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 Jilian Doe - Anonyme mais pas trop

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Jilian Doe

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MessageSujet: Jilian Doe - Anonyme mais pas trop   Dim 8 Avr - 20:00











JILIAN DOE
« À quoi bon dire la différence entre une pomme et un vélo ? Si je mords un vélo, je verrai bien la différence ! »


Nom :Doe
Prénom(s) : Jilian
Surnom(s) :
Âge :30
Genre : homme
Nationalité :américaine
État civil : célibataire
Profession : bibliothécaire
Orientation sexuelle : asexuel
Clubs : ///  
♛ Physique
WHAT DO YOU LOOK LIKE?

Jilian fait au moins 1,63m. Ce qui est vraiment impressionnant pour un homme. Ou pas. Il est de taille moyenne, mais la silhouette fine, élancée. Une petite perche donc. D'autant plus que ce ne sont pas ses 55kg tout mouillé qui vont changer grand chose à l'affaire. De grands bras tout fins et l’habitude de circuler sur la pointe des pieds pour trouver ce qu’il souhaite lui donnent une allure de croissant de lune alcoolisé. Peut-être est-ce cette petite taille qui lui a permis d’acquérir une souplesse des plus étranges. À moins que ça ne soit des années de cours de gymnastique. Allez savoir.

Son œil gauche est aveugle suite à un accident de caillou quand il était petit. Disons qu’il jouait à la guerre avec des amis et qu’il a perdu... Il conserve une petite cicatrice au coin de l’œil, comme un trait d’eye-liner directement dans la peau. Si elle reste tout ce qu’il y a de plus discret, il est toujours persuadé que tout le monde a constamment le regard fixé dessus. Il a donc l’habitude de porter des lentilles de contact rouge pour détourner l’attention des gens. De plus, ces lentilles ont l'incroyable pouvoir de cacher des yeux d'une banalité extrême : un genre de marron banal comme on en voit chez tant de gens, tellement de gens qu'on oublie même qu'il s'agit d'une couleur particulière. Un peu comme le fait que les routes soient grises. Personne ne se dit "tiens, cette route est grise", les routes sont grises, point. Et bien, les yeux de Jilian, au naturel, sont marrons, point. Il n'y a pas de remarque spécifique à faire là-dessus. Du coup, des lentilles rouges, c'est quand même beaucoup plus rigolo.

Brun d’origine, il décolore ses cheveux en blanc. À la base, il souhaitait pouvoir les teindre en rouge pour qu’ils soient assortis à ses lentilles. Toutefois, il n’a jamais pu trouver le parfait dosage et les teintes ne correspondaient jamais vraiment, ce qui avait le don de l’agacer prodigieusement. D'autant que ses cheveux naturels étaient de la même teinte banale que ses yeux. Alors si la nature y arrivait, c'était ridicule qu'avec la technologie cosmétique de notre temps, il n'y arrive pas non plus. Qui plus est, c’était peut-être un peu trop. Il a donc opté pour un look à  base de cheveux blancs, qu’il porte longs. Il les noue en général d’un ruban dont la couleur varie en fonction de ses humeurs (et sa motivation à chercher ou non un ruban). Il déteste les porter détachés ceci dit.

Afin de parachever cette esthétique décalée, il aime à porter des vêtements amples dont les manches sont trop grandes pour lui, ce qui n’est pas si dur à trouver vu sa taille. Il porte constamment une étoffe nouée en nœud papillon autour du cou. S’il y tient comme à la prunelle de son œil droit, il n’est toutefois pas rare de la voir auréolée d’une ou plusieurs tâches de café. Loin d’être à la pointe de la mode, Jilian a tendance à préférer les vêtements de l’époque victorienne. Ou les costumes de pirate.  Chapeaux haut de forme ornés de fleurs font aussi régulièrement partie de la fête.

♛ Caractère
WHERE IS YOUR MIND?

Jilian est d’un naturel… bizarre. Les gens ont souvent du mal à le cerner. S’il aime les endroits calmes et évite les lieux trop fréquentés, il se transforme en véritable pile électrique dès que l’occasion se présente. Ce qui n’est finalement pas une combinaison si rare et étrange que ça, mais que voulez-vous, les gens sont bizarres. Jilian est simplement introverti. Il se méfie des personnes qu’il ne connaît pas et préfère rester tranquillement dans son coin à faire ses affaires que d’aller se mêler au reste du monde. Mais s’il jette son dévolu sur vous, c’est un ami loyal, toujours prêt à la moindre pitrerie pour vous arracher un sourire les jours de grande déprime. Derrière ses airs de ne s’intéresser à personne se cache en fait un petit cœur au caramel : dur à l’extérieur, mais collant à souhait à l’intérieur (avec une petite touche de sel pour la fantaisie). Il en faudra beaucoup pour que Jilian se détourne des personnes qui lui sont chères. Ceci dit, une fois la limite franchie, il est presque impossible de faire marche arrière…

Son amour des jeux de mots un peu bancal et des blagues de mauvais goût n’a d’égal que sa passion pour les livres. En règle générale, il se passionne pour tout ce qui touche aux mots. Sa bibliothèque personnelle regorge d’ouvrage de linguistique, d’étymologie, au point qu’elle n’a rien à envier à cette même section de la bibliothèque universitaire. Jusqu’au boutiste, il aime à collectionner les différentes traductions de ses livres préférés afin de pouvoir les comparer, et aussi mieux les apprécier. Oui, il aime ranger sa bibliothèque les dimanches après-midi quand il fait trop chaud. Épousseter les livres le détend. Il sort les livres un part un, les essuie d’un amoureux coup de chiffon, pour parfois se plonger dans quelques pages avant de finalement le remettre à sa place… quelques heures plus tard. Autant dire que le rangement de la bibliothèque n’avance pas très très vite.

Sa nature discrète est contrebalancée par une autre de ses passions : faire des blagues (nulles) aux gens. D’un côté, si vous avez le malheur de corner la page d’un livre devant lui, il vous fera regretter d’être né. De l’autre, il aime à laisser des petits messages aux étudiants. Blagues, mots d’encouragement, images de chaton mignon… et le classique « je te vois, arrête de regarder des vidéos sur youtube ! tu vas rater le chapitre 6 et c’est le meilleur ». Il peut aussi passer des heures à imaginer des pièges, des chasses au trésor, ou des surprises diverses afin d’animer la vie de la bibliothèque, ou de ses amis. Concrètement, cela consiste souvent à se cacher dans des placards ou sous les tables pour faire « bouh » quand quelqu’un passe. Certains classiques sont indémodables…

Jilian est un homme qui a su garder des joies simples.
Et il collectionne les pins. Parce que.

Parce que ça fait joli sur les chapeaux haut de forme qu’il confectionne lui-même. S’il s’écoutait il rangerait sans doute sa bibliothèque tout le temps, mais il faut bien varier les plaisirs dans la vie. Alors la couture, c’est bien aussi. La couture, les jolies fleurs en papier colorées, les chapeaux et les pins. Alors le tout ensemble, disponible sur sa tête à toute heure du jour et de la nuit, c’est le paradis !

♛ Histoire
WHAT IS YOUR STORY?

Aux États-Unis, lorsqu’on trouve sur le bord de la route une personne qu’on ne peut pas identifier, on la nomme Jane Doe si c’est une femme, John Doe si c’est un homme. Par extension, c’est devenu le nom de tous les anonymes. Sauf dans la famille de Jilian. Car Doe, c’est vraiment le nom porté par sa famille… Une famille de gens dont on n’a jamais très bien su quoi faire, et qui pourtant était un peu partout. Si ses parents ne l’ont pas appelé John, c’est uniquement parce que sa mère s’y est farouchement opposée. Il y avait un moment où les mauvaises blagues devaient s’arrêter. Après de longues tractation, seul le J de John fût conservé, et Jilian naquit sous cet étrange nom sensé n’appartenir à personne.

Pendant toute son enfance, Jilian avait l’impression d’avoir de la famille absolument partout. À chaque fois qu’un journal quelconque mentionnant Jane ou John Doe, il demandait à ses parents s’ils les connaissaient. Au point qu’il avait fini par leur demander si leur famille était maudite. Il ne semblait arriver que des choses affreuses à tous ces Doe lâchés dans la nature : accident, meurtre, amnésie, et bien d’autres encore. Ses parents avaient essayé de lui expliquer, mais il ne comprenait pas pourquoi on donnerait ainsi son nom à n’importe qui sous prétexte qu’ils avaient perdu le leur. Ses parents devaient se tromper. Peut-être simplement qu’ils ne connaissaient pas toute la famille ? C’était possible après tout, la malédiction avait tendance à faire tomber les Doe comme des mouches… Pas évident d’organiser une réunion de famille ans ces conditions ! Une enquête devait donc être menée, ce qui tombait bien, car à 7 ans, il avait déjà lu toutes les aventures de Sherlock Holmes et Arsène Lupin ! Sa mère avait eu la bonne idée de lui apprendre à lire très tôt, ce qui lui avait donné une avance considérable en la matière. Il était fin prêt à mener sa propre enquête ! Et pour se faire, il fallait commencer par rassembler des indices. Il avait donc entamé une collection de tous les articles de journaux concernant les Doe… la tâche était immense ! Mais Jilian était patient…

Ce qui l’avait ralenti, c’était d’avoir joué à la guerre avec les autres dans la cours. D’habitude, il s’abstenait bien de se mêler à la population. Il avait quelques amis, mais il avait l’impression qu’il y avait beaucoup trop d’informations à gérer dans les grands groupes. Mais un jour, allez savoir pourquoi, il avait voulu tenter l’aventure. Il s’était alors joint à une immense partie de gendarme et voleur, dans le camp des voleurs. Il avait beaucoup aimé la première partie où il avait dû s’emparer d’un trésor imaginaire avant de partir en courant vers la planque qu’ils avaient désignée (à côté du toboggan, un endroit absolument parfait !). La confrontation entre gendarmes et voleurs avait toutefois été quelque peu corsée. Les tirs n’étaient pas à balles réelles, mais les cailloux étaient pointus. Jilian s’amusait très bien, jusqu’à un tir malheureux qui lui arriva dans l’œil. Paniqué, le corps enseignant l’avait directement envoyé à l’hôpital, pour constater que si la plaie était profonde au point de nécessité quelques points, l’œil n’avait pas été atteint. Alors pourquoi est-ce que ce petit garçon ne réagissait pas aux signaux ? D’ailleurs, il était surprenant de le trouver aussi calme…

Le fait est que Jilian n’avait jamais rien vu de cet œil-là. On ne savait pas très bien pourquoi. Ce fût une surprise pour ses parents. Les médecins bien sûr s’interrogeaient sur l’indifférence des parents dans cette histoire. Ne s’étaient-ils pas posés plus de questions ? Pourquoi n’avaient-ils pas réagi ? Tout simplement parce que Jilian n’avait jamais rien dit. N’ayant rien connu d’autres, ne souffrant d’aucune douleur et étant beaucoup trop occupé à apprendre à lire avant même les bancs de l’école, il ne lui avait jamais traversé l’esprit qu’il y avait un problème.

Les mois qui suivirent furent compliqués pour la famille Doe. On insista pour faire passer à Jilian tous les examens possibles et imaginables. On accusait à demi-mots les parents de violence, de négligence. Le rythme de vie de la petite famille en fût bouleversé. Ce qui était d’autant plus regrettable que jusque-là, ils avaient été tout ce qu’il y a de plus heureux tous les trois. Sa mère était autrice, et elle racontait divinement bien les histoires. Son père était interprète, et s’il racontait moins bien les histoires, elles avaient parfois un petit goût de Japon fort appréciable en bouche. Bien sûr, ils trouvaient la fixation sur les « Doe » de Jilian parfois un peu préoccupante, mais jusque-là, ce n’était qu’un passe-temps plutôt inoffensif. Bien sûr, ils regrettaient amèrement de ne pas avoir repéré le souci de santé de leur fils plus tôt… mais ils n’avaient jamais rien pu tirer d’autre du garçon que « Je n’ai pas de problème, pourquoi ils disent qu’il y a un problème ? ».

Les petites villes ne permettent pas vraiment l’anonymat, et même quand il fût prouvé que les parents n’avaient rien à voir dans tout ça, on ne pût jamais vraiment réécrire l’histoire. Heureusement, pile à ce moment-là, comme quoi des fois le hasard fait bien les choses, son père eût une proposition de travail au Japon des plus intéressantes. Après y avoir réfléchi longtemps, il fût décidé que toute la petite famille partirait pour le Japon. Sa mère pouvait travailler de n’importe où, et à 7 ans, ils espéraient que Jilian pourrait encore apprendre la langue assez vite.

Si les débuts furent compliqués, très vite, les Doe se sentir à nouveau chez eux. Jilian réapprenait à lire et la sensation était grisante. Tant de nouveaux mots à découvrir ! Tant de nouveaux livres ! Jilian passait tout son temps libre reclus dans toutes les bibliothèques que la ville pouvait lui offrir. Les kanjis encore inconnus semblaient danser pour lui au cœur des pages. Quel bonheur il trouvait alors à danser avec eux ! Sa mère continuait de lui raconter des histoires, et son père faisait en sorte de prendre du temps tous les jours pour lui apprendre la langue. La tradition voulait que le trio se réunisse autour de la collection d’article des « Doe », et chaque soir, à tous les trois, ils inventaient une vie à l’un ou l’autre de ces anonymes, retraçant l’histoire de cette immense famille que Jilian s’inventait étant petit.

Toutefois, à chaque fois qu’on lui demandait pourquoi son œil était aveugle, il préférait répondre « je l’ai perdu en jouant à la guerre ! ». C’était toujours mieux que de ne pas savoir quoi répondre. D’autant que pour lui, ça ne changeait rien. Il n’avait pas envie qu’on puisse reprocher quoi que ce soit à ses parents avec cette histoire. Son œil aveugle ne lui posait absolument aucun problème. Qu’il en soit ainsi pour le reste du monde à la fin. L’histoire de cette fameuse guerre changeait à chaque fois, en fonction du public. Il aimait à voir le visage des gens au fur et à mesure du récit. Ça faisait partie du jeu. Ceux et celles qui le connaissaient appréciaient d’ailleurs toujours d’entendre la nouvelle version de l’histoire… parfois terrifiante, parfois ridicule, parfois absurde.

C’est tout naturellement qu’il était devenu bibliothécaire. Les livres avaient toujours été pour lui une source de bonheur infinie, et il chérissait encore le souvenir de ces longs après-midis passés dans le refuge des bibliothèques à regarder les mots danser. Secrètement, il espérait pouvoir offrir ce même refuge à ceux et celles qui franchissaient les portes de son sanctuaire.




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