortir au restaurant avec des clients réguliers de son bar, afin de leur tenir compagnie pour la soirée, mais là, c’était différent. Vincenzo n’était pas un client et elle ne faisait pas ça pour l’argent, uniquement pour passer à nouveau un peu de temps en compagnie de cet homme qui l’intriguait. Bon, et pour la bouffe aussi !

La jeune femme était vraiment pressée de le retrouver, mais elle avait aussi hâte de pouvoir goûter à des plats préparés dans un bon restaurant. Quand on était dans une situation comme la sienne où il était parfois difficile de joindre les deux bouts, on ne crachait pas sur un peu de nourriture gratuite ! Ça lui changerait de ses nouilles instantanées ! Rentrant donc chez elle, Amelia se prélassa de longues minutes sous la douche pour ne laisser aucune trace de cambouis ou de saleté sur sa jolie peau ou dans sa chevelure de feu. L’Australienne adorait ses cheveux, mais qu’est-ce que c’était chiant à entretenir une telle longueur ! Heureusement, malgré ses couleurs, ils n’avaient pas besoin de recevoir quantité de soins, il suffisait juste de les sécher et de les laisser faire leur vie. Elle resta avec simplement une serviette autour de la taille pour se maquiller, faisant ressortir ses yeux avec de l’eyeliner et un peu de mascara, ainsi que ses lèvres avec un peu de rouge pour s’accorder à la couleur de ses cheveux. Amelia n’avait pas envie de couvrir davantage sa peau d’artifices, elle n’en avait pas besoin de toute façon, son visage était naturellement rayonnant et agréable à regarder.

Le plus difficile à présent : la tenue ! Vincenzo lui avait dit qu’une tenue décontractée serait parfaite mais… Est-ce qu’elle pouvait vraiment y aller en jean et en t-shirt ? Amelia resta de longues minutes à fixer son mini dressing : à gauche ses tenues à elle, à droite quelques robes que ses patrons l’avaient autorisée à garder pour elle, pour ses sorties avec ses clients. Cruel dilemme… Elle n’avait pas envie que ce rendez-vous ressemble à ceux qu’elle avait avec ses habitués, mais d’un côté… Elle avait quand même terriblement envie de lui plaire et de le voir encore rougir quand il oserait poser ses yeux sur elle. Sentant ses lèvres s’étirer en un sourire avant de pouffer en repensant à sa tête de timide, Amelia finit par décrocher une magnifique robe bordeaux qui laissait très facilement deviner ses courbes agréables. Elle était attachée au niveau du cou, mais son dos était nu et le bas était un peu plus évasé, avec une fente sur le devant histoire qu’il soit plus simple de marcher avec. La jeune femme l’enfila aussitôt, agrémentant sa tenue d’un bracelet fin en or et de boucles d’oreilles d’un bleu rappelant ses yeux, même si l’une d’elles était cachée par sa chevelure qu’elle avait fait revenir devant son épaule droite.

Chaussant des escarpins eux aussi bordeaux, Amelia attrapa un petit sac à main noir où elle fourra son téléphone portable, son bordel de fille et aussi son portefeuille. Vincenzo était censé l’inviter à manger mais… Elle pourrait bien lui offrir un verre non ? C’était gênant de se faire inviter de la sorte quand il ne s’agissait pas d’un client finalement ! Le chemin jusqu’au restaurant se fit sans encombres malgré les nombreux regards qui se tournaient vers elle, mais Amelia marchait d’un pas tellement décidé que personne n’eut le temps de l’accoster. Ou alors, elle n’y fit pas attention, bien trop occupée à suivre le GPS de son téléphone. La jeune femme s’arrêta au niveau de la devanture du restaurant, regardant alentours pour essayer de repérer Vincenzo. Ah… Mince, elle était arrivée en avance finalement. Bon, de seulement quelques minutes, mais est-ce qu’elle n’allait pas donner l’impression d’avoir été tellement impatiente qu’elle était partie trop vite de chez elle ? Bouaf, c’était le cas alors autant ne pas s’en cacher ! Chantonnant en regardant partout autour d’elle, Amelia finit par apercevoir Vincenzo un peu plus loin. Aussitôt, un grand sourire se dessina sur ses lèvres, illuminant son visage alors qu’elle marchait d’un pas enjoué dans sa direction, lui faisant un signe de la main.

« Vincenzo ! Après le coup de la panne, vous osez me faire attendre ? »

Elle prit une moue faussement contrariée, croisant les bras sous sa poitrine, avant de se mettre à rire.

« Désolée, c’était trop tentant ! Ne vous inquiétez pas, je viens juste d’arriver ! J’étais trop impatiente ! En tout cas… Vous êtes vraiment très élégant. »

Amelia laissa son regard malicieux glisser sur le corps de Vincenzo alors que ses doigts parfaitement manucurés venaient frôler sa veste au niveau de son torse. Ils étaient vraiment canons tous les deux en fait, un vrai couple de tapis rouge ! L’Australienne hésita et puis, finalement, elle vint se poster aux côtés de l’Italien pour attraper son bras.

« J’espère que vous n’avez pas peur de vous retrouver avec une grosse note, j’ai plutôt bon appétit. »

Amelia lui lança un petit clin d’œil amusé et attendit qu’il prenne les devants pour entrer dans ce fameux restaurant.


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Vincenzo Piantoni
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyMer 26 Sep - 22:30
A taaaaable !
[Amélia x Vincenzo - Opus 2]
J’étais vraiment impatient autant qu’anxieux en envoyant le sms à Amélia le lendemain de son dépannage. Mais tout ça c’est vite envolé quand message après message, il s’est avéré très compliqué de coordonnées nos emplois du temps. Elle semble ne pas avoir beaucoup de temps pour elle. Et comme je ne pouvais pas refuser 15 jours de vacances à mon barman qui fait du très bon boulot, j’ai un peu galéré car il est compliqué de former un novice au service en pleine bourre. Bref, il nous a fallu attendre fin septembre pour trouver un soir de pause commune. Et ça, j’avoue que je ne l’espérais plus.

Bon j’aurai pu passer à son garage, histoire de la revoir, mais j’avais trop peur de passer pour un gros lourdaud. Et je ne suis pas sûr qu’elle aurait apprécié.
Je ne peux pas nier qu’elle me plait. Il faudrait être aveugle pour ne pas flasher sur cette beauté. Mais elle a surtout du caractère et une passion surprenante. Et je crois que c’est sa manière de regarder le moteur de ma voiture avec amour qui m’a fait craquer.

D’accord ce diner, c’est avant tout pour la remercier. Et je suis sincère dans ma démarche. Mais j’avoue que j’espère vraiment apprendre qui elle est. J’ai envie de tenter de tisser un lien, si elle est d’accord.

C’est la première fois qu’une femme m’intéresse vraiment depuis l’incident. Ça va faire 6 ans que je n’ai pas revu Emma. Même si Enzo, son frère me donne quelques nouvelles pour être sûr qu’elle se reconstruit, j’ai toujours pensé qu’on était mieux loin l’un de l’autre. Je ne sais pas si je ne l’aime plus. Mais je sais que depuis que je suis arrivé au Japon (soit un an et demi), je n’y pense plus autant. Je me sens nettement mieux. Bien sûr je ne suis pas resté moine pendant ses années de reconstruction, mais je n’ai jamais réussi à dépasser le mois avec une femme. Trop d’implication, trop d’attente, trop jalouse aussi de mon passé, trop d’incompréhension également face à mon choix de nouvelle vie. C’est compliqué les femmes, je suis vraiment un demeuré pour les comprendre je crois.

Alors j’ai peur ! Bien sûr si je ne lui plais pas, ça sera vite plié. Ou si elle ne veut qu’une aventure d’un soir, je m’en contenterais. Mais ce n’est pas l’impression qu’elle m’a donné avec son petit jeu. Elle a l’air d’adorer taquiner, et mon malaise ne lui a pas échappé. Et au lieu de se la jouer femme fatale ou femme compréhensive, elle a cumulé les taquineries à mon encontre. D’accord je rougis comme un gamin, c’est du pain béni pour elle. Mais il n’y avait aucune méchanceté, aucune insistance difficile à supporter. J’ai eu une impression de conversation naturelle, avec Amélia. Et même si je suis le roi des gauches pour séduire une femme, cette rencontre reste l’une des plus belles que j’ai faite depuis bien longtemps.

J’ai choisi un restaurant qui fait toutes sortes de cuisine traditionnelle. Oui, parce que même si j’apprécie la cuisine japonaise, je reste un gourmet des plats européens. Et ce restaurant en propose une panoplie. Et puis il est à la fois chic et populaire. Les prix sont raisonnables et le cadre magnifique. C’est mon barman qui m’en a parlé quand je lui ai raconté ma rencontre avec Amélia. Et j’avoue que j’ai été le tester un soir d’aout pour voir la carte et y gouter. Une très belle table qui j’espère plaira à mon invitée. Je n’ai pas osé la questionner, mais je pense qu’elle est d’un pays anglosaxon, genre USA ou Australie. Peut-être même plus australienne, son petit accent était plus chantant. Mais comme les USA c’est grand et les intonations sont parfois très différentes d’un état à l’autre.

Bref me voilà à tourner en rond comme un lion en cage dans le vestiaire du bar. Mon barman s’est bien foutu de ma tronche, j’ai cassé au moins 5 verres aujourd’hui. Comment est-ce que je peux être aussi nerveux ? Pourtant ça peut n’aboutir à rien du tout. Mais n’est-ce pas le lot de tous les premiers rendez-vous ? Sauf que celui-là n’est pas censé être autre chose qu’un diner de remerciement.
J’ai pris une douche et enfile mon habit de lumière : un pantalon et une veste de lin crème avec une chemise fluide de lin blanche. J’ai dit à Amélia « décontracté et soirée » pour le dress-code ne voulant pas qu’elle fasse des frais. Et puis moi j’aimerai la voir au naturel, genre dans sa salopette pleine de cambouis. C’est aussi pour ça que ce restaurant me plait. Il ne filtre pas la clientèle au prix de leur fringue. Ça va des couples bourgeois à la famille de touristes occidentaux.
J’enfile mes mocassins et reprend mon portefeuille et mes clés dans mon vestiaire.

- Zut ! Je vais être en retard à m’angoisser comme un ado ! Adviennes que pourra Vincenzo ! T’es plus un gamin !

Sur ces mots de « pseudo-confiance en moi », je file comme l’éclair. J’arrive pile à l’heure sur le parking du restaurant situé à l’arrière du bâtiment. Le temps de faire le tour, j’ai déjà 5 minutes de retard. Bon ça reste raisonnable, mais je sais que certaine femme déteste ça. D’accord avec moi, elle sera obligée de s’y faire…

Je bloque ! Arrêt sur image ! Une sirène vêtue de rouge s’avance vers moi. Je fais comment pour pas lui montrer à quel point elle me plait ? Parce que là, j’ai une trique d’enfer rien qu’à cette vue ! Et ce visage rayonnant est une illumination dans la nuit.

Sauf qu’Amélia et son ton sarcastique a le don de me casser mon effet. Apparemment elle n’apprécie pas les hommes en retard ? Je grimace et m’apprête à m’excuser. Mais voilà qu’elle éclate de rire. Cette étincelle de malice dans son regard ! Je souffle de soulagement.

- Vous aimez me torturer n’est-ce pas ? Je suis ravie et tout aussi impatient. Merci pour le compliment, mais je n’égale pas votre incroyable beauté et magnétisme. Vous êtes vraiment sublime !

Je suis aux anges qu’elle me dise être impatiente. Finalement, la soirée me semble commencer sous de bons hospices. Et quand Amélia vient s’accrocher à mon bras, j’en suis certain. Ma confiance revient et ça fait du bien, après cette journée de doutes continus.

« J’espère que vous n’avez pas peur de vous retrouver avec une grosse note, j’ai plutôt bon appétit. »

J’éclate de rire en poussant la porte de l’immeuble. Dans l’ascenseur qui mène à l’étage du restaurant, je réponds à son avertissement.

- Il n’y a aucun soucis. Faites-vous plaisir ! Mangez ce que vous voulez ! Et vous verrez la carte est variée et les assiettes bien fournies ! Je suis un vorace, donc ce soir on peut faire un concours si vous voulez !

J’en ris, parce que j’ai hâte de voir son « bon appétit », où donc pourrait-elle mettre tout ça. Au vu des généreuses formes qu’elle a, je ne doute pas qu’elle mange, mais je ne vois pas où elle pourrait stocker tout ce que moi j’avale.
Passés la porte du restau, un serveur vient nous accueillir. Il nous amène à notre table, après avoir pris mon nom de réservation. Je recule la chaise d’Amélia et l’invite à s’assoir

- Si madame veut prendre place !

Après l’avoir installé, je me place en face d’elle. Notre table est collée à la baie vitrée qui donne vu sur les lumières de la ville. Je trouve cela enchanteur.

- Amélia, je suis vraiment ravi que nous ayons enfin pu trouver un soir pour ce diner ! J’espère que le lieu vous plaît.

Je lui offre mon plus beau sourire alors que le serveur nous donne la carte en nous proposant un apéritif. Je commande un americano et une planche de gourmandise salée pour nous mettre en appétit.

- Alors ma Wonder Mécano, me direz-vous de quel pays vous êtes ? Peut-être préfèreriez-vous poursuivre en anglais ?


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- Vince s’énerve en Italien. ou - Vince s’adapte en anglais US.


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Amelia McClenahan
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyJeu 4 Oct - 15:18
À taaaaable !
feat. Vincenzo Piantoni
Amelia savait que ses petites taquineries pouvaient parfois être mal prises, mais heureusement, elle avait toujours l’art et la manière de tourner le tout à la plaisanterie. Si elle voulait vraiment blesser quelqu’un ou lui faire un reproche, elle n’y allait pas par quatre chemins et vous le faisait bien comprendre ! Alors quand elle s’approcha de Vincenzo qui avait tout juste 5 minutes de retard, elle n’avait pas pu s’empêcher de le taquiner un peu. Peut-être pour le mettre un peu plus à l’aise ? Il s’était figé d’un coup en la voyant… Elle en avait trop fait avec cette robe alors qu’il s’agissait d’un dîner de remerciement ? L’Australienne ne voulait pas qu’il se sente mal à l’aise, elle voulait passer une agréable soirée en sa compagnie et apprendre un peu plus à le connaître. L’hôtesse ne put donc pas s’empêcher de rire en voyant la grimace de Vincenzo à sa fausse remarque. Venant s’accrocher à son bras, Amelia lui lança un nouveau regard plein de malice. Une vraie sale gosse quand elle voulait !

« Oh… J’ai tout un tas de petites astuces en réserve si vous voulez vraiment que je vous torture ! En tout cas, je suis soulagée, j’ai eu peur d’en faire trop avec cette robe mais… J’ai bien fait ! J’aurais eu l’air ridicule à votre bras sinon ! »

La demoiselle pouffa doucement avant de parler de son gros appétit. Elle était assez fine grâce à toutes les activités qu’elle faisait, mais ça ne l’empêchait pas de manger comme 4 quand l’occasion se présentait à elle ! Bon, ça aurait été un dîner avec quelqu’un qui lui était proche, l’Australienne se serait sans doute lâchée, mais là… Elle n’avait pas envie de profiter de la gentillesse de Vincenzo et en plus de lui offrir la vision d’une grosse morfale qui se jette sur tout ce qui se différencie des habituelles pâtes instantanées qu’elle ingère une grande partie de l’année. Ce soir, c’était un peu comme si c’était Noël ! Amelia sourit davantage en entendant son cavalier rire, le suivant bien vite en entendant le défi qu’il était en train de lui lancer. Elle ne put s’empêcher d’appuyer doucement son index sur le flanc de l’Italien, par-dessus son costume.

« Vous apprendrez que j’ai la sale manie de toujours relever les défis qu’on me lance ! J’accepte donc votre défi ! Vous verrez, je suis sûre que je vais réussir à vous surprendre ! Mais la prochaine fois que vous m’invitez à dîner et que vous prévoyez de faire le concours du plus gros mangeur, prévenez-moi à l’avance ! J’opterai pour un jean trop large que je pourrai déboutonner si jamais je me sens trop à l’étroit ! »

C’était tout à fait son genre de faire ça ! Et il lui arrivait même parfois d’oublier de reboutonner son jean alors qu’elle se rendait à la caisse pour payer ! Bon bien sûr, c’était aussi quelque chose qu’elle faisait avec des gens proches, pas avec un inconnu, et encore moins quand cet inconnu était aussi séduisant ! Là, elle ferait attention, quitte à perdre ce concours. Une fois arrivés dans la grande pièce, Amelia laissa son regard azur trainer partout, un serveur les rejoignant bien vite pour les placer. L’Australienne lâcha le bras de Vincenzo et le suivit distraitement, bien trop occupée à regarder partout. Quand il se plaça derrière sa chaise pour l’inviter à s’assoir, l’hôtesse pouffa et lui fit une petite révérence en tirant un peu sur sa robe.

« Vous êtes un parfait gentleman ! Est-ce que tous les Italiens sont aussi charmeurs ? »

Amelia lui lança un nouveau regard malicieux alors qu’elle s’installait et déviait aussitôt son regard sur la vue. Waw… C’était vraiment sublime ! La demoiselle se fit presque surprendre par la carte qui arriva dans son champ de vision, remerciant le serveur avec l’un de ses plus beaux sourires avant de reporter son attention sur Vincenzo.

« J’ai bien fait de vous faire confiance pour le choix du restaurant, la vue est vraiment magnifique ! Mais… Je dois avouer que ce dîner ressemble de moins en moins à un dîner de remerciement... »

Un sourire malicieux étira les lèvres d’Amelia alors qu’elle se plongeait dans la contemplation de cette carte. Les prix étaient effectivement abordables et il y avait du choix. Trop de choix… L’Australienne avait envie de goûter à tout ! Faisant une petite moue, l’hôtesse fut tirée de ses pensées par Vincenzo qui reprenait la parole.

« Ah, c’est vrai que j’ai déduit que vous étiez italien lors de notre première rencontre, mais que je n’ai même pas pris la peine de vous donner cette information en retour ! Pour que nous soyons sur un pied d’égalité, je suis donc australienne ! Mais… Est-ce que vous êtes vraiment à l’aise avec l’anglais ? Parce que ça ne me gêne pas du tout de parler en japonais ! »

Enfin, elle disait ça, mais Amelia serait vraiment ravie de pouvoir parler à nouveau en anglais avec quelqu’un. Elle adorait le japonais, mais ça lui manquait d’avoir des conversations dans sa langue natale ! Reportant son regard azur sur la carte et retrouvant sa petite moue, l’Australienne jeta un petit regard à son vis-à-vis.

« Il y a vraiment beaucoup de choix… Est-ce que vous me recommandez un plat en particulier ? C’est toujours un cruel dilemme que de devoir choisir un seul plat quand tous les autres vous font de l’œil ! »

Et comment résister à la moue tellement adorable qu’elle était en train d’afficher alors que ses yeux se plongeaient dans ceux de l’italien ?


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Vincenzo Piantoni
Vincenzo PiantoniPropriétaire/Gérant du bar L'Arcadia
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyMar 9 Oct - 22:15
A taaaaable !
[Amélia x Vincenzo – Opus 2]
Amélia n’a vraiment rien de commun avec les filles que j’ai connu. Sûre d’elle et magnifique, elle sait utiliser sa féminité et sensualité pour captiver l’attention de son environnement. Pourtant elle n’abuse pas tant que ça des artifices féminins. Son maquillage semble léger, et je ne pense pas qu’elle masque tant de traits que ça. Et j’apprécie cela. Bon, ok, je suis, limite, subjugué. Elle est canon et mon corps est en ébullition. Ça va être compliqué pour moi. J’espère juste qu’elle est aussi intéressée par moi, et pas que pour un seul soir. C’est déroutant pour moi. Mais je ne suis pas sûr de me lasser vite de ce petit bout de femme au caractère percutant. Et ça fait si longtemps que ça ne m’est pas arrivé que j’en flippe vraiment. Bien sûr, mon stress est ridiculement évident pour tout le monde. Mais Amélia n’a que faire de mon angoisse et est toujours aussi taquine. Je la soupçonne même d’en rajouter pour le plaisir de me voir mal à l’aise.
Le premier contact est agréable et rassurant. Et je suis aux anges quand Amélia saisit mon bras comme si nous nous connaissions depuis longtemps. C’est typiquement pas japonais et ça me plait autant que ça m’effraie.

- Mon petit doigt me dit qu’il est impossible qu’une tenue vous donne l’air ridicule !

Mais la conversation tourne vite à l’amusement. Elle me fait des confidences qui me font éclater de rire. Elle est spontanée et si rafraichissante. J’ai hâte de

- J’ai hâte de concourir avec vous !

J’ai surtout noté qu’elle envisage d’autres diners avec moi et je suis comme un drogué en plein shoot alors que nous gagnons le restaurant.

Alors que je lui tire la chaise pour s’assoir, la jeune femme se moque à nouveau de mes manières.

- Je pense que mes compatriotes sont pires, la plus part du temps. J’ai juste eu une bonne éducation. On ne se refait pas.

Je ne suis même pas sûr qu’elle ait entendu ma réplique tellement elle semble subjuguée par la vue que donne la baie vitrée du restaurant. Je ne peux l’en blâmer, puisque la première fois que je suis venu, j’en ai fait autant. Néanmoins ce soir une autre sublime vue accapare mon attention, et j’aime beaucoup la perspicacité de cette jeune femme. « Mais… Je dois avouer que ce dîner ressemble de moins en moins à un dîner de remerciement... »

- J’y tiens pourtant… Vous m’avez sauver d’une nuit blanche !

Je déglutis, fixant brusquement ma fourchette que j’ai saisi et manipule comme un tic nerveux alors qu’il n’y a encore rien dans mon assiette.

- Mais j’avoue que… je voulais… que ça vous charme un peu…

J’ai l’air d’un ado en train de lancer sa première invitation à une fille… en un peu plus poétique, mais pas beaucoup plus débrouillard.
Je change rapidement de sujet, l’interrogeant sur ses origines. Et sa sollicitude me touche beaucoup, bien plus que ça ne devrait, bien plus que je ne veux l’admettre. Pour la rassurer, je lui réponds dans mon américain assuré avec ma touche poétique particulier donné par mon accent italien.
Mais je n’ai pas le temps de répondre qu’elle m’interroge sur la carte. J’éclate de rire, tellement sa petite moue est craquante et marrante. Cette femme est fine et svelte, j’ai tellement de mal à la voir gloutonne et gourmande.

- Je pratique l’anglais en compétition internationale depuis mes 15 ans, et vécu 4 ans aux USA pour mes études supérieures. Donc ne vous inquiétez pas, je vous comprendrais. Au pire, les différences de sens donneront des situations cocasses.

Je lui adresse un clin d’œil et revient sur cette histoire de choix de plat.

- Et bien nous reviendrons goûter les autres ensemble, quand vous voulez ! J’ai dégusté le bœuf bourguignon, l’escalope milanaise et la paella. Tout est délicieux. Je crois que ce soir je vais me laisser tenter par le riz aux crustacés de Lisbonne !

Je la laisse choisir, sans la quitter des yeux. Je prends le temps de mémoriser chaque trait de son magnifique visage. La regarder a un effet apaisant et, bizarrement, dynamisant tout à la fois. C’est étrange.

Après que nous ayons donné notre commande au serveur et que je lui ai demandé un vin blanc fin parfait pour accompagner nos plats, je reporte mon attention sur la robe de mon invitée. Et je reprends la conversation dans sa langue maternelle.

- Vous semblez avoir un goût certain pour les robes. Vous êtes vraiment magnifique ! Je n’arrive toujours pas à vous imager en bleu de travail. Il va falloir que je me rende à ce garage qui a bien de la chance de vous avoir !

Je ne peux m’empêcher de rougir un peu à cet aveu. C’est bête ! Mais j’avais besoin de dire quelque chose pour lui faire comprendre que je ne veux vraiment pas que cette rencontre s’arrête à un seul diner, un seul soir.

- Comment vous êtes-vous retrouvée au Japon ? Il y a des garages et bagnoles en Australie pourtant ! Vous préférez les japonaises peut-être ?

Mes questions sont surement un peu abruptes et sans diplomatie. Mais je suis tellement avide d’en apprendre plus sur elle, son passé, ses envies, ses projets, que les mots et questions sortent de ma bouche sans aucun contrôle.

- Je n’ai jamais vu que la capitale et Canberra de votre pays, j’adorerai le découvrir un peu plus !

Bon soyons honnête, c’est plutôt une de ses ressortissantes que je voudrais connaitre un peu plus. J’ai l’impression d’être gauche et maladroit dans mes propos et j’en suis tellement stressé que mes jambes se balancent seules et que ma main continue de jouer avec cette fourchette.
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyJeu 11 Oct - 16:23
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Un nouveau sourire avait étiré les lèvres d’Amelia quand Vincenzo lui avait lâché qu’il était certain qu’aucune tenue ne pourrait lui donner l’air ridicule. L’Australienne aurait bien renchéri en lui disant qu’il lui suffisait de passer au garage où elle travaillait pour la voir dans un sale état, ou même de passer chez elle quand elle ne travaillait pas et qu’elle n’avait pas envie de sortir. Dans ces cas-là, quand la jeune femme était avachie sur son canapé, manette en main à mastiquer des cochonneries simplement vêtue d’un shorty et d’un t-shirt 100 fois trop grand pour elle, les cheveux complètement en pagaille, elle était vraiment loin d’être aussi sexy et désirable qu’à ce moment précis. C’était un peu son mode « off ». Plus besoin de faire d’efforts, seul comptait le confort !

Ce fut alors dans une ambiance entre détendue et électrique qu’ils arrivèrent à destination, Amelia se retrouvant bien vite subjuguée par cette vue magnifique qui s’offrait à ses yeux. C’était sublime ! La jeune femme se contenta de sourire aux mots de Vincenzo, ne l’écoutant qu’à moitié à cause de cette vue, mais elle daigna enfin reporter son attention sur lui quand elle lui fit constater que ce dîner ressemblait de moins en moins à un simple dîner de remerciement. Et l’Australienne ne put s’empêcher de pouffer en l’entendant lui dire qu’il espérait quand même la charmer. Il était vraiment trop adorable !

« Eh bien… Je dois avouer moi aussi que votre technique est une franche réussite ! Je suis vraiment charmée de me trouver ici en votre compagnie et j’espère bien que je serai l’objet de quelques-unes de vos nuits blanches. »

Amelia lui lança un petit clin d’œil, gardant son sourire malicieux sur les lèvres. Ces mots pouvaient avoir tellement de sens… Mais c’était fait exprès ! Le sens principal qu’ils avaient pour l’Australienne, c’était qu’elle souhaitait passer encore un peu de temps avec Vincenzo après ce dîner, peut-être pour aller se balader, boire un verre dans un bar ou même… Plus si intimité ? Il voulait la charmer et il y avait réussi dès leur première rencontre, alors il devait assumer ! Cette soirée ne s’arrêterait pas avec un simple repas, Vincenzo était prévenu ! Mais qu’importe, pour le moment, le plus important, c’était de choisir quoi manger ! Et le choix s’annonçait vraiment difficile… Amelia avait envie de goûter à absolument tout ! En entendant son vis-à-vis reprendre la parole, la jeune femme ne put s’empêcher d’afficher un air surpris. Son anglais était vraiment impeccable en fait ! Et un sourire vint finalement étirer ses lèvres alors qu’il lui faisait part de son avis sur les plats proposés dans ce restaurant.

« Eh bien… Je ne m’attendais pas du tout à pouvoir parler en anglais avec quelqu’un sans avoir à faire exprès de parler plus lentement ou de choisir des mots qui ne sont pas trop complexes ! Vous ne faites que marquer des bons points Vincenzo. »

Amelia lui lança un nouveau clin d’œil. Ce que ça faisait du bien de parler anglais ! Rien que pour ça, elle avait envie de se lever pour l’embrasser fougueusement afin de lui témoigner toute sa gratitude. Elle avait presque l’impression d’être un peu plus chez elle rien que par cette conversation avec un homme qu’elle voyait pour la seconde fois ! Glissant à nouveau son regard azur sur le menu, Amelia finit par refermer la carte avec un air décidé.

« Invitation acceptée ! Vous serez obligé de dîner avec moi jusqu’à ce que j’ai pu goûter à tous les plats de la carte, vous êtes prévenu ! Vous ne pourrez pas vous défiler avant, sinon je vous traquerai ! »

Amelia n’était bien sûr pas sérieuse, ces derniers mots ayant été lancés avec légèreté pour ne pas qu’il pense qu’elle était une dangereuse psychopathe. Elle n’avait jamais couru après quelqu’un, alors ce n’était pas aujourd’hui qu’elle allait commencer ! Si Vincenzo ne voulait plus la revoir après ce dîner ou cette soirée, l’Australienne n’insisterait pas.

Donnant au serveur sa commande, ayant finalement opté pour la paella, le regard de l’hôtesse se posa sur son vis-à-vis. Elle le dévorait littéralement des yeux alors qu’il lui posait à nouveau tout un tas de questions pour faire sa connaissance, mais son regard descendit jusqu’à cette main qui ne cessait de maltraiter cette pauvre fourchette. Avec un sourire amusé, Amelia lâcha la serviette qu’elle venait de poser sur ses cuisses pour glisser sa main jusqu’à celle de Vincenzo, effleurant d’abord sa peau avant de le débarrasser de cette fourchette pour jouer avec ses doigts et la paume de sa main, toujours du bout des ongles.

« Que de questions ! Avant de venir au Japon, j’ai fait des études en langues, en japonais, et mes professeurs m’avaient conseillée de venir travailler un peu directement sur place pour améliorer mon niveau et devenir complètement bilingue alors… J’ai décidé de me lancer et ma prospection m’a menée jusqu’à Nara ! J’aurais pu choisir Tokyo, mais j’ai préféré commencer par cette petite ville historique, c’est plus simple que de débarquer sans filets dans l’effervescence de la capitale ! »

Amelia fit une petite pause, un léger sourire nostalgique étirant ses lèvres alors qu’elle reportait son regard vers l’extérieur, continuant de jouer avec la main de Vincenzo. Elle n’avait pas tellement envie de lui expliquer qu’elle était aussi venue ici pour fuir son pays natal et sa famille avec qui elle avait définitivement coupé les ponts. Ce n’était pas un sujet vraiment réjouissant et puis… Amelia n’aimait pas trop parler d’elle, restant bien souvent en surface. Elle finit par regarder à nouveau Vincenzo, retrouvant son sourire charmeur.

« En tout cas, si jamais vous avez besoin d’un guide une fois sur place, je serais ravie de vous faire découvrir les meilleurs endroits que je connais en Australie ! Et vous alors ? Parlez-moi un peu de vous aussi, j’ai l’impression de ne faire que parler de moi sinon ! Vous avez fait de la compétition au niveau international ? Et des études aux Etats-Unis ? Je veux tout savoir ! »

Amelia planta son regard azur dans le sien, posant son coude sur la table et fermant son poing libre pour y poser sa tête. Et avant qu’il ne lui réponde, elle rebondit sur ce qu’il lui avait dit un peu plus tôt.

« Et arrêtez de me faire autant de compliments, je vais finir par m’y habituer sinon ! En tout cas, vous pouvez passer quand vous voulez, je serais ravie de vous montrer à quoi je ressemble avec ma vieille salopette et mes cheveux plein de cambouis ! »


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Vincenzo Piantoni
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyDim 2 Déc - 18:02


A taaaaable !
[Amélia x Vincenzo – Opus 2]
Il m’est impossible de cacher ma satisfaction quand la jeune femme magnifique qui me fait face admet être charmée par l’endroit et ma compagnie. Je jubile.
Je sens bien qu’elle est une habituée des plans dragues et charmeurs, mais j’ai envie de crois qu’il y a un peu plus qu’une simple envie. Et son sous-entendu sur nos nuit blanches à venir ne fait rien pour m’aider à ne pas rougir comme un adolescent. S’il y a bien une personne avec qui j’ai bien envie de mettre fin à ma vie de célibataire endurcit, je crois que c’est bien cette déesse au caractère bien trempée. Elle est tellement différente de toutes les filles que j’ai pu côtoyées ou charmées, sans parler de la seule que j’ai aimée de toute mon âme. Rien à voir ! Une ouverture de tant de possibilité.
Mais suis-je prêt à tirer un trait sur tout, à avancer, à offrir à une autre mon cœur dans son entièreté ?
Et comment est-ce que j’en arrive à envisager ça ?
Vince ! Il faut que tu te calmes. Ne t’emballe pas. Elle a l’air intéressée, mais peut-être pas pour une longue histoire. Fais comme tes potes. Vis l’instant présent en amour. Advienne que pourras !
Bordel si c’était si simple ! Autant j’ai complètement adopté le principe de ‘vivre l’instant présent’ pour tout : boulot, passion, sport, ami, sortie. Autant pour ce qui est d’amour… Je suis comme un enfant perdu au milieu d’un océan… Et ça amuse grandement Amélia.

Je pique un fard quand elle évoque mes nuits blanches avec un tas de sous-entendus SANS AMBIGUITES que le sens qu’elle propose. N’importe quel mec lui aurait sauté dessus et moi je suis tétanisé. Pas que je ne veuille pas. Bien loin de là ! Juste qu’elle me plait vraiment et que si pour elle ça ne s’avère qu’un amusement, j’ai la sensation que je vais me scratcher du dixième étage sans parachute.


Mais je réussi à reprendre le dessus sur mes émotions. Des années de compétitions à haut niveau et un handicap à apprivoisé forge d’autant plus la maîtrise de ses réactions. J’aime surprendre mon monde, et j’y arrive en parlant à la jeune femme dans sa langue maternelle.

Et j’ai un sourire plus grand que la lune quand Amélia accepte de diner avec moi d’autres fois pour gouter tous les plats de la carte. Je ne relève pas sa boutade sur le fait de me traquer. Elle sait pertinemment où me trouver et que je suis complètement ouvert à ses propositions indécentes. J’espère juste que ce n’est pas une relation volage qu’elle espère.

J’en profite pour l’interroger sur sa vie. J’aimerai vraiment la connaître mieux. Mais mon anxiété est difficile à contrôler. J’en triture cette pauvre fourchette. Et Amélia s’en rend compte. Sa main vient se poser sur la mienne. Elle me débarrasse du couvert pour s’amuser de ses ongles sur ma paume. Ce petit geste me rend dingue immédiatement. Je ne peux détacher mon regard du sien. Mais bordel, mon entrejambe est douloureux tellement il est dur. Ça craint de réagir aussi violemment. Cette femme a un don pour me rendre dingue.

Mais dans le discours d’Amélia, malgré son sourire, je sens une fêlure. Je lui souris pour la rassurer. Elle m’interroge à nouveau avant de m’avertir que mes compliments pourraient l’habituer à moi. J’en souris encore plus. Je resserre ma main autour de la sienne en douceur.

- Je crois que même noire de cambouis, habillée comme un épouvantail, vous seriez la plus belle des femmes de ce monde ! Je passerais donc un matin de cette semaine pour vous voir à l’œuvre dans cette tenue qui attise ma curiosité !

Je souris et racle ma gorge en jetant un œil à nos mains liées. Elle veut en savoir plus sur moi. Je n’ai aucun souci à raconter mon histoire, mais je n’ai pas envie de faire larmoyer ou de lui parler de mon amour déchu très mal géré. Je réfléchis un peu, afin de peser mes mots.

- J’ai débuté à mon plus jeune âge l’escrime, et je suis entré dans les compétitions très rapidement. J’ai décroché la médaille d’or olympique à dix-sept ans. Mais j’ai toujours gardé les pieds sur terre grâce à ma bande d’amis. J’ai continué l’école et la compétition, jusqu’à l’incident qui m’a valu ce bandeau. Après ma convalescence, je suis parti aux USA suivre des études complètements différentes : axés sur le marketing et l’économie, avec pour objectif de pourvoir un jour ouvrir ce bar. Une idée folle qui m’est venu grâce à un petit bonhomme inconnu en convalescence.

Mon pouce caresse l’intérieur de son poignet. Mon regard reste plongé dans le sien. Je pourrais y passer ma vie à m’y noyer.

b]- On pourrait se tutoyer, non ? Les convenances ce n’est pas trop ma meilleure qualité... [/b]

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Amelia McClenahan
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyVen 7 Déc - 16:12
À taaaaable !
feat. Vincenzo Piantoni
Amelia avait toujours adoré charmer et séduire depuis qu’elle s’était vraiment affirmée en tant que femme, mais elle devait avouer que son petit jeu de ce soir avec une saveur toute particulière. Ce Vincenzo lui plaisait beaucoup physiquement, elle n’allait pas s’en cacher, mais plus le temps passait et plus elle se disait que ce rendez-vous était vraiment agréable. Résultat, elle s’amusait encore plus de le voir rougir quand elle balançait tout un tas de sous-entendus dans ses réponses. Trop mignon ! Elle avait envie de le taquiner encore davantage ! Mais elle se ravisa, optant pour la surprise alors que Vincenzo s’exprimait en anglais. C’était si agréable d’entendre cette langue et de pouvoir s’exprimer avec ! L’Italien avait marqué un sacré bon point avec cette surprise ! Et pour le remercier, Amelia lança à son vis-à-vis qu’elle acceptait de revenir manger avec lui jusqu’à avoir fait le tour de tous les plats présentés sur le menu. Ça leur promettait au moins encore une dizaine de rendez-vous ça !

En attendant de recevoir leurs plats, Vincenzo entreprit d’en apprendre un peu plus sur Amelia. Celle-ci n’aimait pas particulièrement parler d’elle et son discours se contenta de présenter les grandes lignes des raisons qui l’avaient poussée à débarquer à Nara. Voilà. Pas besoin de plomber l’ambiance en dévoilant le pourquoi du comment elle avait décidé de ne plus retourner en Australie, ni même la précarité dans laquelle elle vivait actuellement. Elle était là pour passer une bonne soirée alors il valait mieux éviter les sujets qui fâchent non ? Et en voyant Vincenzo maltraiter autant sa fourchette, Amelia afficha un sourire plus grand, venant frôler sa main puis la caresser du bout des doigts pour lui faire lâcher son couvert, alors qu’elle lui demandait de lui rendre la pareille en parlant un peu de lui à son tour. L’Australienne n’avait pas pu s’empêcher d’avoir un petit pincement au cœur en repensant à toutes ces choses qu’elle gardait pour elle, mais ce sourire que Vincenzo lui offrait et cette main qui enserrait doucement la sienne la rassura et lui fit retrouver son sourire sincère alors que l’Italien reprenait la parole.

« Haha ! On verra si vous tenez le même discours quand vous passerez ! Mais je prends note que j’ai l’air de bien vous avoir tapé dans l’œil. »

Amelia reprit son attitude charmeuse, caressant à présent le dos de la main de Vincenzo de son pouce. En tout cas, l’Australienne fut vraiment surprise du parcours de l’Italien, l’expression de son visage la trahissant vraiment, avant qu’elle ne disparaisse pour laisser échapper un rire de ses lèvres.

« Ça me convient parfaitement pour le tutoiement ! J’ai l’impression qu’on se rapproche un peu comme ça… En tout cas, je suis vraiment surprise, j’ai un champion olympique en face de moi, c’est pas rien ! C’est joli à regarder en plus l’escrime ! J’imagine que tu ne pratiques plus maintenant ? »

Amelia était contente de passer au tutoiement, ça donnait moins l’impression de se trouver face à un inconnu comme ça ! Et puis, elle avait bien envie de faire sa curieuse sur ce fameux accident et sur les conséquences qu’il avait eues sur sa santé ou son corps, mais elle sentait que ce sujet n’était pas forcément des plus réjouissants. Et puis, de toute façon, elle dut à regret quitter la main de Vincenzo puisque le serveur revenait finalement avec leurs verres. Le regard azur d’Amelia pétillait déjà à la vue de cette petite assiette apéritive, sentant l’eau lui monter à la bouche alors que ses doigts fins se refermaient sur son Sex on the Beach, son cocktail préféré parce qu’il était lui aussi plein de sous-entendus. Elle remercia le serveur par son plus beau sourire et un petit clin d’œil alors qu’elle avançait son verre vers Vincenzo.

« Bon eh bien… Trinquons à ce rendez-vous, premier d’une longue lignée je l’espère ! »

Amelia attendit que leurs verres s’entrechoquent pour attraper délicatement la paille et la coincer entre ses lèvres, sirotant sa première gorgée en lançant un petit regard à Vincenzo, histoire de le taquiner encore un peu.

« Et tu n’as pas le mal du pays du coup ? Tu rentres chez toi parfois ? Et parle-moi aussi un peu de ton bar ! Ça se passe bien j’espère ! Tu as beaucoup de clients ? Je veux connaître aussi tes passe-temps ! »

Amelia avait vraiment envie de tout savoir de Vincenzo. Elle semblait presque oublier qu’ils avaient encore toute la soirée devant eux et encore plein d’autres occasions pour le faire. Mais l’Australienne était vraiment très impatiente et très curieuse aussi ! De toute façon, l’Italien ne pouvait en vouloir qu’à lui-même, c’était sa faute s’il intéressait autant l’hôtesse ! Et puisque l’assiette n’arrêtait pas de lui faire de l’œil… Amelia attrapa un petit pic pour commencer à manger la charcuterie devant elle, affichant une moue de bien-être en sentant ce goût salé si prononcé taquiner ses papilles. C’était trop boooon !


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Vincenzo Piantoni
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptySam 15 Déc - 18:41
A taaaaable !
[Amélia x Vincenzo – Opus 2]
Parfois les choses vous échappent. Le contrôle est impossible. Et je dirais qu’essaye d’avoir un minimum de contrôle avec cette femme fatale, est une impossibilité évidente ! Pourtant champion olympique, j’ai appris à doser le contrôle et la non-maîtrise de tout. La preuve en est : mon incroyable bordel pour gérer mes approvisionnements du bar. C’est MON fonctionnement. Je sais que ce n’est pas idéal, mais ça marche. Pour le moment en tout cas. Le seul hic c’est que je ne peux pas déléguer cette tâche à mon employé, vu que seul moi est capable de m’y retrouver. Mais bon pour le moment je m’en sors.
Ce qui est beaucoup moins le cas face à Amélia. C’est femme est une séductrice, et elle aime en jouer. J’ai beaucoup de mal à discerner le faux du vrai. J’ai envie de croire qu’elle ne ment pas sur son intérêt pour moi. Mais j’ai tellement peu d’assurance sur ce plan, que c’est compliqué pour moi d’y croire pleinement. Pourtant elle me plait. VRAIMENT ! Pas que pour sa beauté, son charme naturel. Il ya cette fêlure et cette sensibilité brute qu’elle veut dissimuler. Il y a ces choses qu’elle ne dit pas. Sa façon de vouloir me faire parler de moi pour ne pas parler d’elle. Il y a ce regard de feu qui m’embrase non-stop depuis que je l’ai rejoint.

Je tente le tutoiement. Briser une barrière. Sauf que finalement j’ai l’impression qu’Amélia n’a pas beaucoup de barrières pour ce qui est de faire connaissance. Son contact, sa main dans la mienne. J’en perds la maîtrise d’une autre partie de mon corps, heureusement masqué par la table.

Mais je ne suis pas peu fier de remarquer son visage s’épanouir de surprise quand je lui raconte mon parcours d’escrimeur. Et j’apprécie sa remarque sur l’escrime. C’est simple, basique : oui c’est beau l’escrime. Mais c’est juste tellement ça et plus encore.

- Je ne pratique plus tous les jours. Mais je m’entraîne encore régulièrement. Je n’ai plus l’envie de la pratiquer à un haut niveau. Ma vie est ailleurs désormais. Mais je reste passionné et même si je n’ai pas encore eu le temps de chercher un club dans cette ville, je le prendrais. Au pire je suis capable de créer un club juste pour l’échange de la pratique.

Nous trinquons sur ces mots. J’espère bien que c’est que le premier d’une longue série de rendez-vous, mais je n’ai le temps que de lui sourire et acquiesce d’un regard pétillant de bonheur. Amélia enchaîne avec tout un tas de questions sur moi. J’éclate de rire en la couvant du regard.

- Oh ! Doucement. T’es une sacrée curieuse et impatiente !

Et la voilà qui déguste un morceau de charcuterie comme si elle avait un orgasme. Je vais crever sur place, tellement j’ai mal à l’entrejambe. J’en dégluti. J’attrape mon verre et avale une grande gorgée. L’alcool fort brûle ma trachée, mon œsophage, mes bronches. Ma vue troublée revient. Le sang pulse dans mes tempes et je respire à nouveau.

- Amélia, tu es une charmeuse ! Je vais répondre à tes questions.

Je me penche vers elle la fixant d’un regard intense et décidé.


- Mais c’est donnant donnant. Je veux en savoir plus sur toi aussi. Ne te cache pas à moi, s’il te plaît.

Je sais que je peux la braquer. Mais la sentir me mentir, même pas omission, risque d’être vraiment très difficile à supporter.

- Oui j’ai le mal du pays et ma famille. Je rentre une fois par an, souvent à Noël car je n’aime pas trop la manière dont c’est fêté ici. Et c’est une fête familiale importante chez moi. Mais j’aimerai aussi qu’un jour ma famille puisse venir voir ma vie ici.

Je lui souris avec tendresse, espérant qu’elle joue le jeu.

- Et toi ? Le mal du pays ?

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Amelia McClenahan
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyMer 26 Déc - 15:55
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feat. Vincenzo Piantoni
Amelia avait vraiment été surprise d’apprendre que l’homme qui se tenait devant elle avait pu être un champion olympique. Décidément, Vincenzo était plutôt doué pour réussir à la surprendre depuis leur première rencontre ! Et ça, ce n’était vraiment pas pour déplaire à l’Australienne. Avec son boulot de nuit, elle était tellement habituée à se retrouver à faire la discussion au même style de personnes, le genre de mecs qui passait son temps à bosser dans un bureau, en costume, qui se sentait seul parce qu’il n’avait personne dans sa vie ou tout simplement parce que son couple battait de l’aile… C’était un cliché bien sûr, ses clients n’étaient pas tous comme ça, mais les cadres japonais qui avaient passé la quarantaine représentaient quand même une grosse part de sa clientèle. Non, ce rendez-vous avec Vincenzo était rafraîchissant et plaisant. Il fallait dire qu’en plus de la surprendre et d’être quelqu’un qui était vraiment très intéressant à connaître, il était parfaitement son genre ! Amelia adorait les beaux bruns ténébreux… Même si Vincenzo semblait bien souvent gêné par toutes les petites attentions et allusions que l’Australienne pouvait faire !

Ils trinquèrent après que le gérant de bar ait fini de parler de sa passion pour l’escrime. C’était tellement beau d’avoir une passion et tellement agréable d’écouter quelqu’un en parler ! Amelia se sentait un peu nulle pour le coup, parce qu’à part la mécanique… Rien ne la passionnait particulièrement elle. Vincenzo allait vraiment finir par la trouver ennuyeuse en fait…

« Je comprends, il y a des pages qui se tournent et qui finissent par rester définitivement derrière nous. En tout cas, j’aimerais beaucoup te voir t’entraîner un jour ! Ça doit être très intéressant à regarder en direct, bien plus qu’à la télé ! Et… Je dois dire que j’aime beaucoup les gens passionnés comme toi. »

Et hop, le petit sourire charmeur qui va bien avec avant qu’un rire franc ne passe les lèvres d’Amelia en entendant son interlocuteur lui dire qu’elle était sacrément impatiente et curieuse. Ca… C’était bien vrai ! L’Australienne aimait vivre à 100 à l’heure, et elle était toujours curieuse de tout. Le fait était que ce dernier côté de sa personnalité était vraiment exacerbé face à Vincenzo, parce qu’il l’intéressait réellement. Elle ne posait pas des questions simplement pour faire la conversation, comme avec ses clients, mais bien parce qu’elle voulait vraiment tout connaître de lui. En attendant qu’il daigne enfin répondre à toutes ses questions, Amelia jeta son dévolu sur l’assiette de charcuterie qu’on venait de leur apporter, dégustant sa première bouchée en laissant transparaître toute son extase sur son visage alors que le goût salé très prononcé de la viande venait chatouiller ses papilles. C’était divin ! Vraiment ! L’Australienne revint sur Terre en entendant Vincenzo la qualifier de charmeuse. Oui, ça, elle le savait. Mais à cet instant précis ? Alors qu’elle était en train de manger ? Le regard de l’hôtesse se fit un peu plus curieux avant qu’une petite moue n’étire ses lèvres. Donnant-donnant hein…

« C’est vrai que Noël est très différent ici… En tout cas, j’espère que tu pourras faire découvrir ta nouvelle vie à ta famille, vous semblez être vraiment très proches. »

Amelia avait détourné le regard, préférant fixer sa fourchette qui se piquait dans un nouveau morceau de charcuterie plutôt que dans les yeux de son vis-à-vis. La famille… C’était quelque chose de compliqué pour elle et Vincenzo semblait vouloir appliquer dès maintenant cette idée de « donnant-donnant ». Inspirant profondément pour se donner un peu de courage, son sourire ayant disparu, Amelia finit par porter sa fourchette à ses lèvres, happant la viande, pour chasser tous ces mauvais souvenirs. Elle n’avait pas besoin de tout lui dire dès maintenant non ?

« Hum… Pour tout t’avouer, je n’ai pas du tout le mal du pays. Je ne suis plus en contact avec ma famille et j’ai simplement des nouvelles de quelques amis que je m’étais fait à la fac avant de venir ici, au Japon. Je les vois parfois en conversation vidéo sur Skype ou Messenger, mais si je peux éviter de retourner en Australie, je ne m’en porte pas plus mal. »

Voilà. Amelia n’avait pas donné tous les détails, mais elle avait été on ne peut plus sincère. Son pays natal ne lui manquait pas et elle n’avait plus du tout envie d’y retourner. Elle avait tourné la page et, de toute façon, elle n’avait pas les moyens de se payer un vol aller-retour. Fronçant les sourcils alors qu’elle se saisissait de son verre pour en boire une gorgée un peu trop grande qui vida une bonne partie de son apéritif, Amelia afficha une nouvelle moue.

« Enfin… Je n’ai pas tellement envie de plomber l’ambiance en parlant de tout ça. Je suis d’accord pour le donnant-donnant, mais autant passer cette soirée dans la bonne humeur non ? Je n’ai pas envie de te faire regretter de m’avoir invitée à dîner et te couper l’envie de revenir ici avec moi. »

Amelia planta son regard azur sincère et sérieux dans celui de Vincenzo avant de retrouver son si beau sourire. Elle attrapa un peu de charcuterie avec sa fourchette et fit signe à son interlocuteur de se rapprocher d’un signe de son index.

« Fais « Aaaaah » ! »

L’hôtesse préférait vraiment cette ambiance plus légère, pas du tout à l’aise quand il s’agissait de parler d’elle. Et puis, son geste allait sans doute gêner Vincenzo et le calmer un peu sur sa curiosité à son égard ! C’était un truc que faisaient les couples après tout !


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Vincenzo Piantoni
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptySam 2 Fév - 10:57
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[Amélia x Vincenzo – Opus 2]
Cette femme sait y faire pour me faire fondre. Je n’ai pas l’habitude de me laisser séduire. Je suis bien trop empoté dans ce domaine pour ça d’ailleurs. J’avoue avoir saisi l’occasion quelque fois d’un rentre dedans d’une nana pour une nuit avec elle. Sentir le corps chaud d’une femme contre le mien, l’enlacer, la protéger, la faire vibrer, mais il m’arrive rarement de vraiment lâcher prise. La libération physique et la satisfaction ne sont jamais que temporaire.
Bref Amélia elle est si différente. Pétillante et directe, elle ne s’embarrasse pas de masque. Même si je la soupçonne ne garder un gros jardin secret. Mais puis-je lui en vouloir ? Au bout de deux rencontres, personne ne se livre à 100 %. Même moi je ne lui ai pas livré l’étendu de mes raisons d’avoir arrêté l’escrime et de mon cache œil actuel. La confiance ça se mérite non ?
Mais la vie m’a appris qu’il faut saisir la balle au bond. Je n’ai pas envie de laisser passer ma chance. Alors je m’efforce de lui en dire le plus possible sur moi pour qu’elle apprenne qui je suis de manière la plus transparente possible.

Je lui raconte ma jeunesse en Italie au cœur de compétitions de plus en plus ardues. Je lui parle de mon accident, succinctement, mais surtout de mes études qui ont suivi et de mes années à me battre pour devenir moi. Et l’invite même à venir voir mon entraînement quand elle le veut. Peut-être que je pourrais un jour l’emmener assister à une compétition, autrement qu’à travers le petit écran.

Mais à l’inverse il est difficile d’obtenir des détails de la vie passé ou présente de ma si jolie invitée. Je ne me désarme pas. Un jour, elle tombera bien le masque, si elle envisage qu’on puisse se revoir régulièrement.



Mais je ne suis pas peu fier de remarquer son visage s’épanouir de surprise quand je lui raconte mon parcours d’escrimeur. Et j’apprécie sa remarque sur l’escrime. C’est simple, basique : oui c’est beau l’escrime. Mais c’est juste tellement ça et plus encore.

- Je ne regretterai jamais de t’avoir invité Amélia ! Et j’espère qu’un jour tu me feras assez confiance pour me livrer ce qui te ronge de l’intérieur.

Amélia est une joueuse et j’adore l’idée qu’elle me face goûter son plat. Je me plie volontiers au jeu. Etrangement, même si je suis quand même gêné, j’ai l’impression qu’un vrai échange s’instaure entre nous, plus intime, plus sincère encore. Et ça me détend un peu.

- Humm ! Très bon choix ! Ils ont vraiment de très bons produits.

Je ne peux m’empêcher de la détailler du regard. Ce visage si enjoué et doux, fin et magnifique, est un régal pour les yeux.

Le repas se déroule sous le même ton. Confidences sur notre vie, amusements et régal pour les papilles. Le dessert servit, j’entame ma tarte tatin tout en cherchant comment inviter Amélia à prolonger la soirée avec moi. Je ne dirais pas non à une nuit d’amour avec elle, mais rien que passer la soirée à discuter et m’amuser avec elle comme nous venons de le faire serait un bonheur absolu pour moi. Je saisie la main de la jeune femme une nouvelle fois et caresse l’intérieur de son poignet du bout de mes doigts.

- Amélia, est-ce que continuer la soirée au-delà de ce repas te plairait ? N’y vois aucune intention malsaine. Tu es libre de faire ce que tu veux. Mais peut-être que je pourrais te montrer comment je m’entraîne à l’escrime dès ce soir ? Ou on peut aller marcher dans la ville illuminée ?

Mon sourire est autant embarrassé devant ma proposition, que sincère. J’ai tellement envie de ne pas la laisser partir après ce dessert que je pourrais lui proposer n’importe quoi pour prolonger cette soirée au-delà du temps.
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Amelia McClenahan
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyVen 15 Fév - 17:02

Amelia ne put s’empêcher de sourire doucement et sincèrement aux mots de Vincenzo. Oui, peut-être qu’un jour elle pourrait tout lui dire. Mais pour le moment, ce serait bien trop dommage de gâcher l’ambiance de cette soirée en parlant de ses soucis avec ses parents, avec l’argent et, surtout, de son boulot d’hôtesse. N’importe quelle personne censée n’approuverait pas ce métier. Beaucoup l’associaient à de la prostitution et Amelia ne pouvait pas nier ne pas avoir déjà couché avec des clients, simplement parce qu’ils lui promettaient quelques cadeaux ou une somme d’argent assez conséquente. Quand on avait autant de mal qu’elle à joindre les deux bouts tous les mois, il fallait parfois faire des choses dont on n’était pas forcément très fiers. Et ces moments charnels en faisaient clairement partie. Si Vincenzo apprenait tout ça, il fuirait loin, très loin d’elle. C’était obligé. Et Amelia ne voulait pas de ça. Elle voulait le revoir et passer de nombreux autres moments aussi agréables que celui-ci en sa compagnie.

Quoi qu’il en soit, leur repas se poursuivit par un petit échange de plats, Amelia se proposant de faire goûter ce qu’elle avait choisi de commander à son vis-à-vis, pouffant un peu en voyant qu’il attrapait la bouchée qu’elle avait tendue vers lui. On aurait vraiment dit un petit couple à les voir agir comme ça !

Leur dessert arriva finalement, Amelia se retenant vivement de baver en voyant l’énorme île flottante gigoter devant elle dans sa crème anglaise. Mais elle fut coupée dans sa contemplation par un contact qui la fit légèrement couiner et sursauter sous la surprise. Fixant aussitôt son poignet, l’Australienne s’entendit soupirer doucement de soulagement avant de s’amuser à caresser elle aussi la peau de Vincenzo du bout de ses doigts parfaitement manucurés, plongeant à nouveau son regard dans le sien tout en écoutant attentivement sa proposition. Ses mots la firent pouffer doucement alors qu’elle portait sa main libre à ses lèvres. Vraiment trop mignon !

« Je ne dois y voir aucune intention malsaine ? De quel genre d’intentions tu parles ? Si c’est que tu ne comptes pas m’emmener dans un coin sombre pour me frapper derrière la tête et découper mon corps en morceaux, d’accord, ça me rassure. Par contre… Si je ne dois y avoir aucune intention de rapprochement entre nous… Je dois avouer que je serais un peu déçue. »

Amelia afficha une petite moue triste alors qu’une de ses jambes s’insinuait entre celles de Vincenzo, sous la table, pour entamer un petit contact en frottant sa cheville contre lui. La moue triste de l’Australienne laissa bien vite place à un nouveau sourire taquin alors qu’elle se mettait à rire et ramenait sa jambe vers elle pour ne pas trop malmener son pauvre interlocuteur.

« Je rigole ! Enfin… Non, pas vraiment, mais je suis d’accord pour qu’on ne se quitte pas tout de suite après que j’aie englouti cette île flottante absolument appétissante ! Où est-ce qu’il faudrait aller pour pouvoir te voir faire de l’escrime ? Il y a un club ouvert à cette heure ? »

Amelia plongea finalement sa cuillère dans son dessert, ses yeux pétillants alors qu’elle mourrait d’envie de porter celle-ci à sa bouche. Mais avant, elle devait finir sa tirade.

« Ça me ferait vraiment plaisir de te voir hum… Combattre ? C’est ce mot qu’on utilise ? Enfin, ça me ferait vraiment plaisir et j’aimerais aussi énormément me balader en ville à ton bras. »

Amelia lui lança un sourire qui se voulait on ne peut plus sincère, avant de finalement manger sa cuillérée de dessert, lâchant un long gémissement de plaisir en sentant le sucre chatouiller ses papilles. C’était trop bon ! Le meilleur repas de toute sa vie, à n’en pas douter ! Et il était tellement bon que la jeune femme eut bien du mal à se tenir convenablement, dévorant à une vitesse assez incroyable son île flottante. Elle soupira doucement de bien-être alors que son dos se reposait contre le dossier de sa chaise, ses doigts parfaitement manucurés venant tapoter doucement son ventre.

« Je crois que j’ai trop mangé… Ça te va si on commence par une bonne balade, main dans la main ? J’ai besoin de marcher un peu pour digérer. »


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[Amélia x Vincenzo – Opus 2]
Regarder Amélia manger un dessert est milles fois pire que tout le reste. Elle sait séduire et en abuse sans complexe. Et moi qui m’emmêle les pinceaux à essayer de ne pas paraître trop entreprenant en l’invitant chez moi, elle s’amuse à mes dépends. Et le pire c’est que malgré ma gêne, je ne lui en veux pas. Limite je dois être maso, car j’aime ses taquineries et sa petite moue. Il y a bien longtemps qu’une femme ne m’a pas plu ainsi. Et bien longtemps que j’ai eu envie de plonger les yeux fermés sans me poser de questions.
Alors que je m’apprête à la rassurer pour contrer sa « déception » et jouer son jeu, je sursaute en sentant la cheville de la jeune femme s’insinuer entre mes jambes. Je pique un fard comme un ado, ce qui satisfait Amélia au vu de son amusement.

- J’en suis heureux, Amélia. Je te laisse finir ton dessert évidemment ! Je ne voudrais pas te priver de ce plaisir. Il n’y a pas de club, mais j’ai aménagé une partie de ma pièce principale chez moi pour m’entraîner.

Aussi appétissant soit mon mystère framboise, je n’y ai pas encore touché. Ce que j’ai devant les yeux est tellement plus tentant.

- On parle plutôt de matchs et compétition. C’est un sport avant tout. Mais les termes en escrime sont beaucoup basés sur le combat et la défense. Le tout est très tactique et il faut un fort mental pour faire plier l’adversaire et l’amener à la faute. Mais en tout cas, pour ce soir, mon bras est à toi autant que tu veux.

Finalement ce mystère est savoureux et rafraichissant. Il m’aide à baisser la température intérieure qu’Amélia s’emploie à faire flamber. Ses gémissements de plaisir ont raison de mon entrejambe. Ça fait mal bordel ! Mais putain, ce qu’elle est belle ! C’est indécent sa délectation à déguster ce dessert ! Elle n’a aucune pitié pour moi. Je ne peux m’empêcher de lâcher un soupir quand elle pose sa cuillère. Je ne me rendais pas compte que j’en avais fini par retenir ma respiration. Cette femme a un rapport à la nourriture des plus charnels !
Mais sa proposition me fait sourire. Elle aime prendre les choses en main, dirait-on. Et je ne sais pas lui résister, c’est une évidence.

- Main dans la main ? Tu prends vite possession de ce qu’on te propose dirait-on ?

Je ris et me lève. Je lui tends la main et m’empresse de tirer sa chaise pour l’aider à sortir de table.

- Cette balade me semble nécessaire avant que la digestion ne te fasse somnoler.

Je lui sers un clin d’œil charmeur avant de me diriger vers le comptoir pour payer.


Une fois sortie, l’air de la nuit est revigorant. Ça fait du bien. Saisissant la main d’Amélia, je lui souris et place sa main au creux de mon bras. Je garde ma main sur la sienne.

- Un endroit particulier te fait envie ? Je t’avoue que je ne connais pas beaucoup le quartier. Ma voiture est garée à l’arrière et emprunte toujours les mêmes chemins. J’ai perdu mon sens de l’aventure en devenant mon propre patron. Pas le temps pour les balades. Du coup, je n’ai pas encore vraiment découvert ce quartier plus que ça.

Un pas après l’autre, nous profitons de l’instant. C’est un moment simple, tendre et que j’apprécie particulièrement. Mais trop court, la fraîcheur de la nuit nous rattrape et étant à peine à quelques mètres mon véhicule, je propose à Amélia de venir découvrir mon équipement d’escrime. Etrangement, je suis serein. La jeune femme ne s’interdit en rien ses petites facéties de séductrice, mais je crois que la gêne m’a quitté. Il n’y a finalement aucun doute pour elle comme pour moi qu’on se plaît. Peu m’importe que la nuit se finisse en position horizontal ou pas, même si j’en ai clairement l’espoir, j’ai apprécié chaque minute passée avec Amélia.
Une fois dans mon appartement, je lui propose un verre.

- Un verre de champagne, ça te dit ? Tu peux avancer vers la baie vitrée, c’est là que je m’entraîne tu y découvriras tout mon matériel d’escrimeur.


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Amelia McClenahan
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyMer 6 Mar - 15:39

Séduire était une chose qu’Amelia faisait presque un peu trop naturellement. Elle aimait charmer son monde et elle aimait taquiner ceux qu’elle appréciait. Et Vincenzo faisait clairement partie de ces gens. Elle passait un très agréable moment en sa compagnie et, cerise sur le gâteau, elle avait extrêmement bien mangé !

S’amusant une nouvelle fois à mettre Vincenzo mal à l’aise à cause de sa cheville qui venait se frotter sans aucune gêne contre les jambes de son interlocuteur, sous la table, Amelia ne put s’empêcher d’esquisser un sourire encore plus grand en entendant l’Italien lui dire qu’ils n’auraient pas besoin de se rendre dans un club puisqu’il avait aménagé une partie de son chez lui pour pouvoir pratiquer directement à domicile. Parfait, vraiment parfait ! Pas besoin de devoir attendre et de baver devant un Vincenzo qui allait jouer de ses muscles et faire couler de la sueur sur sa peau ! Elle allait directement pouvoir passer à l’attaque s’ils se retrouvaient dans l’intimité de son appartement !

Quoi qu’il en soit, la demoiselle s’empressa de finir ce savoureux dessert, avant de se mettre à rire aux mots de Vincenzo. Amelia lui lança un regard taquin alors qu’elle venait frôler à nouveau le dos de la main de son interlocuteur, du bout de ses ongles.

« Absolument… Quand on me tend la main, j’ai toujours tendance à prendre tout le bras, alors tu devrais te méfier de ce que tu me proposes Vincenzo. Et puis, tu n’as aucune crainte à avoir, je ne vois absolument aucune raison de me mettre soudainement à somnoler… »

Son sourire se fit plus grand alors qu’elle laissait son regard azur glisser sur le corps de l’Italien qui se levait pour l’aider à faire de même. Amelia pouffa un peu devant ces manières de gentleman, appréciant vraiment qu’il ne s’amuse pas à lui mettre une main aux fesses comme l’auraient fait bon nombre de ses clients. L’Australienne profita d’être debout pour s’étirer discrètement, suivant Vincenzo jusqu’au comptoir pour payer. Quand ils sortirent enfin du restaurant, Amelia inspira profondément l’air frais de l’extérieur et se sentit frissonner. Elle avait un peu froid finalement dans cette tenue, maintenant que la nuit était bien tombée. Elle se laissa faire et se colla encore un peu plus à Vincenzo pour essayer d’avoir un peu moins froid pendant leur balade. D’ailleurs, avant qu’elle ne commence, l’Australienne glissa sa main de libre sur la joue de l’Italien pour lui faire tourner un peu la tête vers elle, se collant davantage contre son bras pour déposer un chaste baiser sur sa joue la plus proche.

« Merci beaucoup pour ce dîner, c’était vraiment excellent et j’ai passé un très bon moment ! J’ai hâte qu’on puisse y retourner ! »

Souriant comme une gamine, Amelia posa sa tête contre l’épaule de Vincenzo, serrant bien son bras contre elle, et donc contre sa poitrine. Les deux jeunes gens entamèrent alors une petite balade avant de revenir jusqu’à la voiture de l’Italien. Il fallait dire que même si l’Australienne aurait beaucoup donné pour marcher encore un peu à son bras, elle avait bien plus envie de rentrer au chaud, frottant un peu ses bras une fois installée dans la voiture.

« Bon… On ne sera pas vraiment parti à l’aventure cette fois, mais promis, la prochaine fois, je m’habillerai plus chaudement et on pourra se lancer dans une excursion au cœur de Nara ! Ou même de ses environs ! »

Amelia parlait quand même beaucoup de ces prochaines fois ! Caressant tendrement la main de Vincenzo quand il la posa sur le levier de vitesse, l’Australienne garda son petit sourire alors qu’elle regardait le paysage défiler par la vitre, restant bien sage pour ne pas l’empêcher de conduire correctement. Ça serait quand même dommage de finir par faire un accident ! Ça précipiterait la fin de cette soirée et Amelia n’avait pas du tout envie qu’elle se termine !

Les deux jeunes gens finirent donc par arriver chez Vincenzo, sa proposition de champagne faisant rire franchement Amelia qui en profita pour retirer ses chaussures à talons, soupirant doucement d’aise en se retrouvant enfin sur le plancher des vaches.

« Tu veux essayer de me saouler Vincenzo ? »

Se rapprochant de lui, Amelia s’amusa à tracer des cercles invisibles sur le torse de son hôte alors qu’elle le regardait en contrebas.

« Mais c’est proposé si gentiment… Je ne peux décemment pas refuser ! Par contre, tu dois m’accompagner hein, sinon, c’est beaucoup moins amusant ! »

Amelia s’écarta alors pour partir en direction de l’équipement de Vincenzo pendant que celui-ci préparait leurs verres. Elle n’osait pas vraiment toucher ce qu’elle avait sous les yeux de peur de casser quelque chose de précieux pour l’Italien, alors elle se contenta de tout regarder d’un œil curieux, sous toutes les coutures.

« Tu crois que tu pourrais me faire une démonstration et m’apprendre juste après ? J’ai terriblement envie d’essayer… »


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Vincenzo Piantoni
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyVen 8 Mar - 20:12
A taaaaable !
[Amélia x Vincenzo – Opus 2]
Je ne peux nier l’effet qu’Amélia a sur moi. Et elle ne se prive pas de multiplier les contacts sensuels. La balade fut courte et je ne l’aurai jamais prolongé en voyant que ma partenaire avait trop froid. Partagé entre deux sentiments, celui d’être prévenant et cette peur qu’elle ne me trouve trop cucul, je n’ai pas osé lui proposer ma veste. Alors j’ai écourté notre promenade. Et puis Amélia semble impatiente de voir mon équipement d’escrime. Je ne sais pas si c’est une vraie envie ou juste une excuse, et sincèrement je ne cherche pas plus loin. Je n’ai pas envie que ce tête-à-tête s’arrête et Amélia semble du même avis.

Heureusement, elle s’est tenue pendant que je conduisais. Je n’aurai jamais pu me concentrer. Déjà que j’avais bien du mal à garder les yeux sur la route, lui jetant tout de même quelques coups d’œil. Sa main sur la mienne est douce et j’aime sa façon de la caresser. Elle est douce quand elle est posée. Et j’aime ça, autant que sa fougue.

Une fois chez moi, je fais tout pour la mettre à l’aise et souris quand je la vois retirer ses escarpins. Ma proposition de champagne semble l’amuser autant que lui plaire. Je hausse un sourcil en signe de reddition. Non, je ne veux pas la saouler. Mais si ça peut me détendre moi, je ne dis pas non. Je suis trop nerveux. Et elle s’en amuse bien. Je crève d’envie de l’embrasser, mais je n’aime pas précipiter les choses. Et puis elle est venue admirer mes capacités d’escrimeurs, non ? OK, je n’ai pas du tout envie de lui montrer ces seules capacités. Mais une chose à la fois.

Dans la cuisine, je me sers un verre d’eau fraiche pour me remettre les idées en place. Puis je rejoins Amélia avec deux coupes à la main.
On dirait une enfant dans un magasin qui n’ose pas toucher pour ne pas casser.

- Je te ferai toutes les démonstrations que tu veux. Tiens ta coupe !

Mon regard tendre posé sur elle ne laisse aucun doute sur ce que j’éprouve pour elle. Elle est magnifique, autant à l’extérieur qu’en intérieur. On dirait une biche aux abois, que je voudrais protéger, autant qu’une panthère qui sait très bien se défendre et obtenir ce qu’elle veut.

- On trinque d’abord !

Je tchine mon verre en sien en gardant mon regard plongé dans ce bleu azur qui donne envie de se noyer pour l’éternité.

- Tu es vraiment magnifique, Amélia.

Ma main libre glisse sur le bras de la jeune femme avec délicatesse. Mes doigts tapotent comme si elle devenait le clavier d’un piano qu’il faut caresser en douceur pour en sortir le meilleur son. Je m’approche d’elle, notre corps quasiment collé l’un à l’autre.

- Est-ce que tu as déjà manié un sabre ou une épée ? Je ne sais pas si mes gants vont t’aller. Mais on va essayer.

Je dépose un baiser tendre au creux de sa tempe, glisse mon bras dans le bas de son dos et la guide vers le vestiaire où se trouve mes tenues. Je pose ma coupe sur une étagère et ouvre le placard. Collés dans son dos, main sur sa hanche, je lui explique chaque élément de ma tenue d’escrimeur. Je lui tends un gant et saisi mon sabre d’entraînement.

- Il ne tranche pas. Mais ça reste lourd à manier pour une personne qui n’a pas l’habitude.

Je retire mes chaussures. Et la guide sur le tapis de duel. Ma main glisse sur son ventre, nos hanches collés l’une à l’autre, ma seconde main sur la sienne. Je guide chacun de ses mouvements dans un duel fictif qui ressemble plus à une danse lascive et sensuelle. Je suis incapable de la lâcher du regard. Cette femme me fascine et j’ai envie d’elle à un point que je n’ai pas connu depuis longtemps. Mais je veux surtout prendre mon temps, la découvrir, l’aimer comme elle le mérite.

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Amelia McClenahan
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptyLun 11 Mar - 15:14

Amelia s’était finalement laissée entraîner jusqu’à l’antre de Vincenzo après ce succulent repas et cette balade qui avait dû s’écourter à cause de la fraîcheur de la nuit qui était bien vite tombée. L’Australienne s’était alors empressée de retirer ses escarpins pour se mettre à l’aise, mais aussi pour coller aux mœurs japonaises qui voulaient qu’on se déchausse en entrant chez quelqu’un. Son regard azur parcourut les moindres recoins de cette grande pièce où elle se trouvait, s’attardant un peu plus sur tout l’équipement d’escrime de son hôte. Amelia n’osait toucher à rien, de peur de faire une bêtise, et elle était tellement concentrée à tout détailler qu’elle manqua de sursauter quand Vincenzo revint vers elle avec deux coupes de champagne. Se redressant d’un coup, l’Australienne se tourna vers lui, la surprise laissant bien vite place à son habituel sourire charmeur alors qu’elle se saisissait de son verre et venait le faire délicatement s’entrechoquer contre celui de son hôte. Son sourire se fit encore plus grand au compliment que Vincenzo lui lança, l’hôtesse venant poser une main sur sa joue, comme si elle était gênée.

« Rhooo… Quel flatteur ! Tu vas finir par me faire rougir si tu continues ! Surtout que… Ta proposition juste avant de trinquer était presque à la limite de l’indécence si j’écoutais le petit diable sur mon épaule. Tu sais, celui qui voit des sous-entendus partout. »

Amelia afficha une nouvelle mine malicieuse, se rapprochant un peu de Vincenzo en le regardant en contrebas, maintenant qu’elle n’avait plus ses talons. Elle avait bien envie de goûter à ses lèvres plutôt qu’à ce champagne mais… Il lui avait promis une démonstration non ? Et l’hôtesse avait comme l’impression que si elle faisait le premier pas en lui donnant ce baiser, que les démonstrations qui suivraient n’auraient plus aucun rapport avec l’escrime. L’Australienne sentit sa peau frissonner au contact de la main de Vincenzo qui ne restait pas complètement passif, se rapprochant à son tour alors que leurs regards ne se quittaient plus, même lorsqu’Amelia porta la coupe à ses lèvres pour boire de son champagne. Puis, à la question de son hôte, la jeune femme se mit à pouffer.

« Non, jamais ! Je suis plutôt une adepte des pinces et des clés moi ! »

Amelia se sentit fermer les yeux quand Vincenzo pressa ses lèvres contre sa tempe, ronronnant presque sous tant de douceur alors qu’elle se laissait guider sans opposer aucune résistance, appréciant ce contact bien plus prononcé entre leurs deux corps. Buvant une dernière gorgée de sa coupe de champagne, l’Australienne fit comme son hôte et se débarrassa de son verre pour se saisir du gant et l’enfiler. Bon, effectivement, leurs mains n’avaient pas du tout la même taille ! Pouffant une nouvelle fois à sa remarque sur son sabre, Amelia tourna sa tête vers l’arrière pour croiser le regard de son hôte.

« Ne t’inquiètes pas, je ne suis pas aussi faible que j’en ai l’air ! Ce n’est pas ce petit sabre de rien du tout qui risque de me faire peur ! »

Il fallait dire que la jeune femme était une grande pratiquante des sports de combat d’auto-défense et qu’elle était bien loin d’être dénuée de muscles malgré son apparence qui se voulait très féminine et presque frêle. D’ailleurs, si jamais Vincenzo tentait quoi que ce soit qui ne plaisait pas à Amelia, celle-ci était presque certaine de réussir à le maîtriser un minimum, malgré la différence flagrante entre leurs carrures.

L’Australienne se laissa guider un long moment pour cet entraînement fictif qui ressemblait bien plus à une danse profondément sensuelle et, finalement, elle tourna son visage vers Vincenzo en lui offrant une petite moue.

« Merci beaucoup pour ce petit entraînement, mais je crois que j’ai un peu soif et que je préfèrerais que tu me fasses tes autres démonstrations. »

Se décollant de Vincenzo pour complètement lui faire face, Amelia lui laissa son sabre dans sa main et le fit reculer jusqu’à pouvoir attraper son verre de champagne. Elle en prit une gorgée, le fixant avec son regard malicieux, son sourire étirant ses lèvres avant qu’elle ne termine son verre et passe une main sur la nuque de son hôte pour le faire pencher la tête vers elle.

« Tu ne m’as même pas fait goûter ton dessert d’ailleurs… Peut-être qu’il en reste encore un peu sur tes lèvres. »

Le sourire d’Amelia s’étira alors qu’elle se mettait un peu sur la pointe des pieds pour presser délicatement ses lèvres sur celles de Vincenzo. Une fois, puis deux, puis son baiser se fit un peu plus envieux, ses doigts se resserrant davantage sur les cheveux de son hôte. Elle ne voulait plus s’entraîner à présent, et elle trouvait que l’Italien était beaucoup trop habillé à son goût !


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Vincenzo Piantoni
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À taaaaable ! |PV Vincenzo| EmptySam 16 Mar - 10:57
A taaaaable !
[Amélia x Vincenzo – Opus 2]
Flatteur ? Moi ?
Possible !
Mais le petit diable sur l’épaule de mon invitée est bien plus vil que moi ! Aucun doute ! Et ce regard malicieux qui me nargue sans cesse va finir par avoir raison de ma retenue.

Mais je tiens bon ! Je ne prête pas toujours mon équipement quand un visiteur me questionne sur l’escrime. Mais quand je le fais, je surveille de près. Et j’avoue que là je ne me fais pas prier pour surveiller de TRÈS près. Amélia sent tellement bon que j’ai envie d’enfouir ma tête dans sa chevelure et fermer les yeux pour m’imprégner de ces parfums fleuris enivrants. Chaque contact avec elle ne fait qu’augmenter mon désir, parcourant mon corps de frissons.
Ma démonstration finit par ressembler plus à une danse langoureuse qu’à un apprentissage du maniement d’un sabre. Et Amélia finit par prendre les choses en main. J’avoue que je ne suis pas très doué pour faire le premier pas. Et Amélia a un caractère sûr d’elle. C’est intimidant pour moi. Elle le sait et s’en amuse, ça n’aide pas à que je me sente en droit de tenter un baiser.

J’aime prendre mon temps aussi. Alors je ne contrarie pas ma nature profonde. J’aime découvrir la personne. J’aime les échanges sensuels tels que les contacts par effleurement, les regards silencieux mais profond et expressif de désir, les mots à double sens. Mais finalement avec Amélia rien n’est facile. Les mots à sous-entendus sont un art de vivre chez elle. Je suis loin derrière sur le sprint final. Elle adore ça, en abuse à souhait pour son plus grand plaisir de me faire rougir.
Je n’en reviens d’être aussi gauche à mon âge. Cette femme est tellement sûre d’elle pour ce qui est de séduire que ça m’intimide au plus haut point. Pourtant elle me plaît et j’ai envie de tomber dans ses filets, même si ce n’est que pour un soir.
C’est rare !
Je ne suis pas le genre de mec à cumuler des aventures, à papillonner d’une fille à l’autre. C’est sûr que tenir un bar facilité grandement ce genre de possibilité. Mais je n’adhère pas. Déjà mélanger pro et perso, ce n’est pas mes pratiques habituelles. Ce n’est certes pas toujours simple. Mais ma vie d’athlète de haut niveau m’a enseigné plusieurs leçons de vie. Et le fait de mélange la vie personnelle dans le boulot n’a jamais rien donné une conclusion positive, ou que très rarement.

Alors sagement je m’emploie à expliquer quelques pas d’escrimeur et la tactique du jeu à la demoiselle. Sagement ? Oui, enfin presque…
J’avoue que c’est un bon plan pour poser mes mains sur elle, et la coller à moi. C’est un peu mon art à moi de la séduction. Chacun ses armes !

Sauf que c’est peine perdue de reprendre les rênes avec Amélia ! Elle interrompt ma démonstration pour évoquer clairement ses autres attentes de démonstration. Et j’ai l’air d’un gosse dans un magasin de jouet. Je la dévore des yeux, grand sourire qui barre mon visage quand elle me fait reculer vers nos verres. Son regard malicieux ne laisse aucun doute sur la signification de ses mots.
Je lance le sabre sur le tapis, de manière précise afin de le faire tomber sur le plat de la lame et ne pas l’abimer. Les mains libres, je les pose sur ses hanches, sans une seule fois quitter son regard. Et je n’ai pas à attendre longtemps pour qu’elle veuille goûter à mes lèvres.
Je ne sais pas pourquoi elle me fait cet effet-là. Mais pour une fois, ça m’amuse de me laisser supplier. Je la laisse monter sur la pointe des pieds, sans me baisser. Je laisse me tirer à elle, sans résistance. Mais je ne fais pas d’anticipation ou d’aide au mouvement. Elle aime mener la danse. Je la laisse faire… pour le moment.

Oui ok je résiste à peu près deux secondes. Qu’en ses lèvres deviennent plus gourmandes, je craque. Mon bras s’empare de ses hanches et la soulève. Mes lèvres et ma langue dévorent les siennes. Mon sexe est dur et ne laisse aucun doute sur mes envies.


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Et Amélia ne semble pas avoir une idée différente de moi pour la suite de la soirée. Ma chemise tombe au sol. Chaque caresse de ses mains sur mes muscles les contracte de désir.
Je soulève ma belle en passant mon second bras sous ses genoux. Tout en allant vers mon lit, j’ôte mes chaussures, mais ne lâche pas ces douces lèvres savoureuses.

- Tu es irrésistible ! Je te ferai toutes les démonstrations que tu voudras, ma Vénus !

Oui je suis italien, et alors ? Je trouve cette analogie si parfaite ! Pourquoi me priver de lui formuler ?

Et lui démontrer mes talents ne fût ni difficile, ni de tout repos. La nuit passée avec Amélia restera une des plus belles de ma vie. Un mélange de douceur, de passion, de fougue, de jeu. Tous les ingrédients étaient réunis pour nous faire monter au septième ciel à chaque fois. Cette femme est un petit bijou de beauté, de savoir-faire sur tous les plans. Elle n’est pas juste désirable. J’ai juste envie de l’aimer pleinement pour lui montrer à quel point elle n’est pas juste une belle femme que tous les hommes doivent désirer.
Ça ne durera peut-être pas plus longtemps que cette nuit-là. Mais je prendrais ce qu’elle me concèdera.

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