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 Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]

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Asuka Tsuno
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MessageSujet: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Mer 9 Aoû - 21:19



Attention au traumatisme dans la salle commune !

Avec Kyojiro Sakurai

Bien que je n’eue pas fait grand-chose, il me semblait avoir vécu une journée bien chargée. Le voyage en avion, pour commencer, n’avait pas été de tout repos malgré que tout se soit bien passé. Il me semblait que la raison était qu’il s’agissait de mon tout premier voyage, ni plus, ni moins. Mais il fallait noter également ma rencontre avec le professeur de théâtre qui était venu me récupérer à l’aéroport. Je ne parvenais toujours pas à comprendre son comportement. Avait-il été sincère ? Ou alors souffrait-il d’une multi-personnalité ? A moins que ce ne soit de la schizophrénie ? Non, certainement que l’école aurait évité de prendre une personne potentiellement dangereuse pour ses élèves. Il s’agissait de bon sens. Dans ce cas, il devait tellement aimer son métier qu’il vivait dedans. Oui, je préférais parier sur ça.
J’avais aussi rencontré un élève peu après mon arrivée à l’école. Il faisait partie du club de musique et notre discussion, que j’avais commencée fort étrangement, il fallait l’avouer, m’avait fait perdre mon but premier qui était de trouver la salle des Arts. Au pire, j’avais encore quelques jours pour prendre mes marques avant de commencer les cours. Est-ce que cela laisserait le temps à mes affaires d’arriver ? Je me le demandais…

Une fois que j’eue regagné ma chambre, je m’étais occupée de m’installer tranquillement. Avant toute chose, j’avais appelé ma mère pour la rassurer sur mon sort. Armée de mon kit main libre, j’en profitai également pour répondre aux messages de mes amis. La première rencontre que j’avais faite m’avait totalement fait oublié que j’avais reçu une tonne de notifications. Outre les SMS, j’avais eu le droit à des mails en tous genres, mais surtout des publicités, des notifications Facebook, et quelques remarques postées sur Discord, mais rien de plus important que rassurer mes amis et ma mère. Cette dernière était très agitée et j’eue un mal de chien à la calmer. Tant et si bien que j’eue largement le temps de faire mon lit en discutant avec elle et de défaire ma valise tout en rangeant correctement mes affaires à la place que je leur destinais. Puis, quand elle eue enfin raccroché, je me laissai tomber sur le matelas en soupirant et, regardant au plafond, je marmonnai :

- Je t’aime énormément maman, mais là tu m’as totalement achevée !

Doucement, mes yeux se tournèrent seuls vers mes affaires de toilette que j’avais sorties en prévention de la douche que je rêvais de prendre après manger. Puis, avec un sourire plein d’auto-dérision, je déclarai pour moi-même :

- Une bonne douche me fera le plus grand bien. C’est parti ! ajoutai-je en prenant ma trousse de toilette et ma serviette de bain.

Armée de cela, je partis vers les douches des filles en traversant le salon commun. Pour mon plus grand plaisir, il n’y avait pas de file d’attente. Et pour cause, on était encore loin de l’heure de pointe. J’entrai donc et me préparai pour aller sous l’eau chaude. J’enlevai même mes lentilles de contact, dévoilant la couleur verte de mes yeux. Je préférais nettement quand ils étaient dorés, mais je n’étais pas là pour chipoter.
Lorsque je fus propre et détendue, je mis ma serviette autour de mon corps trempé, la nouant sommairement. Ce n’est qu’à ce moment-là que je compris la nouvelle bourde que je venais de commettre.

- Merde ! Merde ! Merde ! Merde !! Je suis vraiment la dernière des débiles !

Prenant rapidement mes affaires, vérifiant que je n’avais rien oublié, j’ouvris partiellement la porte pour vérifier qu’il n’y ait personne. Seconde erreur : le fait d’attendre avait laissé le temps à ma serviette de se dénouer sous les gestes imperceptibles de mes muscles. Du coup, quand je traversai le salon en catimini je la sentis glisser le long de mon corps. Malheureusement, le temps que je comprenne vraiment ce qui se passait, elle était déjà au sol. Rouge pivoine je la ramassai rapidement, laissant tomber ma trousse de toilette, je me baissai vivement en retenant de justesse un cri afin de récupérer ma seule protection contre les voyeurs et la tenir autour de moi. Rouge comme une pivoine, quoi qu’avec la couleur de ma peau ce n’était pas sûr que ça soit perceptible, je me risquai de regarder autour de moi.

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Kyojiro Sakurai
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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Mar 22 Aoû - 11:42


Attention au traumatisme dans la salle commune
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La journée avait été assez longue pour le pauvre Kyojiro. Sa période de déprime commençait juste à passer grâce à l’arrivée de son idole, le champion national de kendo Okita Nishimura. Ils travaillaient tellement dur ensemble et commençait même à bien s’entendre, ce qui empêchait le Japonais de penser un peu trop à Tetsuya, son meilleur ami d’enfance qui était réapparu dans sa vie pour disparaitre tout aussi brutalement. Ça lui avait fait un choc émotionnel incroyable. La seule personne avec qui il pouvait être lui-même, la seule personne qui n’avait pas peur de son air constamment renfrogné, la seule personne qui l’appréciait et se disait être son ami. Le perdre à nouveau avait été vraiment difficile et il n’avait trouvé qu’une solution pour ne pas se laisser dépérir : se perdre dans le kendo, sa passion première. Il s’était donné corps et âme dans tous ses entraînements depuis le départ de Tetsuya et ses efforts, même s’ils n’avaient pas vraiment été faits dans ce but, lui avaient permis de progresser. Il sentait que ses muscles s’étaient développés, tout comme son endurance, et il se sentait de plus en plus capable de remonter dans le classement national lors de la prochaine compétition.

Quoiqu’il en soit, on était le week-end et Okita était rentré à Chîse pour retrouver sa famille. Le Japonais l’enviait un peu à vrai dire, lui qui n’avait plus que son père et qui ne le voyait que rarement parce qu’il était pensionnaire. Après une longue journée à faire du kendo sans son senpai, le brun avait finalement décidé de rentrer au pensionnat. Il n’avait pas spécialement envie de retourner à sa chambre, non pas qu’il n’appréciait pas ses colocataires, mais il n’avait pas envie de parler. C’était quelqu’un de solitaire, qui l’était devenu malgré lui, les gens n’osant pas approcher quelqu’un qui les regardait aussi méchamment, même s’il ne le faisait pas du tout exprès. Il était tellement maladroit avec les gens et savait si peu comment se comporter avec eux qu’il ne savait pas qu’un simple sourire pourrait tout changer. Il était beau garçon en plus, il ne lui suffirait vraiment de pas grand-chose pour faire tomber toutes les filles à ses pieds ! Mais les filles ne l’intéressaient pas vraiment. Enfin, il n’en savait trop rien. Elles n’osaient pas l’approcher alors à quoi bon s’éprendre de l’une d’entre elles ?

Kyojiro s’était durement entraîné et il avait pris une douche au dojo juste avant de revenir au pensionnat. Il était passé par sa chambre, constatant que Yutsuki était là, ce qui l’avait décidé à aller ailleurs. Il attrapa un livre de kendo que son senpai lui avait prêté, bien décidé à en terminer la lecture avant d’aller se coucher, et se dirigea donc vers la salle commune. Il ne devait pas y avoir grand-monde à cette heure-ci, c’était parfait donc ! Mais au moment où il entra dans la pièce, ses yeux se posèrent sur une scène totalement invraisemblable : une fille, nue. Les joues du Japonais s’embrasèrent alors que sa bouche s’ouvrait, complètement abasourdi par la scène. Elle avait fait tombé sa trousse de toilette et s’était empressée de ramasser sa serviette qui était elle aussi tombée mais… il avait tout vu ! TOUT ! Et c’était la première fois qu’il voyait ça ! Son esprit fonctionnait à 100 à l’heure. Il était tellement perdu dans le flot d’émotions qui le submergeait qu’il n’arrivait même plus à froncer les sourcils comme il savait pourtant si bien le faire. Et puis, il était censé faire quoi au juste ?

C’est la douleur sur son pied qui le fit sortir de sa bulle et refermer sa bouche. Ses yeux quittèrent la demoiselle pour se poser sur le sol. Ah. Le livre d’Okita. Il l’avait fait tomber en voyant ce spectacle. Il le fixa un instant avant de le ramasser, essayant de reprendre un peu contenance alors que ses joues le brûlaient.

« D-désolé. J-je n’ai r-rien vu. »

C’était faux bien sûr, mais il ne voulait pas que la demoiselle se mette à hurler au pervers et qu’elle se précipite vers lui pour le gifler. Il s’était retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment, c’était tout non ? Il serra le livre contre son torse et continuait de fixer ses pieds, comme s’il avait peur qu’en regardant la demoiselle, sa serviette ne se fasse à nouveau la malle. C’était tellement embarrassant, aussi bien pour lui que pour elle et il était tellement mal à l’aise qu’il ne savait plus s’il devait s’enfuir, essayer de la rassurer, ou faire comme si de rien n’était en s’installant dans un siège pour tout simplement faire ce pour quoi il était venu ici au départ : lire son précieux livre qu’il avait eu le malheur d’écorner légèrement en le faisant tomber. Il n’aurait plus qu’à en racheter un neuf à Okita.

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Asuka Tsuno
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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Jeu 24 Aoû - 16:02



Attention au traumatisme dans la salle commune !

Avec Kyojiro Sakurai

Manque de chance totale, je n’étais pas seule dans les dortoirs. Bien au contraire puisqu’au moment du « drame » je me trouvai face à un jeune homme totalement inconnu. Bon, étant nouvelle ce n’était pas tellement étonnant que je connaisse pas le mec qui semblait s’être statufié devant moi. Enfin, comme je n’habitais pas si loin que ça à la base, j’aurais pu le connaître d’avant… Mais je m’égare !

Désormais accroupie pour enrouler vivement ma serviette autour de mon corps, geste pudique que j’espérais ne plus jamais avoir à faire, j’attendis un peu des excuses ou autres. Pourquoi pas des reproches ou des insultes, tiens ! Mais non. Dans un premier temps, seul le silence me répondit. J’en profitai donc pour jeter un œil à mon… interlocuteur ? Qui que ce soit, il avait baissé les yeux, mais je pus clairement voir que ses joues avaient rougies plus que les miennes. On pouvait presque se demander si ce n’était pas la première fois qu’il voyait une fille nue. Enfin, on me dira bien que je n’ai pas tellement d’expérience non plus. Je suis trop sage… ! Ce serait bien que je remédie à ça un jour, mais, en attendant, je récupérai mes affaires et je profitai qu’il ne me regardait pas pour me relever en ajustant ma serviette que je tins constamment. Pas deux fois la même erreur ! Une ça me suffit amplement.

Lorsqu’il eut ramassé son bouquin, certainement la raison (la bénédiction) pour laquelle il avait arrêté de me regarder, il bredouilla enfin ce qui semblait être des excuses alors que je m’avançais vers lui :

- D-désolé. J-je n’ai r-rien vu.

Ma mine neutre que j’avais adoptée parce que je ne savais pas trop à quoi il pouvait penser se transforma. Mon sourire se fit aussi grand que narquois, mes yeux se mirent à pétiller de malice et mon avancée se fit bien plus caricaturale. Une chance que nous soyons seuls à ce moment précis puisque cela me permit de me baisser pour tenter de capter son regard, sans plier les genoux, ce qui me fit prendre une position aguicheuse très parodique alors que je demandai sur un ton sérieux avec une pointe d’humour :

- T’en es vraiment sûr, mon mignon ? Nan parce que ton langage corporel laisse croire le contraire… Heureusement, ce n’est pas pour me déplaire : t’as l’air plutôt mignon et cet air timide te donne un certain charme. Voudrais-tu… en voir plus ?

Bien entendu, en posant cette question je n’étais pas sérieuse pour un sou. En vérité, j’avais très envie de jouer le jeu jusqu’au bout si ce n’était pas pour voir la réaction qu’il aurait. Après tout, j’étais un chat espiègle ! Je n’osais cependant pas imaginer la tête de ma mère si elle venait à apprendre que j’étais capable de ce genre de comportement qu’elle pourrait juger d’indécent. Après tout, non seulement je venais d’arriver à l’école, mais en plus elle ne m’avait jamais connue sous ce jour-là. Heureusement d’ailleurs ! En attendant, qu’en était-il de ce jeune timide ?

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Kyojiro Sakurai
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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Jeu 31 Aoû - 12:37


Attention au traumatisme dans la salle commune
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Inutile de dire que Kyojiro était parfaitement incapable de bouger ou de dire quoi que ce soit devant ce spectacle qui venait de se dérouler devant ses yeux. Comment aurait-il pu réagir de toute façon ? C’était la première fois qu’il voyait une demoiselle entièrement nue devant ses yeux. Bon, bien sûr, il savait à quoi ressemblait une femme sans vêtements, mais le voir sur un écran ou un magazine et le voir en vrai, c’était très différent. Il s’était donc figé sur place, le rouge montant très rapidement à ses joues et la surprise lui faisant lâcher son livre qui rebondit assez douloureusement sur son pied, lui permettant de détacher son regard de cette peau non couverte pour fixer le sol. Les secondes qui passèrent lui parurent durer des heures et une fois certain que ses yeux ne se poseraient plus sur quelque chose qu’il n’était pas censé voir, il se pencha pour ramasser son livre, parvenant enfin à faire sortir des sons de sa bouche, bégayant à l’adresse de la jeune femme qu’il n’avait absolument rien vu. C’était un énorme mensonge destiné aussi bien à rassurer la demoiselle que lui-même.

Et alors qu’il s’apprêtait à tourner les talons pour courir vers sa chambre, l’inconnue s’approcha. Non ! NON ! Leurs regards se croisèrent, les yeux écarquillés de Kyojiro ne pouvant s’empêcher de glisser sur son corps qui avait pris une posture vraiment aguichante. S’il n’avait pas été mis sur mute à ce moment précis, on aurait pu entendre un « HIIIIIII ! » très aiguë franchir ses lèvres alors qu’elle lui proposait d’en voir plus. Qu’est-ce qu’il devait faire ? Qu’est-ce qu’il devait dire ? Il avait de plus en plus chaud à cause de la rougeur de ses joues et il ne savait plus du tout où se mettre, serrant son livre contre son torse. On aurait vraiment dit une vierge effarouchée !

« O-o-oui ! J-j-je suis sûr ! J-j-je n’ai r-r-rien vu ! »

Kyojiro ferma les yeux. Il avait peur que la demoiselle continue à le tourmenter de la sorte. Lui qui n’était pas à l’aise avec les autres, là, il était mal à l’aise puissance 10 000 ! Et puis… Lui ? Mignon ? Est-ce qu’elle avait bien vu ? C’était bien la première fois qu’on lui disait ça ! D’habitude, les gens disaient toujours qu’il avait un visage effrayant et personne n’osait l’approcher. Mais elle… Elle faisait tout le contraire ! Le brun ne savait tout simplement pas comment agir, il était confronté à une première fois.

« J-j-je… Non ! Rien… Je ne veux rien voir de plus ! »

Et puis, il avait déjà tout vu, qu’est-ce qu’il pourrait voir de plus ? Sauf que voilà, à agiter comme ça sa main alors qu’ils étaient aussi proches, elle finit par toucher quelque chose qu’elle n’aurait pas dû toucher. En sentant qu’il avait touché quelque chose de moelleux, le brun se figea et osa rouvrir les yeux, constatant avec effroi que sa main était posée… sur la poitrine de cette inconnue ! Il resta con quelques secondes avant d’avoir un vif mouvement de recul qui le fit tomber en arrière. Elle allait le tuer ! Mais il n’avait pas fait exprès !

« D-d-d-désolé ! »

Si seulement un trou pouvait s’ouvrir juste sous lui pour le faire disparaitre ! Il commençait même presque à avoir les larmes aux yeux tant cette situation le dépassait. Et maintenant qu’il était assis par terre, si l’inconnue décidait de continuer son petit jeu, il ne pourrait même pas réussir à s’enfuir ! Déglutissant difficilement, ses doigts se resserrèrent sur son livre. Pourquoi est-ce que ça lui arrivait à lui ? Qu’est-ce qu’Okita ferait dans cette situation ? Non… C’était sûrement pas un exemple à suivre, il aurait aussitôt renchérit lui… Alors quoi ? Qu’est-ce qu’il pouvait faire ? Tenir fermement son pantalon au cas où elle aurait envie de le lui retirer ? Se mettre en boule et attendre qu’elle le laisse tranquille ? Il n’osait plus la regarder, fermant fermement les yeux, comme s’il espérait que ça lui permettrait de se téléporter loin, très loin. Tout un tas de pensées tourbillonnaient dans sa tête et il imaginait tellement Okita lui dire de profiter de ce moment pour découvrir de nouvelles choses mais… Non ! Juste non ! Il ne la connaissait même pas cette fille ! Enfin, il ne pensait pas la connaître, il était trop perturbé pour essayer de savoir s’il pouvait l’avoir déjà vue. Et merde… Elle sentait super bon…

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Asuka Tsuno
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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Jeu 31 Aoû - 21:44



Attention au traumatisme dans la salle commune !

Avec Kyojiro Sakurai

Bégayant encore plus que lorsqu’il m’avait simplement vue toute nue, il tenta de prétendre qu’il n’avait absolument rien vu. Aurait-il peur de se prendre une baffe ? C’était possible, mais totalement injustifié. Après tout, la faute première me revenait de ne pas avoir fait plus attention à ce que ma serviette reste en place. Puis, il commença à s’agiter en tentant de me répondre qu’il ne voulait rien voir de plus. Je pris alors un air déçu en me relevant, jusqu’à ce que je sente quelque chose sur ma poitrine. Ce n’était pas désagréable mais étrange en fait. Le temps d’une seconde, je restai surprise avant de baisser le regard pour constater que, dans son agitation, une de ses mains avait atteint un des plaisirs de l’homme. Cette constatation alors qu’il enlevait sa main en tombant à la renverse sur le sol me fit sourire de plus belle. Il s’excusait, de la même façon qu’il avait tenté de me parler précédemment alors que j’eue encore plus envie de le taquiner. Etais-je sadique ? Heureusement, je savais que si j’allais bien trop loin ce serait mal.

Abandonnant donc l’idée de le forcer à me toucher à nouveau la poitrine, je m’agenouillai près de lui tout en gardant des positions qui mettaient mon corps en valeur jusqu’à ce que mon visage soit près du sien. Là, je lui susurrai doucement en me demandant tout de même si j’étais bien moi encore :

- Ne te mets pas dans des états pareils mon chou : je ne vais pas te manger. Quoi que si y’insiste, je pourrais peut-être l’envisager…

Puis m’approchant encore de lui, je fis en sorte que ma bouche soit près de son oreille afin que je puisse lui chuchoter en souriant :

- Tu sais, je serais très douce avec toi, ne serait-ce que parce que je ne voudrais pas briser un si joli jeune homme. Mmh… Tu es si chou… Mais, avant ça, continuai-je en me décollant un peu de lui, je vais m’habiller. Qu’en dis-tu ? Tu seras peut-être un peu plus à l’aise pour discuter.

Puis, avant de me lever pour partir dans ma chambre avec mes affaires de toilette, je lui caressai la joue, laissant ma main descendre jusqu’au niveau de son cœur avec une grande douceur. A travers sa peau, je pouvais sentir son cœur battre la chamade. Etais-je allé trop loin ? J’espérais que non, mais je le saurais bien assez tôt.
Une fois que je fus montée dans ma chambre, je me rendis enfin compte que je me sentais toute chose et qu’il me semblait ressentir une certaine déception dans la réaction du jeune homme. Pourquoi mon corps réagissait-il de cette façon ? Pourquoi avais-je eu envie qu’il dise « oui » à ma proposition ?
*OK ! Asuka tu te calmes maintenant !* pensais-je en m’habillant dans une tenue quotidienne et plus que décente.

Une fois que je fus présentable, et que j’eue remis mes lentilles dorées, je pris de quoi faire des croquis que je gardais toujours dans ma chambre et je retournai dans la salle commune. Serait-il encore là ?

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Kyojiro Sakurai
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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Mar 19 Sep - 12:17


Attention au traumatisme dans la salle commune
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Le cœur de Kyojiro était mis à très rude épreuve avec cette rencontre ! Trop de premières fois venaient l’assaillir : la première fois qu’il voyait une fille nue, même si ce n’était que l’espace de quelques secondes, la première fois qu’on l’approchait pour lui dire qu’il était mignon et surtout… la première fois qu’il touchait la poitrine d’une fille ! Dans son agitation et la panique du moment, le brun avait bougé dans tous les sens, sa main atterrissant malencontreusement sur la poitrine moelleuse de l’inconnue. À cet instant, c’était comme si quelqu’un avait décidé de mettre la scène sur pause. Les deux lycéens restèrent immobiles, se demandant si ce qu’il se passait était bien réel. Quand Kyojiro comprit ce qu’il venait de faire malgré lui, il eut un vif mouvement de recul, ses joues s’embrasant alors qu’il tombait en arrière. La douleur qu’il ressentit au niveau de ses fesses et de son dos semblait vraiment infime comparé à sa gêne. Surtout que la jeune femme semblait bien décidée à continuer de le malmener.

Alors qu’il pensait avoir un peu de répit en se retrouvant sur le sol, l’inconnue se repencha à nouveau vers lui pour le torturer, prenant toujours des poses très sexy alors que ses mots résonnaient dans les oreilles de Kyojiro. Le manger ? S’il insistait ? Il n’y avait absolument aucune chance pour qu’il insiste ! Il avait juste envie qu’elle s’écarte pour reprendre son souffle et surtout prendre ses jambes à son cou. Il continuait de la fixer avec ses yeux de merlan frit, les joues toujours en feu, alors qu’il secouait vivement la tête de gauche à droite pour lui faire comprendre que non, il n’insistait pas et ne voulait vraiment pas insister. Pourquoi quelqu’un ne pouvait-il pas lui venir en aide ? Et la suite de ses paroles, glissées dans le creux de son oreille le firent frissonner. Sa tête lui disait qu’il fallait qu’il déguerpisse au plus vite, mais son corps lui criait le contraire. Il ne fallait pas oublier qu’à cet âge-là, les hormones ça travaillait sérieusement ! Tant et si bien que le pauvre brun eut juste le temps d’attraper son livre pour cacher son entrejambe qui n’avait rien trouvé de mieux que se réveiller. Il avait tellement honte !

Et là, le salut de Kyojiro arriva. La jolie inconnue se décida enfin à reculer, non sans avoir pris le temps de caresser sa joue pour faire descendre sa main sur son cœur. Okay, là, Kyojiro était complètement mort de honte. C’était impossible qu’elle n’ait pas senti à quel point son cœur battait vite, une foule de sentiments se bousculant dans sa petite tête. Il resta cloué au sol jusqu’à ce qu’elle finisse par complètement disparaître de la pièce, osant un regard vers la sortie après quelques secondes pour s’assurer qu’elle était bien partie. OUF ! Elle n’était plus là ! Gardant son livre bien plaqué sur son pantalon pour que personne ne voie le résultat de cette rencontre, Kyojiro se leva précipitamment, manquant de se rétamer à cause de ses jambes en coton, et il courut jusqu’à sa chambre pour s’y réfugier. Il était trop mal et surtout, il ne pouvait décemment pas sortir de sa chambre dans cet état. Il s’empressa de se planquer dans son lit de peur que ses colocataires le surprennent et essaya, tant bien que mal, de reprendre contenance.

***

Après une nuit pour le moins courte, son esprit ayant sans cesse ressassé cette rencontre avec cette jolie inconnue, Kyojiro eut énormément de mal à se lever. Il était crevé, vraiment, et surtout, il était mort de trouille. Et s’il retombait sur cette fille ? Il avait honte de s’être enfui de la sorte, mais il avait paniqué. Elle allait peut-être lui en vouloir et le laisser tranquille à l’avenir non ? Les cours n’ayant pas encore repris, il avait été prendre sa douche pour s’habiller d’un jean on ne peut plus banal et d’un t-shirt blanc. Bon. Il avait envie de lire ce foutu livre et il ne voulait pas déranger ses colocataires (ou surtout, il préférait ne pas trop rester avec eux, il n’était pas encore à l’aise et il voulait lire au calme). Il quitta donc sa chambre et reprit le chemin de la salle commune. Il fallait dire qu’il cherchait un peu la merde en retournant sur les lieux du drame, mais c’était l’endroit parfait pour lire, les sièges y étaient vraiment très confortables.

Arrivant à destination, Kyojiro ralentit son allure. Est-ce qu’elle allait encore être là à l’attendre ? Non, impossible. Elle n’avait pas pu l’attendre toute la nuit ! Il passa doucement sa tête pour avoir une vue d’ensemble sur la pièce. Personne ! Soupirant de soulagement, Kyojiro se décida à entrer dans la pièce avec son livre, se laissant lourdement tomber sur le canapé. En se disant qu’il était vraiment moelleux, le brun piqua soudainement un fard, se rappelant que c’était exactement ce qu’il s’était dit lorsque sa main s’était posée malencontreusement sur la poitrine de cette inconnue. Non, non, non ! Il ne fallait surtout pas qu’il repense à tout ça ! Il secoua vivement la tête, comme s’il espérait que ça pourrait chasser ces pensées et il ouvrit son livre pour commencer sa lecture. Il n’y avait plus qu’à croiser les doigts pour espérer qu’on le laisse un peu lire tranquille.

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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Mer 20 Sep - 21:25



Attention au traumatisme dans la salle commune !

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Lorsque j’entrai à nouveau dans la salle commune, je pus constater qu’elle était vide de toute présence humaine. Bien que j’en fus totalement refroidie, l’étonnement fut la dernière émotion que je ressentis. Après tout, après ce qu’il s’était passé, sachant que je ne connaissais pas du tout ce jeune homme, je ne pouvais pas du tout être étonné de tout ça. Je lui avais sans aucun doute fait peur avec mon attitude de dévergondée. D’ailleurs, je me demandais comment j’avais pu agir de la sorte.
Loin de déprimer pour cela, bien que j’en restai quelque peu pensive, j’allais sur un des fauteuils, m’installant de sorte que mes jambes soient sur un accoudoir et mon dos contre l’autre. Là, je me mis à crayonner mes quelques feuilles blanches sur un seul sujet dans des positions différentes.

Quelques heures après, je me rendis compte que je ne parvenais pas à sortir ce qu’il s’était passé un peu plus tôt. Du coup, je pris toutes mes affaires, y compris les feuilles que j’avais éparpillées autour de moi, sur le sol et qui représentait le jeune homme que j’avais malmené. Et quand j’eue tout récupéré, je me dirigeai vers la salle d’Arts d’un pas décidé.
Dans mon coin de création que je m’étais réservé, je posai mes croquis et crayons sur une table afin de sortir mes affaires de peintures et une toile que je posai sur mon second chevalet, le premier abritant déjà une de mes œuvres. Et, une fois prête, je me mis à peindre sans me rendre compte que le temps passait et je restai toute la nuit dans mon atelier.

Lorsque vint le matin, je terminai enfin mon œuvre : le portrait du jeune homme que j’avais rencontré la veille quand il m’avait vue nue. Il était vraiment mignon, il n’y avait pas à dire. Néanmoins, je doutais même qu’après tout ce qui s’était passé je puisse un jour lui reparler.
Observant un moment ma peinture, je rêvassai un peu et, sentant que je m’endormais sur place, je finis par me lever pour m’étirer. Suite à cela, je partis vers la salle commune dans l’espoir de dormir un peu dans le canapé, juste le temps de récupérer un peu. Pourtant, quand j’arrivai je fus comme bloquée : assis sur un des canapés, je constatais que le jeune homme que j’avais rencontré la veille était là, en train de lire un livre. J’attendis donc un moment, cherchant un moyen approprié de l’aborder. Puis, quand je me sentis assez confiante, je m’approchai pour lui déclarer d’une voix douce mais très loin de ce que j’avais pu faire auparavant :

- Bonjour. Je… tenais à m’excuser pour hier. La plaisanterie est partie un peu loin, je suppose. Je ne pensais pas que je te mettrais mal à l’aise à ce point…

Tout en parlant, je passai la main dans mes cheveux détachés, le regard fuyant. A vrai dire, j’avais peur qu’en le regardant directement je puisse le faire fuir. Puis, d’un autre côté, je me méfais de moi-même tant je craignais de déraper à nouveau. C’était peut-être ce qui me différenciait des chats.

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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Mar 24 Oct - 16:42


Attention au traumatisme dans la salle commune
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Il fallait dire que Kyojiro tentait vraiment le diable en revenant le lendemain sur les lieux du drame qui lui avait valu un déferlement d’émotions en tout genre dans son petit corps. Lui qui n’avait jamais vraiment eu d’amis à part Testuya, lui qui n’avait jamais approché une fille, en l’espace de quelques minutes, il avait beaucoup grandi puisqu’il avait réussi à voir sa première femme nue et qu’il avait également touché une poitrine pour la première fois. Il avait eu du mal, énormément de mal, à se sortir toutes ces pensées de sa tête, et même s’il avait essayé de se contrôler, les hormones d’un jeune homme de cet âge avaient été plus forte, faisant naître un début d’excitation dans le boxer du brun qui avait préféré prendre la fuite à la première occasion. Il avait honte de s’être retrouvé dans cet état devant une parfaite inconnue. C’était la première fois que ça lui arrivait, il était vraiment mal à l’aise. En y repensant, si jamais la demoiselle n’était pas partie le temps de s’habiller, qui sait jusqu’où tout ça aurait pu aller ?

C’était vraiment difficile pour le pauvre Kyojiro de réussir à penser à autre chose et c’est pour ça qu’il avait décidé de se rendre à la salle commune pour enfin réussir à lire le livre que son senpai lui avait si gentiment prêté. Bon, il allait devoir l’appeler et s’excuser platement d’avoir abîmé son exemplaire, et il allait même peut-être devoir se rendre jusqu’à Hoshi pour lui offrir le même livre tout juste acheté pour mieux s’incliner devant lui et lui demander son pardon. Le brun était sans doute un peu extrême dans ses pensées, mais il ne fallait pas oublier qu’il considérait Okita comme son modèle ! Il avait toutes les choses qu’il n’avait pas : un talent incroyable pour le kendo, une popularité certaine auprès des filles, un caractère social et un très beau sourire. Kyojiro soupira en ouvrant le livre et en y pensant. Il aurait simplement voulu être moins tendu avec les autres et être plus doué au kendo, c’était trop demandé ?

Et là, il sursauté en reconnaissant parfaitement cette voix qui s’élevait devant lui. MERDE ! Elle était revenue ! Aussitôt le visage de Kyojiro se figea et ses joues s’embrasèrent. Non ! Est-ce que ça allait recommencer ? Que quelqu’un lui vienne en aide ! MAINTENANT ! Le brun laissa un blanc s’installer après les excuses de la demoiselle, lui faisant remonter ses yeux vers son visage, ses sourcils toujours froncés. Elle avait l’air sincère et Kyojiro était tout sauf quelqu’un de méchant. Il toussa un peu, comme s’il essayait de se donner du courage et garda son livre ouvert à la page où sa lecture s’était brusquement arrêtée.

« B-bonjour. Je… C-c’est rien. »

Rien ?! Vraiment ? Enfin bon, elle semblait s’en vouloir pour son comportement, il n’allait pas lui dire « ouais, hein, tu peux t’en vouloir, t’as vu dans quel état j’étais à cause de toi ? ». Et puis, il était en faute lui aussi, il lui avait quand même tripoté la poitrine, même s’il n’avait pas fait exprès.

« Je m’excuse moi aussi pour… mon geste et aussi pour… ma fuite. »

Ouais parce que là, sa fierté d’homme en avait pris un sacré coup. Il avait honte d’avoir fui, mais il avait encore plus honte d’avoir l’impression de toujours sentir sa poitrine sous sa main rien qu’à l’évoquer dans ses paroles. Il était vraiment grave ! Et puis, est-ce qu’elle était vraiment revenue au final ?

« Tu… Tu étais revenue ? »

Si elle lui disait oui, nul doute que Kyojiro allait se sentir encore plus honteux qu’il ne l’était déjà. C’était difficile d’être un jeune homme de 17 ans avec des hormones qui bouillonnaient intérieurement ! S’il avait été moins timide et plus sûr de lui, peut-être qu’il aurait essayé de charmer cette jolie jeune femme, dont il ne connaissait toujours pas le prénom en y repensant, mais c’était tout sauf son genre de faire ça. Il avait même eu une période de doute lors du retour de Testuya, s’était demandé si ses sentiments étaient bien de l’amitié pour celui qu’il considérait comme son meilleur ami. Non, décidément, les sentiments, c’était trop compliqué. Kyojiro préférait de loin de donner à fond dans un bon entraînement de kendo. Il n’avait besoin de rien d’autre que de la concentration pour ça, et ça, il savait faire.

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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Ven 27 Oct - 19:09



Attention au traumatisme dans la salle commune !

Avec Kyojiro Sakurai

Mal à l’aise, c’était le moins que l’on puisse dire. A peine me voyait-il qu’il était dans tous ses états. Il allait donc falloir que je fasse attention à ce que je disais et faisais. A vrai dire, ce n’était pas facile pour moi qui aimait taquiner tout le monde, mais là c’était soit ça, soit on me fuirait sans ménagement. Mouais… j’avais beau réfléchir à la question dans tous les sens, je préférais largement faire des efforts pour le bien-être des autres. Enfin, pas à outrance non plus !

Plus j’attendais qu’il réagisse à mes excuses, plus j’avais peur que je l’aie véritablement choqué. Mais, d’un autre côté, il avait levé les yeux sur moi, ce qui était bon signe. Non ?
Brisant le silence après quelques secondes qui me parurent interminables, il tenta de me rassurer en prétendant que ce n’était rien. Genre j’étais dupe ! A d’autres ! Je le sentais qu’il était mal à l’aise et intimidé. Non pas que sa réponse me déplaisait puisque ça voulait au moins dire qu’il acceptait ma présence, au pire la tolérait, mais quand même… Il me donnait la forte impression de l’avoir torturé là. Puis, il s’excusa. Perdant toute trace de la limite déception je répondis jusqu’à la question qui suivit :

- T’inquiète, ce n’est rien. Après tout, c’est ma faute d’avoir poussé la plaisanterie trop loin. Sinon, ouais, après m’être habillée j’étais revenue et en voyant que t’étais pas là ben je suis allé au club d’arts pour peindre. Je viens juste d’en revenir, ajoutai-je en m’étirant.

Tout le long de ma réponse, j’avais souris et m’étais approchée du canapé le plus proche pour m’y allonger négligemment. Du coup, lorsque je détendis mes membres se fut en m’étirant de tout mon long. De mon point de vue j’avais gardé une certaine distance avec le jeune homme pour éviter d’augmenter son malaise déjà fort perceptible. Je me rendis alors compte que nous ne nous étions pas présentés du tout. Tournant alors la tête vers lui et reprenant une posture plus agréable pour converser, j’entamai de me présenter :

- Au fait, je m’appelle Asuka Tsuni. Je suis en première année de lycée. Et toi, comment puis-je t’appeler ?

Allait-il prendre la fuite car je prenais encore trop de liberté ? Non, tout de même pas ! Je ne faisais qu’un échange d’identité totalement cordial et ma posture était loin d’être aguicheuse. Certainement que certains me trouveraient jolie, mais là je n’y pouvais vraiment rien. On avait du charme naturel ou on n’en possédait pas. Et encore, je n’étais pas prête à juger ce genre de chose. Je n’étais certainement pas égocentrique à ce point !

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Kyojiro Sakurai
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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Mar 31 Oct - 15:11


Attention au traumatisme dans la salle commune
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Tranquillement installé sur son canapé, Kyojiro était bien décidé à se changer les idées concernant les événements de la veille et, pour ça, il avait pris le livre que lui avait prêté Okita. Il ne savait pas si la lecture de cet ouvrage allait beaucoup l’aider à penser à autre chose, mais il fallait qu’il essaie. Et puis, s’il était seul avec lui-même dans la salle commune, il pourrait plus facilement se concentrer ! Mais voilà, c’était sans compter sur la nouvelle rencontre avec cette jolie demoiselle à la chevelure violette ! Non ! Pourquoi est-ce qu’elle s’acharnait à lui en faire voir de toutes les couleurs ? C’était le diable ou quoi cette fille ?! En l’entendant arriver, le brun avait sursauté et avait tout de suite senti ses joues s’embraser alors qu’il fixait son livre, ne voulant pas relever les yeux de peur de la voir sourire à nouveau avec ce sourire malicieux qu’elle avait un peu trop affiché la veille. Mais il fut obligé de décoller ses yeux de son livre en l’entendant s’excuser. Bon, visiblement, elle avait l’air sincère et Kyojiro ne pouvait pas lui en vouloir indéfiniment. C’était un homme après tout !

Il se fit donc violence pour réussir à lui exprimer ce qu’il ressentait, lui confiant que ce n’était rien du tout et qu’il s’en voulait d’avoir fui aussi lâchement. Il avait eu du mal à se le pardonner une fois arrivé dans sa chambre, mais il n’avait vraiment pas pu faire autrement. Qu’est-ce qu’il se serait passé s’il était resté ? Est-ce que ça aurait été plus loin que le simple contact involontaire avec sa poitrine ? Est-ce qu’elle se serait moquée de lui en voyant dans quel état elle avait réussi à le mettre ? Non, définitivement, il s’en voulait, mais ça avait sans doute été l’une des meilleures décisions de sa vie. Un air de surprise passa alors sur le visage du brun alors que la demoiselle reprenait la parole. Sérieux, elle avait passé toute la nuit à dessiner ? Il la suivit du coin de l’œil quand elle prit place sur un autre canapé pour s’y allonger, préférant ensuite reporter un peu son attention sur son livre.

« Je… Je suis désolé quand même. C’était… C’était lâche et… Je ne pensais pas que tu allais revenir pour de vrai. Tu… Tu as passé la nuit au club d’arts ? »

Waw. Bravo Kyojiro ! Nouvelle tentative de sociabilisation réussie avec cette question qu’il venait de poser. Elle était venue titiller son esprit, et il l’avait finalement laissée franchir ses lèvres, très surpris d’apprendre qu’elle avait passé une nuit blanche. Même si lui n’en avait pas été loin à cause de tous ces événements, il était finalement tombé de sommeil à plein milieu de la nuit, trop épuisé à force de se triturer les méninges. Gardant malgré tout son livre ouvert sur ses cuisses, il finit par penser qu’il n’allait encore une fois pas avoir l’occasion de le terminer. Ce livre était vraiment maudit. Mais pour une fois qu’on lui parlait sans s’enfuir face à son air ronchon… Okita serait sûrement fier de lui s’il ne voyait en train d’essayer d’avoir une conversation normale avec une fille, surtout qu’il l’avait quand même pelotée la veille (malgré lui certes, mais quand même !). En entendant ses mots, le brun pencha la tête en avant pour faire suite à sa présentation, lui jetant un petit regard en coin sans tourner totalement son visage vers elle.

« En-enchanté Tsuno-san. Je… Je m’appelle Kyojiro Sakurai et je suis en… deuxième année de lycée. »

Fiou, une bonne chose de faite mine de rien ! Au moins, si maintenant il devait fuir à tout jamais cette jolie demoiselle, il saurait quel nom lui mettre dessus ! Mais elle semblait vraiment désolée pour ce qu’elle lui avait subir la veille alors… Et maintenant ? Qu’est-ce qu’il était censé faire ? Embrayer avec une nouvelle question ? Reprendre la lecture de son livre ? Partir ? Non, cette solution n’était décidément pas la meilleure. Il laissa un petit blanc s’installer avant d’inspirer profondément pour reprendre la parole.

« Je ne ferai pas de bruit si… si tu veux dormir. »

Si elle avait vraiment fait une nuit blanche, elle allait sans doute faire une petite sieste sur le canapé non ? Et puis non d’ailleurs ! Pourquoi est-ce qu’elle n’allait pas dormir dans sa chambre ? Trop de questions se bousculaient dans la tête de Kyojiro qui se mit à nouveau à fixer la première phrase de sa page. Il ne savait pas si elle allait vraiment dormir, mais si jamais c’était le cas, est-ce qu’il arriverait vraiment à poursuivre sa lecture comme si de rien n’était ? Au moins, il pourrait toujours veiller sur elle pour ne pas que des âmes mal intentionnées s’approchent un peu trop près d’une aussi charmante demoiselle endormie et sans défense.

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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Sam 4 Nov - 13:41



Attention au traumatisme dans la salle commune !

Avec Kyojiro Sakurai

Malgré mes excuses, le jeune homme sembla vouloir insister sur le fait qu’il était désolé de s’être enfui. Je ne pouvais vraiment pas lui en vouloir, surtout s’il était aussi timide que ce qu’il me montrait. Je ne savais même pas comment j’aurais réagis à sa place et j’étais persuadée que des mauviettes auraient prit la poudre d’escampette bien plus tôt. Mais, au final je ne pouvais pas changer ses sentiments. Je n’étais pas toute puissante et s’il s’agissait de ses sentiments je ne voyais pas comment aller à l’encontre de ceux-ci sans lui inculquer mes pensées de “miss je-sais-tout”. Du coup, au lieu de ça je préférai lui répondre à sa question en confirmant que j’étais restée dans la salle d’arts toute la nuit. Je ne le lui précisai pas, mais je n’avais pas vu l’heure alors que je peignais son portrait. D’ailleurs, vu ce qu’il semblait penser, mieux valait que je ne lui dise pas que c’était lui que je mettais sur toile alors qu’il se cachait.

Lorsque vinrent les présentations tardives, j’appris qu’il se nommait Kyojiro Sakurai et était en seconde année de lycée. Donc, il était d’une année mon année, à moins qu’il ait redoublé une classe. D’ailleurs, pour le moment je n’avais encore rencontré personne n’étant de la même année que moi. Etant une des plus jeunes du lycée, il était évident que je n’avais rencontré que des plus vieux, mais le pire était que la plupart se trouvaient être des professeurs et des universitaires ! Par chance, je venais d’arriver dans le campus, donc il était difficile de dire qu’on me fuyait. Il fallait tout de même que j’attende un peu avant de prétendre de telles choses. Quelques mois au moins ! Et même si on ne me fuyait pas, ne valait-il pas mieux prétendre simplement que je m’entendais mieux avec des personnes plus âgées ? Je n’en savais rien au fond.

Tandis que je me sentais de plus en plus détendue sur mon canapé, et que mes yeux se faisaient plus lourd au passage, j’entendis mon interlocuteur me déclarer que si je venais à m’endormir il ne ferait pas de bruit. Cela me fit sourire d’amusement et je répondis sans m’en cacher :

- C’est bien gentil de ta part ihih ! Mais ne t’en fais pas, va : j’ai le sommeil lourd.

Peu de temps passa avant que je ne sois emportée par Morphée. Un bras au-dessus de ma tête et l’autre pendant pour laisser mes doigts frôler le sol frais, je m’étais placée de sorte à ce que mes ballerines ne traînent pas sur le canapé. Mon visage était neutre, la bouche légèrement entrouverte pour que je puisse respirer (parce que je respirais bel et bien par la bouche en dormant). Désormais, pratiquement rien ne pouvais me réveiller : l’histoire du sommeil lourd était bel et bien réel et, mis à part le fait que je me couche tard très souvent, c’est certainement une raison pour laquelle j’étais souvent en retard en cours. Je me doutais que ma mère allait me demander de me reprendre assez souvent pour que je le sois moins, mais je n’y étais encore jamais parvenue sans son aide tant mon envie de dessiner et peindre était forte chez moi.

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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Jeu 30 Nov - 12:06


Attention au traumatisme dans la salle commune
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Kyojiro n’arrivait pas à se pardonner pour son geste totalement lâche de la veille. Lui qui était habituellement si courageux, qui n’hésitait pas à voler au secours des personnes qui en avaient le plus besoin, là, face à une fille dévêtue, il n’avait pas réussi à faire autre chose que prendre ses jambes à son cou. Mine de rien, cette soirée avait été pleine de premières fois pour lui entre voir une fille entièrement nue, se faire allumer et en plus toucher une poitrine. Non, décidément, ça avait déjà bien suffisant pour son pauvre petit cœur et sa tête. Il avait eu tellement de mal à se calmer en retournant à sa chambre en plus ! Dans quel état se serait-il retrouvé si la demoiselle n’avait pas quitté la pièce et ne lui avait pas laissé un peu de répit ? Il avait très bien senti qu’une réaction se faisait sentir dans son boxer, il n’était pas totalement idiot au point de ne pas comprendre que, malgré la frousse qu’il avait ressenti, cette situation l’avait excité. Il n’en restait pas moins un adolescent dont les hormones travaillaient, mais il n’était pas encore prêt. Il n’avait jamais pensé à l’amour et aux plaisirs charnels parce que personne, hormis Tetsuya, son meilleur ami, n’avait osé vraiment l’approcher et l’apprivoiser. Parce que mine de rien, Kyojiro pouvait facilement s’apparenter à un animal sauvage qui grogne dès qu’on essaie de s’approcher un peu trop près de lui. Il fallait du temps, beaucoup de temps, et surtout de la persévérance pour enfin réussir à approcher et caresser cet animal qu’était le lycéen.

Alors comme ça la demoiselle était restée toute la nuit dans la salle du club d’arts ? Elle devait être fatiguée après une nuit blanche… Et surtout, elle devait être sacrément passionnée parce qu’elle faisait pour en oublier d’aller dormir. Kyojiro était un grand amoureux du kendo, mais il se voyait très mal en faire toute la nuit ! Il se donnait tellement à fond qu’il ne pouvait jamais s’entraîner plus de 3 heures d’affilée sans s’écrouler de fatigue. Du coup, il devait avouer être un peu admiratif de son interlocutrice. Qu’est-ce qu’elle avait peint, dessiné, sculpté ou autre pendant toute la nuit ? Kyojiro avait beau être très curieux, il savait pertinemment qu’il n’oserait jamais poser la question à la jeune femme. Le lycéen était content que les présentations aient enfin eu lieu. Il allait pouvoir mettre un nom sur ce visage à présent ! Et surtout, il se sentait encore plus con. Il était plus âgé qu’elle s’il se baisait sur leurs années d’études respectives et c’était elle qui avait littéralement mené la barque la veille, comme si elle était plus expérimentée que lui. Merde, il était vraiment trop nul ! Enfin, pour quelqu’un qui ne s’était jamais trop intéressé au sujet, il n’était pas bien difficile d’être plus expérimenté… Kyojiro esquissa un sourire presque imperceptible en l’entendant dire que de toute façon, elle avait le sommeil lourd. En même temps, vu comme elle devait être fatiguée après sa nuit…

« D-d’accord. »

Kyojiro ne voulait pas lui parler davantage pour pouvoir la laisser s’endormir. Il n’allait pas s’enfuir cette fois. Il ne savait pas combien de temps elle comptait vraiment dormir, mais il avait son livre à finir alors tant qu’il n’aurait pas tourné la dernière page, il resterait ici à veiller sur elle. Le silence s’installa, et après quelques instants, le garçon se leva pour s’approcher d’elle, dans l’unique but de vérifier si elle dormait vraiment. Ses joues s’embrasèrent quand la pensée « elle est vraiment très jolie » lui traversa l’esprit, surtout qu’il avait eu la mauvaise idée de repenser à la veille, l’imaginant en train de dormir avec beaucoup moins de tissu sur elle. Non, non, non ! Secouant vivement la tête, Kyojiro s’éloigna du canapé pour aller vers une grande armoire dans un coin de la pièce. Il l’ouvrit avec la plus grande délicatesse du monde pour ne pas que son grincement ne réveille Asuka et il attrapa un plaid tout doux. Il y en avait plusieurs qui étaient lavés régulièrement alors elle ne lui en voudrait pas s’il la couvrait un peu non ? Il s’en voudrait après tout si jamais elle attrapait froid parce qu’il n’avait rien voulu faire !

Laissant son livre sur sa place, il secoua le plaid pour le déplier entièrement et le poser délicatement sur la demoiselle, commençant à la couvrir au niveau des pieds pour faire remonter la couverture jusqu’à son cou. Il faisait vraiment tout son possible pour ne pas la réveiller. Elle avait beau avoir le sommeil lourd pour tout ce qui concernait les bruits environnants, là il ne s’agissait pas de bruits mais bien d’un contact physique, même si ses mains restaient à une certaine distance de sécurité. Une fois couverte, Kyojiro resta un peu penché sur elle, juste pour s’assurer qu’elle n’allait pas se réveiller à cause de lui. Parfait ! Elle semblait encore dormir à poings fermés. Il n’avait plus qu’à retourner s’assoir pour lire en attendant que Morphée la libère de ses bras.

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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Sam 9 Déc - 23:11



Attention au traumatisme dans la salle commune !

Avec Kyojiro Sakurai

L’endroit où je fus portée sans bouger de mon canapé fut empli d’éléments réels et fictifs. C’était comme si plusieurs univers s’étaient mis en accord pour me permettre de vivre une aventure qui pourrait être cohérente.

Dans la maison qui m’avait vue grandir, j’étais avec ma mère et le reste de ma famille que je n’avais pourtant pas connu. Les visages que je voyais étaient donc totalement fictifs, certainement pris parmi mes souvenirs de personnes croisées au détour d’une rue ou autre. C’était un repas assez joyeux organisé pour une fête qui aurait très bien pu être un anniversaire ou de simples retrouvailles joviales. Aucune fête particulière puisque je ne voyais aucune décoration pouvant s’y reporter. Et je ne pouvais pas mettre cela sur le compte du manque d’argent vu que ce qui m’entourait était assez friqué : de la porcelaine finement décorée, des tableaux qui auraient pu être au musée, des meubles fait de bois chic… et les mets sur la table ! Autant dire que jamais je n’aurais pu m’autoriser une telle nourriture tant cela valait la peau des fesses, pour rester polie. Et encore… Il me semblait que même avec les mots que je souhaitais employer ce ne serait pas encore assez pour exprimer le fond de ma pensée.

Alors que les discussions allaient bon train, une personne se leva pour demander le silence en tapant sur son verre (certainement en cristal) avec sa petite cuillère. Puis, quand elle eut l’attention de tout le monde, elle leva son verre en nous regardant pour annoncer d’une voix forte et claire :

- J’aimerais porter un toast pour plusieurs choses. D’abord pour remercier mon père d’avoir accepté de parler avec notre soeur et sa fille ici présentes. Je suis tellement heureuse de les revoir toutes les deux en bonne et dûe forme.

Cela me permit de comprendre un peu mieux la situation, mais aussi qui était exactement cette personne : il devait s’agir d’une de mes tantes dont ma mère m’avait un jour parlé. Elle serait venue pour aider peu après ma naissance derrière le dos de ma famille, sans plus. Mais je devais bien avouer que, pour ma mère, cela devait être énorme vu la situation dans laquelle elle était alors.

- Et, en parlant de ma nièce, j’aimerais la féliciter encore une fois pour le contrat qu’elle a décroché à Kōdansha.

Hein ?! Quoi ??! J’avais décroché ce genre de contrat ? Alors que j’aurais tout simplement dû être heureuse de ce genre de dénouement, je me sentis extrêmement apeurée. Pourquoi ? Ne pas le savoir ne fit que m’effrayer plus encore. Brusquement, je me levai, le coeur battant à en rompre ma poitrine. Ma famille me regarda avec des yeux médusés. Un peu comme si j’avais la tête sous l’eau, j’entendis ma mère me demander si j’allais bien alors que le reste des membres présents se mirent à parler en même temps. Cela créa une cacophonie qui me fit hurler.

Apeurée par mon rêve, je me levai brusquement en haletant. Ma gorge ne me faisait pas mal, signe que je n’avais pas crié, ce qui me soulagea juste un peu puisque, inconsciemment, j’avais la crainte d’avoir rameuté du monde pour rien. Quelque peu désorientée, je me mis à regarder autour de moi, l’air hagard. En voyant Kyojiro-kun en train de lire un livre plus loin, je me rappelai assez d’éléments de ce qu’il s’était passé pour me laisser tomber en arrière. Par instinct, celui qui me hurlait de me cacher de honte, je pris la couverture toujours sur moi et m’en couvris le visage. Ce ne fut qu’après un instant que j’eus comme un doute sur le fait que je me sois couchée avec une couverture et me relevai brutalement avec un air de réflexion sur le visage. Petit à petit, assise sur mon canapé avec un pied au sol, je compris que je m’étais endormie comme une souche, donc que j’avais simplement fait un cauchemar.

- P’tain… j’suis lente à la détente…
marmonnai-je en couvrant mon visage levé vers le plafond de mes deux mains.

Que je me sentais idiote...

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MessageSujet: Re: Attention au traumatisme dans la salle commune [PV Kyojiro Sakurai]   Mar 12 Déc - 11:29


Attention au traumatisme dans la salle commune
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Kyojiro ne pouvait vraiment pas en vouloir à Asuka de s’endormir, surtout si elle avait passé une nuit blanche ! Il n’était pas assez endurant pour faire ça lui, même s’il avait passé une grande partie de sa nuit à ressasser ce qu’il s’était passé avec elle dans cette même salle commune avant qu’il ne prenne lâchement la fuite. Il attendit quelques instants, et n’entendant plus de bruit de la part de la demoiselle, il quitta son siège pour se pencher sur elle. Bon, elle s’était endormie, mais il valait mieux ne pas la laisser dans cet état. Qu’est-ce qu’il ferait si jamais elle prenait froid parce qu’il n’avait pas eu le courage de la couvrir d’une couverture ? Non, c’était une mauvaise idée. Il s’en voulait déjà bien assez pour la veille. Le brun se leva donc pour aller chercher un plaid et en couvrir la jeune femme endormie. Il fut soulagé de voir que cet acte ne l’avait pas réveillée et qu’il allait pouvoir tranquillement retourner sur son siège pour lire son livre. Il n’allait pas fuir, pas cette fois. Si jamais il partait et la laissait seule ici, qui sait quelles idées pourraient avoir une personne mal intentionnée ? Il fallait qu’il veille sur elle jusqu’à son réveil !

Les minutes passèrent, Kyojiro passant son temps à jeter des coups d’œil à la demoiselle à chaque page de son livre qu’il tournait. Il se doutait bien qu’il l’entendrait se réveiller, mais il ne pouvait pas s’en empêcher, vérifiant par la même occasion que personne n’entrait dans la pièce. Ils étaient seuls et si Kyojiro avait été mal intentionné… Il aurait vraiment pu en profiter. Enfin, il ne l’avait déjà pas fait la veille, se remettant tout juste d’avoir touché une poitrine pour la première fois, il n’allait pas réitérer l’expérience de sitôt. Il attendit donc patiemment, les pages puis les chapitres se succédant jusqu’à ce qu’il manque de faire tomber son ouvrage en voyant dans le coin de son œil la demoiselle se redresser subitement. Waw ! Elle lui avait carrément fait peur là ! Est-ce qu’elle avait fait un cauchemar ou quelque chose du genre ? Ayant rattrapé son livre de justesse avant qu’il ne lui glisse définitivement des mains pour tomber à nouveau sur le sol, Kyojiro tourna son regard sombre vers elle. Son regard interrogatif croisa celui d’Asuka, un peu apeurée visiblement, puis celle-ci se laissa retomber sur le canapé.

« Est-ce… Est-ce que ça va ? »

Kyojiro était un peu inquiet en la voyant couvrir son visage avec le plaid. C’était un cauchemar ou est-ce qu’elle avait eu soudainement mal quelque part ? Le brun sursauta à nouveau devant le deuxième mouvement brusque d’Asuka qui venait de se redresser et marmonnait quelque chose en cachant son visage de ses mains. Le lycéen n’était vraiment pas à l’aise pour le coup.

« Euh… Désolé, j’ai pensé que ça serait bien de te couvrir. Pour ne pas que tu… attrapes froid. »

Il se sentait con et ne comprenait vraiment pas ce qu’il se passait. En tout cas, elle avait dormi de longues minutes, ça devait aller mieux au niveau de sa fatigue non ? Est-ce qu’il était censé faire quelque chose de plus maintenant qu’il avait veillé sur elle et qu’elle était réveillée ? Refermant son livre après avoir glissé son marque-page à l’intérieur, Kyojiro se redressa pour s’approcher un peu du canapé de sa camarade.

« Est-ce que… tu veux quelque chose à boire ? »

Il désigna le distributeur de boissons chaudes qui se trouvait un peu plus loin dans la pièce. Il avait toujours de la monnaie sur lui et il pouvait bien lui payer à boire pour se faire pardonner de sa fuite de la veille. Il ne savait pas trop comment réagir avec elle, elle semblait bien plus impulsive que lui qui passait bien trop de temps à réfléchir à chaque répercussion de chacun de ses gestes, de chacune de ses paroles. Okita lui avait déjà dit à de nombreuses reprises qu’il devait se décoincer un peu, mais quand on était un grand novice dans les contacts et les relations avec les autres, c’était vraiment très difficile. Personne ne l’approchait d’habitude, mais elle… Elle, elle l’avait carrément dragué la veille ! Cette Asuka le mettait bien trop souvent face à des situations de premières fois et il ne savait vraiment pas comment appréhender tout ça. Là encore, faire face à quelqu’un qui venait de se réveiller brutalement… Ça ne lui était jamais arrivé. Il avait déjà dormi dans la même chambre que Tetsuya, son meilleur ami, quand il était venu à plusieurs reprises chez lui mais là… C’était une presque inconnue qui était face à lui, c’était tellement différent !

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