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 Je connais ton secret. Mais il va falloir me rendre des services maintenant [ Asuka Tsuno ]

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Kagome Yasei
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MessageSujet: Je connais ton secret. Mais il va falloir me rendre des services maintenant [ Asuka Tsuno ]   Mar 19 Juin - 1:55

Ah la salle d'étude... Le moment de détente et de tranquillité. Tranquillité avec Kagome Yasei, non impossible. Bien vous connaissez la chanson maintenant, le calme égal R.I.P avec cette fille, blablabla. Eh bien aujourd'hui, c'est la salle d'étude qui va se payer l'éternel boucan que fait cette gamine. Pour commencer, elle se balance sur sa chaise d'avant en arrière en regardent le plafond.


Putain ce que je me fais chier raaaaah !


Après avoir déjà gribouillé ses cahiers et fait des origamis avec, la jeune fille ne savait vraiment plus quoi faire. Il restait pas mal de temps avant qu'elle ne retrouve ses amis en dehors de l'école. D'ailleurs, Daigo et les autres l'attendaient comme à leur habitude près du portail de Yokuboo Académie. Au bout d'un moment, la jeune teigne ne tenait plus en place et se leva de sa chaise. C'est là qu'elle vit quelque chose qui pourrait bien l'occuper le temps qu'il lui restait à attendre.


Une jeune femme toute seule dans son coin en train de dessiner, tranquillement. Parfait, la cible idéale pour cette petite délinquante qu'est Kagome. Elle s'avança alors jusqu'à sa table. Arrivée à son niveau, la tigresse mit un petit coup de pied dans le meuble.


Oups. Eh machine.


L'adolescente prit une chaise et s’installa à coté de cette élève qui était Asuka Tsuno. Pour une fois Kagome avait retenu son nom et même son visage. Pourquoi ? Vous n'allez pas tardez à le découvrir. La jeune teigne prit des mains le dessin de sa camarade, sans lui demander sa permission. Elle le regarda un instant avant de le jeter par dessus son épaule, comme ci cela n'était rien de plus qu'un vulgaire torchon.


Salut. Ils sont mignons tout plein tes petits dessins. Mais dis-moi, tu es la fille dont tout le monde parle, celle qui écarte facilement les cuisses. D'habitude j'aime pas quand on parle des filles comme ça, mais pour toi on va faire une exception. Je vais t'expliquer rapidement comment ça va se passer entre toi et moi maintenant. Si tu ne veux pas que les gentils senseis apprennent que tu joues les grandes filles avec d'autres élèves, tu vas me rendre service. Alors tu as l'air d'une tête, c'est parfait. Mes devoirs ils sont à toi maintenant. Tu en as de la chance pas vrai ? Attends, attends c'est pas fini, je veux 1.300 Yens tous les matins. Si tu ne fais pas ça, eh bien tu leur expliqueras pourquoi les hentai ça existe. On va devenir de supers potes toutes les deux.


Les rumeurs, c'est horrible car ça tombe souvent dans les oreilles des personnes qui chercheront à en profiter le plus. Malheureusement, Kagome Yasei n'est pas une âme charitable. Que va répondre cette pauvre Asuka qui était au mauvais endroit au mauvais moment.


Et si vous doutiez du caractère de peste de la jeune teigne, maintenant vous voyez comment elle est en termes de chantage. Et encore ! Pour l'instant, ce n'est que le début.

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Asuka Tsuno
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MessageSujet: Re: Je connais ton secret. Mais il va falloir me rendre des services maintenant [ Asuka Tsuno ]   Mar 19 Juin - 11:30




Le maître chanteur

Avec Kagome Yasei

Les heures de permanences. Je ne parvenais pas vraiment à me décider si c’était plus ou moins pénible que les heures de colle. Bien sûr, la première option offrait plus de liberté, mais tout de même. Quand les pions nous surveillaient, il était clair qu’on avait l’impression de faire des punitions pour le lendemain. Heureusement, ce n’était jamais le samedi après-midi. Et, cette fois-ci, le point négatif ne résidait pas dans la personne qui veillait à la bonne tenue de la classe, puisqu’il n’y en avait pas, mais dans une fille plus jeune que moi qui ne cessait de brailler. C’est d’ailleurs grâce à cette caractéristique bien à elle que je le connaissais de vue : à chaque fois qu’elle était présente dans un couloir, elle gueulait contre quelqu’un ou quelque chose, ce qui ne la faisait pas passer inaperçu.

Pour tenter de l’oublier, ce qui n’était franchement pas facile tant elle criait et se plaignait, j’avais commencé à dessiner. Mes devoirs étaient quelque peu bouclés, si cela ne comptait pas un petit exercice d’histoire que je me réservais pour plus tard, histoire qu’on ne dise pas que je ne foutais rien. A moins qu’il ne parte dans les tréfonds de l’oubli parce que j’aurais passé ma soirée à peindre au club d’Arts. Un mal pour un bien à mes yeux puisque je préférais nettement la seconde option. Malheureusement, ma quiétée fut assez rapidement bouleversée par l’arrivée aussi bruyante que sa personne de la petite jeune braillarde. En plus de claquer sa chaise sur le sol, elle ne s’était pas privée de taper (certainement volontairement même si elle tenta de faire croire le contraire) dans ma table. Autant dire que mon dessin (un simple paysage qui ne révélait pas vraiment ce que je savais faire) était totalement foutu.

La façon dont elle m’interpella ne me plut pas du tout. Je ne lui répondis donc pas, faisant croire que je continuais ce que je faisais malgré le magnifique trait qui le barrait. Sans doute naïvement, je pensais que cela allait la dissuader de me parler. Mais voilà, c’était naïf puisqu’elle prit mon dessin, formant ainsi un nouveau trait en plein travers, le regarda un instant avant de le jeter par-dessus son épaule pour commencer à me parler. Assise à côté de moi, elle faisait croire au monde extérieur que nous discutions comme deux potes, mais en réalité c’était tout autre chose. Me menaçant de se servir des rumeurs qui couraient sur moi moi, elle me demanda de faire ses devoirs et de lui donner tous les matins 1300 yens. Fronçant les sourcils face à ses menaces, je me tournai vers elle et lui répondis  avec froideur :

- Je doute que tu aies une quelconque preuve de ce que tu avances, alors pourquoi des profs te croiraient. Ce ne sont que des rumeurs, rien de plus. Donc tes devoirs tu les gardes et je garde mon argent.

Nous n’étions pas potes. Ca, c’était clair. Et même si elle parvenait à me faire craquer sous son chantage, cela ne serait jamais le cas. Dans la pire des situations, je n’en avais rien à faire d’être mal vue par le corps surveillant assez con pour croire à des rumeurs sans fondement. Je l’avais fait qu’une fois, malgré ce qu’on pouvait dire. Des filles qui “écartaient les cuisses”, comme elle disait, il y en avait, mais ce n’était pas moi.

Soutenant son regard, je voulais me battre contre ce chantage. L’argent, j’en avais besoin. J’étais loin d’être riche et je doutais que mon manga me fasse gagner assez pour que je puisse donner autant à cette peste tous les jours. Quant aux devoirs, je n’étais pas une tête et encore moins une bonne poire ! Merde ! J’avais déjà fait face à ce genre de situation et j’y avais mis un terme, alors pourquoi pas maintenant ?
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Kagome Yasei
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MessageSujet: Re: Je connais ton secret. Mais il va falloir me rendre des services maintenant [ Asuka Tsuno ]   Sam 23 Juin - 12:56

Bien évidement, Asuka ne se laissa pas décontenancer par le chantage de la jeune teigne. La délinquante comprit qu'il fallait passer un cran au-dessus. Cela commençait à faire bouillir intérieurement la petite peste, et nous connaissons tous sa patience qui est disons... pas ouf. Un enfant de 4 ans est plus patient que cette adolescente, c'est dire. Kagome se rapprocha alors de sa camarade qui est normalement sa senpai. Mais la jeune teigne n'a jamais eu ce genre de respect pour tout le monde. Elle utilise ce genre de formules de politesse, que normalement tout bon Japonais emploie, uniquement avec ses amis. Dans son esprit à elle, seulement ses amis en sont dignes. Bref recentrons-nous sur ce que fait la petite peste.


Une de ses mains vient se poser sur la nuque de la dessinatrice. Une petite pression se fit exercer, ainsi qu'un petit rapprochement vers la table sur laquelle elle était située. L'adolescente rapprocha sa bouche de l'oreille de sa camarade et prit un ton froid.


Je crois que tu as pas bien compris, ce n'était pas une suggestion. A partir de maintenant, tu vas faire mes devoirs et me filer du blé. Je vais t'expliquer pourquoi tu vas gentiment obéir. Déjà, si tu tiens à tes beaux petits dessins, fais ce que je te dis, sinon chacun de tes dessins à la con, je me ferai un plaisir de te les ruiner. Ça vaut aussi pour tes futurs gribouillages. Mais attends, j'ai pas encore fini. Dessiner avec les doigts pétés c'est dur non ? Ensuite les preuves je m'en cogne, crois-moi que si je dois en trouver, je saurai me démerder pour en trouver. Tu veux vraiment prendre le risque que les senseis sachent quel genre de salope tu es ? Ils écouteront la majorité, tout le monde dans ce bahut connait ta réputation. Et pour finir, vraiment me casse pas les ovaires, tu as déjà bien du bol que ce soit que moi qui vienne. Mais si tu veux je peux demander à mes potes qui sont dehors d'en profiter plus. Le racket on fait ça depuis qu'on est gamins. Ah et une dernière chose, me saoule pas, sinon ton nez finit imprimé sur cette table. Alors à toi de voir ma grande.


La jeune délinquante sait y faire. Comme elle l'a dit elle-même, cette jeune fille fait ça depuis toute petite. Racketter, menacer, tabasser... Kagome savait comment gérer ceux qui voulaient tenir tête et qui n'avaient pas peur de la première mise en garde. Si il y a bien un domaine où cette jeune fille excelle, c'est bien dans le fait d'être une délinquante. Un regard en coin sur le surveillant de la salle d'étude. De loin on avait l'impression de voir deux bonnes amies.


Si l'envie te prend d'ouvrir ta gueule, crois-moi tu vas le regretter toute ta vie, miss facile.


Pauvre Asuka, une fois pris dans les griffes de la tigresse, il est impossible de s'en échapper.

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Asuka Tsuno
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MessageSujet: Re: Je connais ton secret. Mais il va falloir me rendre des services maintenant [ Asuka Tsuno ]   Sam 23 Juin - 15:07




Le maître chanteur

Avec Kagome Yasei

Malgré la colère qui était montée face à ce nouveau chantage, je n’en menais pas bien large. Je n’avais pas des masses d’arguments pour me protéger et j’avais comme bannit la violence de mes gestes. Surtout que face à la menace de parler aux adultes de ce qui aurait bien pu se passer entre moi et Mathi ne me faisait pas en mener bien large… J’étais déjà bien trop mal vue par la CPE pour que tout se passe bien pour moi, mais en plus je craignais que mon ancien partenaire en pâtisse. Je ne voulais pas que cela soit le cas parce qu’il l’avait fait avec une mineure qui ne savait même pas se protéger. Je ne sentais honteuse…

Ma réponse fut suffisante. Mais pas pour qu’elle me fiche la paix. Non. Elle le fut pour l’énerver. Laissant le doute planer sur ce qu’il se passait entre nous pour le reste de la pièce peu remplie, elle me prit la nuque. Son geste me fit mal au point de grimacer et gémir discrètement. Les yeux fermés, je ne vis pas tout de suite la table se rapprocher, mais je le sentis assez bien. Cela en fut assez vertigineux pour me faire plaquer les mains sur la table, laissant mon crayon rouler sur le sol.

*Merde, c’est le seul qui me reste ! Si je le perds faudra que je m’en rachète un…*


Je n’étais pas très matérielle, mais question dessin je ne pouvais pas me permettre de ne pas avoir ce qu’il fallait. J’étais pire qu’une personne perfectionniste, même si on pouvait me reprocher encore quelques trucs. Je restais jeune et pas aussi expérimentée qu’un professionnel après tout…

Je n’eus de toute façon pas le loisir d’en penser plus ou de réfléchir où se trouvait le magasin le plus proche. Non seulement je n’étais pas en position de le faire, la pression sur ma nuque me faisant assez mal, mais en plus ma cadette ne se fit pas prier pour me menacer avec plus de violence de façon à ce que je sois la seule à l’entendre. Ainsi, j’appris qu’elle se sentait capable de trouver des preuves accablantes. Certes, il n’y avait qu’une seule fois, mais je savais cela suffisant pour que la CPE décide de m’en mettre plein la figure, comme avec un renvoi temporaire, voire définitif, par exemple. En plus de cela, comme personne ne savait ce que j’avais fait l’an dernier en quittant le cours de sport, et que ma camarade de l’époque pouvant mentir par haine à mon égard, je ne me savais pas vraiment en sécurité même si nous n’avions rien fait. En plus de cela, elle parlait de ruiner mes dessins. Certains représentaient une partie de moi-même et d’autres plusieurs mois de dur labeur. Il était impensable que je la laisse faire sans qu’elle me passe sur le corps. Peu importe ce qu’elle me faisait physiquement parlant, même au niveau des doigts (quitte à devenir dingue de ne pas pouvoir dessiner pendant un moment), tant qu’elle ne détruisait pas mon travail.

A mes yeux, peu importait qu’elle ait fait du racket toute sa vie, ou qu’elle me fasse du mal. Ce n’était pas grave. Je ne pouvais pas me permettre de lui donner de l’argent et ses devoir, elle pouvait bien se les mettre là où je le pensais bien fort. Alors, tentant une dernière fois de refuser, malgré l’absence du surveillant qui était partit à l’appel d’un de ses collègues, je la regardai dans les yeux sans tourner la tête puisque c’était impossible vu la façon dont elle me tenait, et lui répondis :

- Tu peux toujours rêver. Je ne te donnerais rien.

Ma voix étouffée par le fait que je serrais les dents était froide. Je ne voulais rien lâcher malgré ma peur lancinante. Il fallait que je tienne bon puisque cela me permettrait peut-être d’être libérée de son emprise. Avec un peu de chance elle bluffait en parlant de faire du racket depuis toujours. Mais, par mesure de sécurité, il allait falloir que je cache mon manga là où elle ne pourrait jamais le trouver, quitte à le renvoyer chez moi.
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Kagome Yasei
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MessageSujet: Re: Je connais ton secret. Mais il va falloir me rendre des services maintenant [ Asuka Tsuno ]   Dim 24 Juin - 13:17

La main toujours pressante et serrée sur la nuque de sa camarde, Kagome attendait de voir si ses menaces allaient suffir à faire comprendre que la jeune délinquante ne plaisantait vraiment pas, que ce n'était pas des paroles en l'air. Ses yeux de tigresse étaient posés sur sa frêle proie qui, elle, avait fermé ses yeux, sans doute de douleur et de déni, pensant sûrement faire fuir Kagome en réagissant de la sorte. Cela commençait à devenir long, la pression exercée sur la nuque de la dessinatrice se faisait plus forte.


Le surveillant de la salle d'étude se fit appeler par un autre de ses collègues, le faisant sortir de la pièce. Une chose parfaite pour la jeune teigne qui avait maintenant le champ libre pour passer à l'action, sans risque de devoir attendre le bon moment pour mettre ses menaces à exécution. Enfin, si Kagome devait en arriver là. La réponse de la dessinatrice se fit enfin entendre et elle était décidée. D'une voix peu confiante, Asuka refusa toujours catégoriquement de céder. Un sourire malsain se dessina sur le visage de la tigresse, avant de disparaître d'un coup.


Mauvaise réponse connasse.


La main de Kagome quitta la nuque d'Asuka, pour venir se poser sur l'arrière de la tête de cette dernière. D'un coup violent, la délinquante écrasa le visage de la jeune femme sur le bureau, comme elle lui avait promis. L'action se fit extrêmement vite et d'une violence réelle, brute, véritable. Tenant fermement la chevelure de sa victime, la petite délinquante remonta son visage du bureau, puis saisit la main droite d'Asuka. Après une courte réflexion, son choix se porta sur le petit doigt que la teigne attrapa. D'un mouvement brusque, Kagome ramena le petit doigt de la dessinatrice vers le dos de sa propre main. Un craquement horrible parcourut la pièce qui résonna de ce dernier son.


Je t'avais prévenue. Aller viens là.


Kagome saisit son aînée et la fit sortir de la salle d'étude. Le surveillent était un peu plus loin et vit les deux jeunes femmes sortir. Mais l'adolescente avait prévu le coup et donna le change.


Elle vient de se blesser. Je l’emmène vite à l'infirmerie.


Le surveillant donna vite son accord. Ainsi, les adolescentes s'éloignèrent de la salle d'étude et des regards des surveillants. Chose parfaite, tout se déroulait dans le sens de la petite brute. Bientôt arrivées à l'infirmerie, Kagome se stoppa et jeta sa victime contre des casiers, puis lui mit un coup direct dans l’estomac. Ella attrapa à nouveau les cheveux violets de sa camarde et la mit dans une position de soumission par rapport à elle. La dessinatrice blessée étaient les cheveux tirés et le coup tordu du côté droit, dirigé un poil vers le sol.


Tu commences à piger que je ne suis pas juste une grande gueule ? Alors pour la troisième fois, tu vas fermer ta gueule et faire gentiment ce que je te dis. Tu sais frapper, moi ça ne me dérange pas du tout. Au contraire, j'adore me battre. Mais bon, toi c'est plus de l'échauffement pour mes bastons après l'école, bref. Si tu veux que l'on continue moi ça ne me dérange pas, je peux faire ça toute la journée. C'est mort maintenant tu m'as sur le dos, tu vas devoir t'y faire grosse perverse.


Cette petite délinquante prend du plaisir à faire ce genre d'actions. Kagome se sent puissante, invincible. L'avantage est clairement pour la jeune teigne qui a bel et bien prouvé qu'elle n'était pas une belle parleuse. Reste à savoir si Asuka a compris que cela était perdu d'avance d'essayer de résister à sa tortionnaire qui continuerait à lui faire endurer des supplices jusqu’à ce qu'elle cède pour de bon.

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Asuka Tsuno
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MessageSujet: Re: Je connais ton secret. Mais il va falloir me rendre des services maintenant [ Asuka Tsuno ]   Dim 24 Juin - 16:06




Le maître chanteur

Avec Kagome Yasei

Du coin de l’oeil je pu le voir. Ce sourire narquois d’une personne satisfaite de pouvoir mener à bien ses pulsions de violence. Je sus à peu près ce qu’il allait se passer. La peur noua mes entrailles alors que les traits de la fille qui me tenait toujours la nuque montraient une cruelle colère d’une personne prête à tout pour avoir ce qu’elle voulait. Le péché de la luxure dans toute sa splendeur si on oubliait le caractère adulte de la chose. Les mots qu’elle prononça me glacèrent le sang alors que je sentai sa main me lâcher pour mieux attraper mes cheveux sans me laisser le temps de me dégager.

Le coup fut violent. Sans rien ajouter et ne me laissant pas une seule seconde de répit, elle m’éclata la figure contre la table. J’entendis alors mon nez craquer dans le choc sourd qui retentit dans la salle et une chaleur désagréable l’envahir. Le souffle coupé par la douleur, je fus obligée de respirer comme je le pus par la bouche. Malheureusement je ne fus pas relevée. Tenue ainsi par les cheveux, les doigts écartés et tendus comme si cela pouvait m’aider à m’écarter de la surface de plus en plus poisseuse, je sentais qu’on me prenait le petit doigt de la main droite. L’esprit embrumé par la douleur, je ne réagis pas tant il m’était impossible de réfléchir. Je n’étais décidément pas au bout de mes peines… Je me demandais comment j’allais bien pouvoir m’en sortir quand un nouveau craquement suivi d’une puissante douleur diffuse dans tout mon bras me fit hurler. Les larmes qui brûlaient mes yeux tombèrent goutte par goutte sur la table alors que je tentais de me reprendre. En vain…

Morte de peur et de douleur, je ne faisais plus du tout attention à ce qui pouvait se passer autour de moi. C’était beaucoup trop. Comment pouvait-on être aussi cruel ? Impensable ! Pourtant, elle venait de me le prouver en n’hésitant pas à me blesser volontairement. Ne faisant preuve d’aucun remord, ni même de douceur, elle lâcha enfin mes cheveux et me fit lever alors que je tenais à peine sur mes jambes encore sonnée. Elle me fit d’ailleurs part qu’elle m’avait prévenue avant de m’emmener avec elle. En passant, elle n’eut aucune difficulté à convaincre le surveillant que j’avais besoin d’aller à l’infirmerie. Au fond, vu mon état ce n’était pas étonnant. Cependant, je me demandais vraiment comment il était possible qu’ils ne se demandent pas comment je m’étais fait de telles blessures. Pensaient-ils que j’étais monté sur une table et fait la zouave pour finalement tomber ? Ou alors que je m’étais pété le nez et le doigt en dessinant ? Les adultes étaient-ils si cons que ça ?

Silencieusement, nous allâmes à l’infirmerie. Je tenais ma main blessée contre ma poitrine en pensant que, finalement, j’allais être privée de peinture et dessin pendant un moment. Ce qui ne m’avait pas paru terrible plus tôt me devint insupportable. Mais je n’eus pas vraiment le temps de m’apitoyer sur mon sort. Ce n’était pas terminé.

Nous étions presque arrivés quand je fus violemment adossée contre les casiers. Je sentis les cadenas, entre autres, me rentrer douloureusement dans la peau, me coupant encore un peu plus la respiration. Ce qui fut terminé par un poing sec dans l’estomac, me faisant tomber à genoux. Haletante, je n’eus aucune force pour me défendre contre cette fille pourtant plus jeune que moi. J’avais honte. Terriblement honte. Mais pas autant que j’avais peur.
Je sentis qu’elle me tirait par les cheveux, m’empêchant de garder la tête droite. Grimaçant de douleur, je l’écoutai me demander si je commençais à comprendre, si j’étais prête à lui obéir. Elle me promettait presque de me frapper à chaque rébellion, ce qui me tétanisait rien que d’y penser. Que prévoyait-elle pour le jour où je ne pourrais plus payer ? Je n’osais pas y penser… Les surnoms, je n’en avais pas grand-chose à faire, même si cela me faisait mal. Très mal. Mais pour le moment je ne me voyais pas supporter d’être blessée chaque jour, dépouillée et obligée de faire des devoirs supplémentaires. Le pire, c’était qu’en parler était hors de question. Comment expliquer les tenants et aboutissants de cette situation ? Impossible ! Cela reviendrait à dénoncer Mathi, ce que je ne voulais absolument pas. Non. J’allais devoir prendre sur moi. J’étais obligée…

Des larmes roulant sur mes joues qui ne tardèrent pas à être inondées, je fermai les yeux et répondis en tentant de garder le peu de dignité qui me restait :

- D-d’accord… Je ferais ce que tu voudras…

Il était hors de question que je la supplie d’arrêter. Traitez moi d’orgueilleuse si vous le voulez, mais pour moi, mon état, mes larmes et ma voix tremblotante étaient bien assez explicites pour le lui faire comprendre. Que lui fallait-il de plus ? De toute façon, j’avais plus besoin d’aller à l’infirmerie qu’autre chose pour le coup...
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MessageSujet: Re: Je connais ton secret. Mais il va falloir me rendre des services maintenant [ Asuka Tsuno ]   Mar 26 Juin - 19:03

La pauvre lycéenne blessée était en larmes, à genoux devant l’écrasante et brute réalité qu'est Kagome Yasei. Le fruit d'une vie complète à traîner dans son quartier malfamé et rempli de criminalité. Elle était le résultat de cette vague de délinquance que la police ne peut contrôler. Son surnom de teigne la jeune fille le porte bien, tout comme sa comparaison avec une tigresse. Telle une tigresse, elle avait affaibli sa proie avant de lui donner le coup de grâce. Voyant les larmes de la jeune dessinatrice, le rire propre à la sale petite peste se manifesta.


Buahahahahahahahahahahahahahahahahah ! Tu fais moins la mariole !


Kagome lâcha finalement la chevelure violette de sa victime, lui laissant enfin un peu de temps pour respirer, mais seulement le temps de lui laisser suffisamment d’espoirs pour mieux les lui briser. La délinquante mit un coup de pied dans le ventre de la pauvre Asuka qui se recroquevilla de douleur. Une fois cette dernière preuve qu'il ne fallait pas sous-estimer la teigne, Kagome s'accroupit au niveau de sa victime, elle approcha sa bouche de son oreille.


Bonne fifille


Puis elle lui tapota le haut du crâne, méprisante, son regard l'était tout autant. La sale peste releva alors la jeune artiste, sans vraiment faire attention si elle lui faisait mal ou non, et la conduisit enfin à l’infirmerie. Arrivées là-bas, la personne en charge fut un peu paniquée de voir Asuka dans cet état.


Je sais pas trop ce qu'il s'est passé. On était en salle d'étude, j'avais le dos tourné puis j'ai entendu un gros bruit, et je l'ai vue blessée. Je vous l'ai vite amenée. La pauvre, elle a l'air de douiller sévère. Ça va aller ma pote ?


Quelle sale petite garce. Maintenant qu'elle savait qu'Asuka avait accepté ses revendications, Kagome jouait avec elle.


Je vais chercher son sac, elle l'a laissé en salle d'étude.


La jeune fille quitte alors l'infirmerie, lançant un petit sourire narquois à la dessinatrice. Quand elle arriva devant la salle, le surveillant qui était responsable de la pièce,  l'interpella.


Surveillant : " Attends un peu Kagome. Comment Asuka s'est-elle blessée tout à l'heure ? Parce que tu es partie et tu ne m'as pas laissé trop le temps de voir, surtout que ça avait l'air d'être assez sérieux. "


Ah euh, je me suis retournée pour aller chercher un truc à ma place, et je crois l'avoir entendue se lever. Puis elle a sans doute glissé, j'ai vu qu'il y avait du papier par terre. Peut-être que c'est ça ? Ou elle s'est tout simplement pris son sac dans les pieds, bref. Quand j'ai entendu le gros bruit je me suis retournée et l'ai vue en train de saigner. J'ai pas cherché à comprendre et je suis sortie. J'allais pas appeler la police pour ça non ? Bon je peux lui rapporter ses affaires ?


Surveillant : " Reste polie. Je vois, ouais tu peux lui rapporter ses affaires. Mais je trouve ça tout de même bizarre. "


Tss. Pensez ce que vous voulez.


Kagome récupéra le sac et les dessins d'Asuka puis elle se redirigea vers l’infirmerie. Sur le chemin, à l'abri des regards, la jeune délinquante prit le temps de fouiller dans le sac de la dessinatrice. Elle espérait trouver quelque chose à lui voler ou même mieux, quelque chose de sentimental pour avoir un moyen de pression supplémentaire. Mais hélas, ou heureusement pour la jeune artiste, il n'y avait rien à part un agenda gribouillé de partout.


Putain mais elle a rien cette conne ! Elle est autant fauchée que moi ou quoi ?! Fait chier.


Une fois de retour à l'infirmerie, la tigresse reprit son rôle de fausse amie.


Hey me revoilà ma pote ça va ? Tiens voilà ton sac.


Que de gentillesse de la part de cette détestable petite teigne.

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MessageSujet: Re: Je connais ton secret. Mais il va falloir me rendre des services maintenant [ Asuka Tsuno ]   Mer 27 Juin - 22:06




Le maître chanteur

Avec Kagome Yasei

Le rire de ma cadette se fit terriblement déchirant à mes oreilles. Quant aux paroles qu’elle masséna, elles me firent l’effet d’un coup de poignard dans le coeur. Un poignard dont la lame était vraisemblablement enduite d’un puissant poison. Sans compter qu’en plus je venais d’accepter un deal qui me mettait face à une solitude sans nom. Comment pouvais-je être si faible ? Je m’en voulais. Énormément. Jamais je n’allais pouvoir me tourner vers qui que ce soit sans parler le moins possible de cette fichue rumeur qui ne cessait de croître. Ma colère était également dirigée vers cette fille qui ne voulait rien d’autre que me détruire. Je le savais. C’était évident. Pourquoi avais-je donc cédé à la peur et la douleur ?

Sans pouvoir répondre à mes propres questions, je fus obligée de m’arrêter de penser par manque soudain d’oxygène dans mes poumons. J’avais remarqué qu’elle m’avait lâché les cheveux puisque j’avais ressentis le besoin de me remettre en équilibre, mais tout de suite après elle me frappa violemment dans l’estomac. Mais pas que : ma main blessée était placée non loin pour éviter que mon doigt ne soit posé sur une quelconque surface. De ce fait, son pied me toucha le doigt, provoquant une douleur fulgurante qui manqua de me faire hurler à nouveau. Je réprimai cependant ce cri pour éviter de lui faire plus de plaisir que ma soumission semblait lui donner. C’était hors de question ! Surtout qu’elle se mit à me tapoter la tête comme on le ferait à un chien bien sage, ses paroles allant de paire avec cela. C’était insupportable ! Mais que pouvais-je faire dans cet état ?

N’étant pas libre de mes mouvements, je fus obligée de la suivre après qu’elle m’ait levée sans la moindre considération. De toute façon, j’étais bien trop sonnée pour parvenir à réfléchir d’une quelconque façon.

*Si seulement j’étais plus forte…* ne cessai-je de me répéter à chaque pas qui me menait à l’infirmerie.

Enfin arrivé à destination, je ne fis pas vraiment attention à ce que dit la brune à l’infirmier présent dans la salle. Cependant, il vint tout de suite à ma rencontre, visiblement inquiet. Puis, avec mille fois plus de douceur que ma cadette qui partit de la salle en courant, il me mena jusqu’à un des lits. Avec douceur et professionnalisme, il m’examina et me soigna. Je tremblais mais m’empêchais de pleurer de toutes mes forces. J’étais plus forte que ça bon sang ! Ce qui attira cependant mon attention fut qu’il me demanda ce qu’il s’était passé. Lui dire la vérité me brûla méchamment les lèvres. Néanmoins, je savais pertinemment que cette peste n’allait pas laisser passer ça. Alors, je soutins le fait que j’étais tombée sans en démordre peu importe ce qu’on me dit. C’était affreux, mais je ne me sentais pas avoir le choix. Après tout, qu’aurait pu faire le corps enseignant face à une telle machine à frapper ? Même la renvoyer quelques jours ne me donnerait qu’un bref répit…

Pendant que l’infirmier m’avait immobilisé mon doigt cassé, j’avais réussis à me détendre un peu. Malheureusement, cela ne dura qu’une vingtaine de minutes maximum : dès le retour de la peste, je me tendis à nouveau comme la corde d’un arc. Je tiquai même quand elle me nomma “ma pote” alors que je tentai par tous les moyens de me retirer de tout ce qui aurait pu nous rendre proches. Je ne voulais avoir aucun lien avec elle ! Mais ne pas la regarder comme pour la surveiller me fut tout bonnement impossible. C’est ainsi que je remarquai qu’elle avait mon sac, comprenant ainsi qu’il s’agissait sans doute de la raison de son départ. Néanmoins, elle fut bien rapidement renvoyée en cours seule, l’adulte voulant me garder à l’infirmerie pour le reste de la journée. Il ne restait qu’une heure, mais il voulait absolument que je me repose un peu avant qu’il me raccompagne à ma chambre. Ainsi, je passai la fin de ma journée sur un lit d’infirmerie, de la glace sur mon doigt endolori, à me demander comment j’allais pouvoir me débarrasser de cette brute qui m’avait privée de dessin et de peinture pendant plusieurs mois. Puis, lorsque j’eus rejoins ma chambre, le doigt bandé, il me fut impossible de faire autrement que me changer difficilement et me coucher, les larmes que j’avais gardées en moi couler silencieusement sur mon visage plus blême que d’habitude.
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